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 Penelope Eldridge - " Le donne sono tutte puttane, tranne mamma !"

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« Penelope Eldridge »


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MessageSujet: Penelope Eldridge - " Le donne sono tutte puttane, tranne mamma !"   Ven 13 Fév - 12:31


Penelope Eldridge
"si un jour vous avez besoin d’une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. "
 

Je m'appelle Penelope Eldridge. J'ai actuellement 41 et je suis veuve.. Je suis une gothamite d'origine italienne et j'habite à Midtown Gotham. Je ne suis un membre unique et à part entière des Gothamites. Au quotidien, je travaille comme Chanteuse de Jazz au Club Roman Ne le dites à personne, mais ma plus grande peur est qu'il arrive malheur à mes deux fils


physique
Son regard las est posé sur la fenêtre. Il semble que rien ne puisse la troubler. Ses yeux fins sont bruns… Un brun si sombre qu’il en paraît noir. Noir d’une profondeur sans fin. À peine souligner d’un trait d’eyeliner, ses yeux de biche n’ont guère besoin de plus. La tristesse lui va si bien…
Elle bat avec langueurs des cils. Des cils épais et longs qui voilent parfois l’iris brillant de ses yeux. Elle pleure souvent. Elle pleure parce qu’elle a peur… Pleure pour ses fils.
Un soupir angoissé soulève sa poitrine fragile. Elle n’est pas grande. Menu comme une enfant, mais sa voix est grande. Profonde.
Sa voix est plus forte que ce petit corps vêtu de longues robes noirs. Elle ne s’attife de presque rien. Une paire de boucles d'oreille et une bague d’or blanc. Rien d’autre. Rien d’autre que son regard de biche…

Elle a subi la vie, les marques de l’âge s’installent sur son visage, mais elle ne les cache pas. C’est une mère et une femme. Elle n’a pas honte de son corps. Pas honte des rides. Pas honte de l’inquiétude qui plie par endroits son visage. Elle est ce qu’elle est.

Elle détourne la tête, lentement. Un regard farouche et elle vous fixe. Elle tarde à sourire. Ses sourcils tristes s’inclinent et elle dévoile un maigre sourire, les lèvres teintes de rouge. Elle ne sort jamais sans rouge à lèvres. C’est une beauté timide qui ne s’embarrasse de rien. Elle ne cherche plus à plaire, elle se contente d’être elle-même.
Son sourire est empreint d’une chaleur sensible et sincère. C’est une mère…
Une mère avenante et protectrice ou sommeille une tigresse.

Elle n’est peut-être pas très forte, elle n’a peut-être que ses crocs pour se défendre, mais elle donnerait sa vie pour ce qui lui semble juste.  
caractère
Elle peut être douce comme du coton. La voix légère et caressante, comme elle peut être une vraie lionne. Une femme bâtante et courageuse, mais elle se sent seule. Trop seule pour cette grande ville et trop seule pour tant de menace. Elle pense qu’elle n’a personne, car elle pense avoir tout perdu.

Elle ne fait pas facilement confiance.
La méfiance prend le dessus sur le reste.

Elle est sauvage et silencieuse. Elle a appris à mentir pour se protéger. Elle ne se dévoile quasiment jamais, mais se crée volontiers de barrière. Elle maquille la réalité pour se protéger, mais un jour, la réalité revient toujours.

Elle se montre forte, mais elle est fragile. Elle se bat, mais elle sait combien il est facile de la briser. Ses nerfs ne sont plus assez solides, mais elle a assez de courage pour affronter la vie. Elle craque, souvent. Elle pleure, mais elle ne veut pas qu’on la relève.

ma peur
Elle ne sait pas encore si elle a la joie ou le malheur d’être d’origine italienne. Elle ne pense pas qu’avoir une acendance italienne à Gotham soit la meilleure chose qu’il soit. On ne choisit pas d’où l’on vient, mais on choisit ce que l’on devient.
Elle a deux fils. Deux grands fils. L’un a vingt ans, l’autre entre à peine dans sa dix-huitième année. Ils ont eu le malheur d’entrer dans le système des Falcone. Ils ont bien vu, pourtant. Ils sont Italiens. Ils sont fidèles… mais elle n’aime pas ce qu’ils font. Elle n’aime pas les voir avec ses fripouilles. Elle n’aime pas les savoir avoir les mains sales, mais elle ne dit rien. Elle encaisse, elle les protège en silence… Elle fait ce qu’elle peut pour les aider, sans qu’il n’en sache rien.
Il ne le lui rend partout, jamais. Il pense qu’elle est trop couveuse, mais elle a peur. Elle a peur de cette ville et de ce qu’elle est capable de leur faire. Elle a peur qu’il puisse arriver malheurs à ses petits.
Perdre ses fils, ce serait se perdre elle-même.


mon avis sur Gotham
Si elle le pouvait, elle quitterait Gotham. Elle recommencerait tout, ailleurs et tirerait un trait sur sa vie passée. Elle n’aime pas Gotham. Elle en a peur, mais elle ne peut pas en partir. Ses fils la rattachent à Gotham, son métier. Elle y a fait ses marques, elle y a ses repaires. Elle n’a rien d’autre que Gotham… Nulle part où aller et elle ne peut pas s’en séparer. Gotham est son fardeau et son avenir. Comme une maudite, elle se force à espérer un Gotham meilleur, un Gotham nouveau. Elle envisage un jour où Gotham sera moins noir, mais elle sait que ce rêve ne se réalisera jamais. Elle espère, elle espère toujours… mais elle ne peut qu’espérer.


derrière l'écran
On m'appelle Obi et j'ai vingt-six ans. J'aime les choses anciennes, les plats italiens et cuisiner. Je ne serais peut-être pas toujours présente mais toujours avec le coeur!


