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 Deadly whispers : The Bowery's gloomy Hermès [solo]

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« Eliott K.Prescott/Absolem »


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Dans la morgue.
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Médecin légiste pour la GCPD et médecin spécialisé dans les troubles cardio-respiratoires et la dégénérescence musculaire.
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Purger le monde

MessageSujet: Deadly whispers : The Bowery's gloomy Hermès [solo]   Lun 16 Fév - 19:37

Gotham, 11 Novembre 2014.
Malgré ton double travail, tu avais la journée libre, ce qui était rare puisque tu n'aimais pas perdre ton possible alibi. Tu t'ennuyais et tu n'arrivais pas à fermer l’œil : Drake, Drake, Drake... C'était tout ce que tu avais en tête. Toi, qui étais allongé sur ton canapé, l'avant-bras sur les yeux, tu soupirais, désireux de revoir ton bien aimé. Soudainement, une macabre idée te vint à l'esprit, faisant que tes lèvres s'étirent en un large sourire : Il y a quelque temps, avant que ton idole perde l'usage de ses jambes, il avait commit un meurtre qui te fut symbolique. Sa victime était une « pauvre » jeune femme, sa Bloody winged Maiden, comme tu l'avais surnommée. C'était une inconnue, une étrangère blonde qui servait de mûle pour une mafia locale. Il l'avait clouée sur une vitrine condamnée par des planches en bois, avant d'y dessiner des grandes ailes avec son sang, utilisant ses boyaux en guise de guirlandes. Tu te souvenais parfaitement du message qu'il avait laissé, tu voulais à la dois l'appuyer et profiter pour faire passer le tien.

Lentement, tu as découvert tes yeux, regardant le plafond, songeant à comment tu allais t'y prendre, afin de mettre en œuvre ton plan : tu allais non seulement honorer celui qui nourrissant tes obsessions avec une de tes sculptures mais, en plus, tu allais achever une personne que tu avais récemment ciblé : Marcus Steevens, un jeune homme qui travaillait en tant qu'infirmier dans l’hôpital que tu fréquentais. Il volait dans la banque d'organes pour vendre ses trouvailles à des cliniques privées et/ou sur le marché noir. Il n'avait jamais été pris in fraganti.

Comme d'habitude, tu menais tes propres enquêtes puisqu'il était inutile de compter avec tes « collègues » de la GCDP, selon toi. Ce genre de méthodes n'étaient pas dignes d'un humble médecin légiste ni d'un simple citoyen, on aurait pu te tenir à l’œil ou autres. Tu l'avais minutieusement étudié, tu ne l'avais pas suivi mais tu avais suffisamment de contacts pour savoir ce qu'il faisait à chaque moment de la journée, où, avec qui et comment. Le vendredi soir, Marcus finissait son tour vers 21h30 mais prenait une bonne dizaine de minutes pour quitter l'hôpital, emportant discrètement son butin de la semaine.

Tu savais déjà où est-ce que tu allais trouver tout ce dont tu avais besoin et le temps pressait, selon toi. Tu as donc attendu à ce que les premières lampadaires soient allumées afin de t'extraire de ton domicile. Tu portais une perruque -courte- châtain-clair, une veste blanche à capuche, assez large, un pantalon noir, des baskets, des lentilles bleues, un marcel noir à manches longues et des gants en latex. De plus, tu n'avais pas oublié d'apporter un sac de sport puisque tu y avais rangé tes outils ainsi qu'un sac poubelle. Tu n'avais ni portable, ni documentation sur toi, comme d'habitude et tes cheveux couvraient pratiquement tes yeux afin d’éviter d'être reconnu. On n'est jamais trop prudent, hein ?

Le premier endroit auquel tu t'es dirigé ?
Une boucherie dans les bas fonds de Gotham. Le propriétaire n'utilisait pas certaines parties des animaux donc, tu étais sur d'y trouver ton bonheur. Oui, tu n'allais jamais tuer un animal. Tu étais un assassin en série mais, tu n'en voulais qu'aux humains, après tout. Silencieusement, tu t'es faufilé derrière la boutique et tu as fouillé dans son conteneur avant d'en sortir une belle -ou pas- tête de porc. Ensuite, tu l'as rangée dans un sac poubelle, à l'intérieur de ton sac de sport et tu es parti à la recherche des autres pièces manquantes. En traînant çà et là, tu as trouvé une colombe morte, écrasée mais, de toutes façons, tu n'avais besoin que de ses ailes : tu les lui as coupées et les as rangées aussi.

Ow ? Good timing, la chance te souriait.
Quelqu'un t'a vu faire mais, cela ne te cause pas le moindre souci, puisque ce garçon, ce rat humain qui vendait du lait en poudre avec des aspirines à prix de cocaïne n'allait pas être une grande perte. Il eut peur, lorsqu'il te vit lever la tête et voulut fuir, mais tu lui as lancé ton sac à la tête et il est tombé, s’assommant tout seul avec le bord du trottoir. Aw... C'était dommage que son visage ait été abîmé mais, ce n'était pas grave, non plus, tu allais le lui déchiqueter, de toutes façons. N'est-ce pas, Absolem ? Tu t'es approché de lui, tu l'as porté comme un sac à patates puis tu as récupéré tes affaires.

