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 E.Nygma ▴ Don't call me Eddie, baby

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« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


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J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
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Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
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Pour le challenge

MessageSujet: E.Nygma ▴ Don't call me Eddie, baby   Mar 10 Fév - 16:19


Edward Nygma aka The Riddler
"so, how does it feel to be just that itty bitty bit too slow ?"
 

Je m'appelle Edward Nygma, mais me fait parfois appeler the Riddler. J'ai actuellement 36 ans. Je suis un gothamites de naissance et j'habite à Arkham la plupart du temps. Je ne suis un membre unique et à part entière de l'Asile d'Arkham. Ne le dites à personne, mais ma plus grande peur est de ne pas être remarqué à ma juste valeur.


physique
Je ne pense pas avoir un physique particulier… Atypique parce que je suis roux. D’accord. Atypique. Je dis atypique parce que je n’aime pas le terme ingrat. Pourtant, la rousseur est ingrate. Le gêne roux est une calamité. Au delà de la couleur flamboyante que prennent mes cheveux au soleil, ma peau ne le supporte pas. Elle est fragile, d’une teinte de porcelaine. Immaculé. Je n’ai pas une seule tâche de rousseur… Comme si ça n’avait pas suffit, dame nature a donné à mes yeux une couleur verte perçante. On m’aurait brûlé au Moyen-Age, mais à notre ère, je suis simplement une attraction. Malheureusement, personne n’en remarque la couleur. Qui la remarquait, de toute façon ? Vous n’arriverez probablement pas à allumer une flamme dans mon regard. Vous ne récolterez probablement qu’un regard las et morne. Je suis fatigué de l’imbécilité. Fatigué de l’inculture. Epuisé par l’incompétence et ç’a finit par se voir sur mon visage de lutin. Par pitié, épargnez moi la comparaison avec les leprechaun et la Saint Patrick, j’en ai eu mon compte.
Oui, j’ai un petit nez retroussé et un visage rond. Non, je ne suis ni Irlandais, ni un être de la forêt et si vous continuez avec vos comparaisons stupides, vous risquez de vous retrouvez dans un puzzle qui ne vous plaira probablement pas.

Je n’ai jamais eu à me plaindre d’être le plus petit. J’ai toujours été grand, mais ridiculement fin. Je suis mince et quoi que je fasse et qu’il arrive, je n’ai jamais réussi à prendre une once de muscle. Un poids plume à la tête lourde. Voilà ce que je suis. Mais je n’ai pas besoin d’être fort. Je n’ai pas besoin de me défendre avec mes poings. Je me défends par l’esprit. La forme la plus pur et la plus valeureuse qu’il soit. Je n’écrase mes ennemis que par la parole et l’intellect. Pourquoi passer pour une brute épaisse quand vous êtes brillant par nature ? Mes mains sont bien trop fine pour être salit par la violence. Je connais la théorie de toute combat, mais la pratique m’échappe encore… mais qu’importe, elle n’est pas faite pour moi.

Vous ne me connaissez probablement pas pour mon visage. Je n’ai pas vraiment de temps à perdre en compliment ou en moquerie. On me reconnait à mon costume vert. Vert comme une table de jeu… Vert comme les tricheurs. Vert comme les oiseaux de mauvais augures. Je suis vert et joueur autant que je suis roux. Je n’ai pas besoin de plus qu’un costume complet. Pas besoin de protection, pas besoin de barrière. Je ne cache que mon regard, mais après tout, pourquoi cacher un esprit si brillant. Je suis peut-être le Riddler, mais je suis avant tout Edward Nygma.
caractère
« Comme c’est prétentieux de se décrire… D’aucun diront que je le suis. Et ils ont raison. Je suis prétentieux parce que j’ai toute les raisons de l’être. »