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Dernière édition par Penelope Eldridge le Jeu 5 Mar - 18:14, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Penelope Eldridge - " Le donne sono tutte puttane, tranne mamma !"   Ven 13 Fév - 12:43


HISTOIRE
"Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beaux en eux."
 



c'est mon histoire
Elle est née un soir d’hiver. Il neigeait sur Gotham. Et comme chaque soir de neige, il n’y avait pas un seul bruit. Penelope a vu le jour dans un Gotham passé sous silence, comme pour épargner à ce nouvel enfant les murmures macabres de la vieille cité.
Penelope est née Autieri. Elle parle italien comme elle parle anglais, sans une once d’accent dans chacune des langues. Elle est fille unique et n’a jamais manqué de rien. Elle vient d’une famille modeste, mais où les valeurs familiales surmontent tout le reste. Elle n’a pas été élevé dans le faste ni la prétention, elle a toujours eu les pieds sur terre. Elle sait où se diriger, où est son refuge et pour qui elle doit se battre.

Elle n’a jamais cherché à être parfaite. Pas de reconnaissance, ni fierté. Elle vit pour les autres, en simplicité.

Toujours, elle a vécu pour la famille, au milieu de la ville. Parfois, elle se dit qu’elle aurait préféré échappé à la main familiale. Sa mère, chanteuse, son père, serveur, elle a passé sa plus tendre enfance entre l’école et le bar, où elle connait tous les clients. Elle retient leur visage, leur voix, leur nom. Son tempérament de couveuse se manifeste si tôt qu’elle sait se rendre indispensable. Elle chante avec sa mère, de sa petite voix fluette, alors que des billets s’échangent sous les tables, que les parrains la saluent et qu’elle chante, joyeuse, pour eux.
Petite fille, elle ignore tout de Gotham. Elle ne sait pas ce qui la ronge. Elle n’imagine pas ce qui dévore ses habitants.

Tout naturellement, elle s’est dirigé vers le chant. Elle sert le jour, elle chante le soir. Elle est belle, elle est fragile. Chaque soir, elle revêt sa longue robe noire, ses cheveux si courts qu’elle semblait friponne. Elle est délicate, tremblante. Elle s’est marié, à l’aube de ses dix-huit ans à un jeune homme dont elle est tombée éperdument amoureuse.
La même année, elle devenait maman.

Elle jonglait, entre son rôle de maman et son rôle de chanteuse. Quatre ans plus tard, son deuxième fils naît.

Le bonheur ne dure jamais longtemps à Gotham. Trop court, trop violent. Son époux trempait dans des affaires de la mafia. Elle avait peut-être la chance d’être italienne, d’être une mère. Elle avait toujours été amie avec la famille. Il ne lui arriverait rien.

Elle fut écartée des dangers. Elle eut les yeux bandés devant l’horreur. On cachait les affaires de la famille aux siennes, mais elle savait. Elle n’était pas idiote. On surprotégeait celle qui aurait donné sa vie.

On ne traite pas avec la famille seule. Son époux fut retrouvé, mort, au coin d’une rue de plusieurs balles. Seule, à trente-quatre ans et deux fils de seize ans. Elle rencontra Gotham. Une gifle violente sur son visage si doux.

Son regard de biche demeure dès lors triste. Ses robres noirs sont profondément blessés. Elle souffre chaque jour Gotham. Elle souffre la perte.

Elle a lu. Tout lu. Pour ne plus penser à Gotham, ne plus penser à la douleur que lui imposait cette ville. Elle s’est nourris d’imaginaire, de philosophie pour surmonter le coup. Sa vie est lourde, son coeur plus encore, mais elle supporte. Tête haute, elle affronte.

Elle essaye de protéger ses deux fils. Elle chante, toujours. Elle ferait n’importe quoi, pour eux. N’importe quoi. Ils ne le savent pas, mais elle a fréquenté d’autres hommes pour eux. Elle a mimé des sourires pour être sûre qu’ils seraient protégés. Elle a feint d’être câline pour qu’on ne s’approche pas d’eux.
Et ils sont durs. Ils partent. Ils recommencent les horreurs de leur père.
Les deux enfants s’approchent des mafias. Elle le sait, elle leur défend d’y aller. En pleure, mais elle ne comprend pas. Selon eux, elle ne comprend pas.

C’est pour toi, maman.

Ils sont allé vers les Falcone. Ils sont de la famille. Leur mère est italienne, ils sont du même sang. Elle pleure, souvent pour eux. Elle craint pour leur vie. Elle sait qu’un faux pas est fatal. Elle les connait trop bien. Falcone, Maroni, elle les connait tous. Elle chante pour eux. Elle les sert. Elle parle, elle crie. Elle craint. Elle craint chaque jour un peu plus.

Elle craint que le GCPD ne s’approche d’elle. Elle ne veut pas avoir de compte à rendre. Elle est prête à mentir. Elle est prête. Pourvu qu’on laisse ses fils et son coeur blessé.


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« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


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Pour le challenge

MessageSujet: Re: Penelope Eldridge - " Le donne sono tutte puttane, tranne mamma !"   Jeu 5 Mar - 18:21

Eh bien poucinette ! Enfin te voilà !
J'avais hâte de voir Penelouuuu

en plus y'a Bullnours chaud comme une barraque à frite qui attend

Je te valide, oué !
Meurs pas dans Gotham !

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
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