Et maintenant ? Qu'allais tu faire ?
Tu t'étais juste dirigé vers cette vieille usine désaffectée où tu avais l'habitude d’œuvrer et où tu rangeais une partie des morceaux de tes victimes. Cet entrepôt avait longtemps servi de planque à Amber Drake donc tu y tenais. Tu n'étais pas assez stupide comme pour ranger tous les macchabées -et leurs morceaux- au même endroit, bien entendu. Tu as jeté le dealer par terre -sans aucune délicatesse- et tu l'as déshabillé en attendant qu'il veuille bien se réveiller. Tu n'aimais pas t'occuper des victimes qui ne pouvaient pas crier lorsque tu les découpais.

Histoire d'être tranquille, pendant que tu allais chercher ta cible, tu as fait une incision au niveau des cervicales, afin d'empêcher au dealer de bouger, sans pour autant lui faire perdre la sensibilité nerveuse. Tu avais un peu plus de quarante minutes pour te rendre à l’hôpital, passant par des ruelles peu fréquentées et, au détour de la rue connectant avec la sortie du personnel de service, tu as attendu Steevens. Tu l'as tué alors qu'il comptait monter dans sa voiture, tu l'as décapité et tu as laissé son corps et la valise frigorifique qu'il avait pris sur place. Volontairement, tu as fais en sorte qu'il reste assit contre la porte de sortie, la valise entre les mains : tu n'as emporté que sa tête.

Une fois ceci de fait, tu es retourné à l’entrepôt, t'assurant de ne pas être suivi.
Tu as posé ton sac près de toi, tu as sorti la tête de l'infirmier, celle du cochon et les ailes de la colombe. Après, tu as sorti tes outils : scalpel, aiguille, fil de fer et du fil normal, comme celui qui se trouve dans vos boites à couture. Tu n'aimais pas te promener avec des gros outils, donc, tu les cachais dans tes planques.  Tandis que ton cobaye reprenait conscience, se retrouvant tétraplégique, tu as levé une dalle du sol pour en dénicher une hachette de boucher et une barre métallique qui allait servir de socle pour ton sculpture.

En premier lieu, tu n'as pas décapité ta victime comme tu l'as fait avec Marcus, non ; tu l'as empalé sur la barre, avant de faire quoi que ce soit. Oui, en un seul coup, tu lui as coupé la tête à ras de la mâchoire, puisque tu avais besoin du cou. Malheureusement, il n'a pas crié autant que tu le souhaitais. Bof... qu'importe ? Il avait crié tout de mêmes, c'était le plus important.

Rapidement, tu as greffé la tête de porc au corps du garçon et les ailes de la colombe au crane de la bête en décomposition. Tu as mit du fil de fer à l’intérieur des ailes afin de les maintenir étendues. Tu as fait de mêmes, à l'intérieur des mains du garçon, afin qu'elles empoignent -par les cheveux- sa tête et celle de l'infirmier. Une fois satisfait de ton début d’œuvre d'art, tu as fourré dans sac de sport tous tes outils -sauf le scalpel- ainsi que quelques membres d'anciennes victimes. Tu n'as même pas pris la peine de les laver, d'ailleurs, avant de les transporter avec une discrétion sordide jusqu'à un parc publique dans le Bowery.

Là-bas, tu savais où se trouvaient les principales caméras de surveillance, tu as donc assemblé les parties de ta sculpture dans un point mort, près d'un banc. Tu as planté le socle par terre, avant d'entasser les bras et les jambes des autres victimes sur laquelle tu as posé les pieds de ton sinistre Hermès : voilà ce que tu pensais de la société actuelle. Ni les justiciers, ni la mafia étaient des dieux et leurs pseudo-hérauts n'étaient que des imposteurs qui le craignaient plus que tes confrères. Ricanant un peu, tu as disparu, comme tu savais aussi bien le faire : sans laisser aucune trace, aucun indice... Juste une signature et un message, gravé sur le torse lacéré de cette morbide chimère : 

« Angels who can't speak, never forget but sometimes fogive.
The Fake one will fall for the sake of this world.
 »

La police n'était pas foutue de faire son travail puisqu'ils ne semblaient pas savoir par où commencer : cette ville était une véritable abbaye du crime. Pourquoi avais-tu rejoint la GCPD ? Par amusement, par revanche ou par intérêt... ? Un peu de tout, sans doute. Les messages de certains, prônant pour un monde meilleur n'étaient que le fruit d'un esprit nécrosé et aussi putride que les pièces avec lesquelles tu avais fait cette... cette CHOSE que tu considérais comme étant une de tes nombreuses œuvres d'art. Tu n'étais pas un justicier, tu n'étais pas un simple criminel... Tu étais Absolem.
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