Tu te vois comme l’être suprême. Tu es d’une insolence accablante à tenir tête au monde. Comme si rien ne te faisait peur. Ta façon d’agir le reflète. Tu choisis tes mots avec soin, travaille ta diction et ton apparence. Tout doit être parfait, puisque tu es parfait. Tu fais de toi une perfection que personne ne doit atteindre, parce que tu souffres de jamais avoir été perçu comme parfait. Tu es solitaire… Solitaire parce que personne ne trouve grâce à tes yeux. Solitaire parce que tu ne fais plus confiance. Tu ne l’accorde plus… La vie t’a abimé, mais tu l’écrases. Tu n’aimes pas la compagnie. Tu as apprit à ne plus l’aimer. Sous tes airs de gentleman séducteur, tu es méprisant. Tu écrases comme tu dirais 'je t'aime', tu démolis comme tu caresses.  Pourtant, tu aimes jouer. Tu aimes jouer avec les autres. Te jouer des autres. Ils te fascinent comme il te dégoute. Tu es misanthrope comme amoureux des autres. Tu ne prends aucun plaisir à faire souffrir, mais à ton sens, c’est nécessaire. Sociopathe. Voilà ce que tu es. Tu aimerais ne pas en arriver à faire disparaître les autres, mais c’est pour toi l’unique solution.
Tu n’aimes pas les autres, pourtant, ta compagnie est agréable. Tu pourrais aborder n’importe quelle sujet. Ta connaissance est ton arme, elle déborde au point de te faire tourner la tête. Si tu n’avais pas cette confiance en toi, tu t ‘épuiserais. Tu penses trop vite, tu résous presque tout avec trop de facilité. Tu aimes le challenge. Tu aimes le danger et vivre vite. Tu aimes les victoires écrasantes.
Au fond, tu t'ennuis d'être trop intelligent. Tes passions passent et disparaître, tu joues au chat et à la souris pour passer ton temps car rien ne te retient assez longtemps.
On dirait que rien ne t’ébranle. Tu es calme et séducteur, mais il ne faut pas te provoquer… Ni te faire douter de toi. Il ne faut pas se moquer de toi. Tu ne le supporte pas. Tu deviens impulsif et te déteste. Tu ne veux pas te voir dans des états de rages. Et pourtant, il t’arrive de céder à d’immonde pulsions humaines. Tu dois être maître de toi.

ma peur
«  Je dois vraiment vous parler de ça ? Non. Non, je n’ai pas besoin. »

A tes yeux, tu n’as aucune peur. Tu n’as rien à craindre, parce que rien ne peut t’atteindre. Tu penses qu’être un génie te protège de tout, de toutes attaques. Quelles soient psychologique ou physique ? A tes yeux, tu peux tout arrêter. Tu es lucide, oui, mais pas seulement. Derrière ce complexe de supériorité dort un complexe plus grand encore. Celui d’être inférieur. Tu te pense le plus grand parce que tu te sens comme le plus petit. Tu ne le vois pas. Tu le nies et tu ne l’admettras pas. Tu n’es pas inférieur et pourtant, tu as peur. Peur qu’on ne te remarque pas. Toujours pas. Tu as peur d’être de nouveau mis de côté d’être de nouveau le perdant. Tu ne veux plus être celui qu’on ne remarque pas. Tu veux être le seul qui mérite d’être vu. Tu as peur d’être ridicule et ridiculisé. Cette peur te rend fou, elle t’obsède. Tu dois prouver au monde entier qu’il n’y a pas plus intelligent que toi. Tu souffres d’être invisible et incompris. Tu cherches à t’imposer, à écraser. Tu agis comme un enfant capricieux. Tu es le meilleur, ni plus ni moins.


mon avis sur Gotham
« Monsieur Nygma, parlez-moi de Gotham… »

Je regarde la psychiatre qui s’occupe de moi trois fois par semaine depuis trois mois. Si elle n’avait pas ce regard mièvre et emprunt de compassion, je l’aurais trouvé charmante, mais je sais ce qu’elle pense de moi. Elle pense comme tout les autres. Je la fixe, impassible et finit par lui offrir un rictus méprisant qui frise l’insolence. « Comme tout le monde Docteur. Gotham est pourri jusqu’aux entrailles et, d’aussi loin que puisse remonter les livres d’histoire, elle l’a toujours été. » Dirigée par de pseudo intellectuel juste bon à flatter leur égo, comme ce sera toujours le cas. Le temps a fait que Gotham s’est effrité et son blason avec. « Gotham est un ramassis de raté. Et vous en fait partie. Un joli minois ne rattrape pas une mentalité au raz du sol. » Je l’ai vexé, mais ne scille pas. Elle fait une moue outrée, je hausse les épaules. Ils sont tous comme ça, à Gotham. Une mentalité de merde, dans une ville de débauché. Tout le monde ne pense qu’à soit, alors pourquoi agir autrement ? « L’égoisme omniprésent de la ville est un mal qu’il faut traiter à la racine. Oh, j’ai une énig… » « Non, Edward, ce n’est pas l’heure des énigmes. » Je tique. Elle m’appelle par mon prénom et me coupe, mais soit, je serais docile. Une liberté conditionnel ne s’obtient que si on est… Sage, n’est ce pas ? Alors je me racle la gorge, je bats des cils et tâche d’avoir l’air intéressé. Je sortais de Gotham et y revenait tout le temps. On m’épargnait Blackgate parce que j’étais fou avant d’être dangereux… Fou. Vouloir changer Gotham fait de moi quelqu’un de fou ? C’est un noble but et, au grand mot… les grand moyen. Après tout, c’est peut-être parce que je m’ennuis que je continue à jouer sur Gotham. Pourtant… Gotham mériterait d’être lavé. Laver de cette souillure, remise à neuf. Balayé, réécrite. Elle n’a pas su attraper la main que je lui tendais. Je lui offrais une chance de se racheter, d’être grande et glorifier, mais tu m’as craché dans la main Gotham… Tu m’as humilié comme le fond tout les autres. Je te hais Gotham, je te hais pour ce que tu hais et ce que tu ne deviendras jamais. S’il n’y a que la destruction pour te faire changer, alors soit…

« Que pensez vous de Gotham, Edward ? » « Je la hais… Un peu moins que je ne vous déteste vous. Docteur. »


derrière l'écran
C'est moi qui ait crée le forum. Eh ouais ! Je m'appelle Morgane, mais je n'aime pas ce prénom, alors je me fais appelé Mog. Maugrenart (j'aime les renards.) J'ai 22 ans, mais j'ai tendance à l'oublier et je bois beaucoup de café. Je passe mon temps à écrire... mon but dans la vie, c'est de devenir scénariste. C'est cool non ?


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Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



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Dernière édition par Edward Nygma/The Riddler le Mer 11 Fév - 19:22, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: E.Nygma ▴ Don't call me Eddie, baby   Mar 10 Fév - 16:19


HISTOIRE
"Life's full of questions, isn't it, Batman? Though, naturally, I prefer to think of them as riddles."
 



c'est mon histoire
« Très bien, Edward, aujour.. » Je ne l’écoute déjà plus. Elle n’a fait que prononcer mon prénom que je ne lève déjà les yeux au ciel. Je ne supporte pas qu’elle m’appelle par mon prénom. Pourtant, je n’ai rien contre lui… j’ai quelque chose contre elle. Elle m’infantilise. Me prends pour un malade. Je suis son patient, c’est vrai, pourtant… mais je dois probablement être plus vieux qu’elle… « Edward, quelque chose ne va pas ? » Je bats des cils. Je la fixais d’un air mauvais alors qu’elle parlait dans le vide. Avachis sur mon siège, ma tenue de patient froissé et mal mise, j’avais l’air au bord du gouffre. Pourtant, je change du tout au tout d’expression. Je me redresse, lisse le pli sur ma cuisse et joint les mains sur le bureau. « Bonjour Docteur, vous avez une mine ravissante ce matin. » « Merci… Je disais donc, nous allons parler de vous et… » « Comme tout les mercredi, à vrai dire. Vous m’offensez à me le répéter toutes les semaines. Vous pensez que la détention vide la tête, Docteur ? » J’aime bien l’embêter, elle hésite toujours quand il s’agit de répondre, comme s’il ne fallait pas me répondre de travers… C’était le cas. « Oui, parlons de moi. C’est toujours bien de parler de moi. »

J’étais dans ses jours ou j’admettais d’avoir quelque menu problème sociaux. Qui n’en a pas, après tout. Je la regarde ouvrir mon dossier, mais je me force à ne pas lire ce qui est écrit. Je sais très bien ce qu’elle pense de moi… Je sais très bien ce que tout le monde pense de moi.

Une petite photo d’identité prise à mon arrivé est retenu par un trombone sur le côté. J’y distingue des dates de naissances et un lieu gribouillé à la va vite. Je suis né un trois octobre. Un mois d’automne ou les feuilles sont aussi orange que la couleur de mes cheveux. Peut-être que c’était le destin, peut-être que j’étais destiné à être mi-froid, mi-chaud. Comme le moi d’octobre, j’étais fais pour être frissonnant. Je suis du genre à prendre avec des pincettes… mais je n’ai pas toujours été comme ça.

J’étais un enfant plutôt discret… Pas très bavard. En fait, on ne me remarquait pas vraiment. Ou pour me faire remarquer que j’avais les cheveux couleurs carottes. Bande de petits cons. Je pense que ça vient surtout du fait que mon père m’a toujours prit pour un incompétent. Un gars brillant, dans mes souvenirs, mais je pense qu’à l’heure actuelle, je le trouverais ridiculement stupide. Ma mère… Ma mère a tenté d’être surprotectrice. J’étais son petit Eddie, son amour, tout ce que vous voulez, mais face à mon père, elle n’a jamais fait le poids. « Vous souffrez d’avoir été ridiculisé par votre père ? » Elle m’en coupe le souffle. Ridiculisé !? J’amorce un mouvement pour me relever, mais me ravise. Un écart de conduite et je serais de nouveau enfermé. « Absolument pas, Docteur, je m’en relève assez bien, vous ne trouvez pas ? » Elle me sourit et griffonne quelque chose. Je serre les mâchoires. Je sais ce qu’elle écrit. Je sais qu’elle pense qu’il a commencé à me détruire. Elle pense que je suis comme tout les autres malades de cette Asile… Qu’on m’a mit en miette pendant longtemps, mais je suis entier. Je n’ai peur de rien. Je n’ai pas de complexe d’infériorité ! « Vous vous souvenez, lorsque vous m’avez parler du test de QI, lorsque vous étiez enfant ? » Je hoche la tête et roucoule, le menton posé dans ma main. « Vous vous demandez toujours si j’ai vraiment triché ? » Je ne supporte pas l’échec. Je gagnerais par tout les moyens et même s’il m’a fallut le temps de me construire mes armes, j’ai toujours su les trouver. Mon père était peut-être une plaie, mais j’étais plus fort que lui. A force d’entrainement, je résolvais les énigmes par moi même… force de connaissance et de réflexion. Personne ne m’aurait pu après lui, personne.

Je détourne la tête. La séance m’ennuie. « Vous ne m’avez jamais dis ce que vous avez fait, après avoir quitté l’école. » Mes yeux la scrute. Elle semble surprise. Peut-être parce qu’elle ne m’a jamais vu étonné. « En quoi cela vous intéresse t-il, Docteur ? » Naturellement, j’ai toujours aimé les équations, j’ai toujours aimé les jeux de mots, les lettres, les écritures. Je ne me souviens pas avoir apprit à coder… Encore moins à pirater. S’il y a quelque chose de fatiguant dans le génie, c’est que parfois, la façon dont on acquiert les connaissances nous échappe. Le langage binaire m’avait semblé comme une seconde nature et j’ai commencé des études d’ingénieur informatique. Je n’avais probablement pas de grandes ambitions à l’époque… « Comment s’est passé vos années universitaires ? » « Horriblement mal. Vous savez ce que c’est d’être un nerd… Oh, non, vous ne savez pas. Vous êtes ravissante et vous avez fait une école de médecine. Vous faisiez partie de ceux qui ricanait en passant près de nous. Non. Vous ne nous remarquiez même pas. » On ne me remarquait pas. Pratiquement pas. Ou pour m’appeler Loosward. J’étais le type bizarre là bas, sur la défensive est désagréable. Aigris par la vie, par les regards haineux ou de compassion. J’étais la bête de foire, celui qui résous les devoirs de math sans avoir à expliquer, celui qui hack le système de l’école à lui tout seul. « J’ai été expulsé de l’école pour avoir piraté son système informatique en 3h45. » « Rien que ça ! » « Ne faites pas mine d’être impressionné, j’ai mis moins longtemps à le faire pour Arkham… Vous avez faillit être radié à cause d’un patient ? » « Ne parlons pas de moi, Nygma ! » Je lance un rire charmeur naître dans ma gorge et hausse les épaules. Elle est prévenue, c’est moi qui décide des règles.

Je me souviens ne plus avoir parler à mon père après avoir quitté l’université. Je n’ai pas de diplôme, mais en ai-je vraiment besoin pour savoir ce que je vaux ? Vous connaissez déjà la réponse. J’ai finis par travailler dans une boite minable dans un service informatique, à répondre au téléphone toute la journée d’une voix éteinte et d’un oeil morne. Je m’ennuyais comme un rat mort et la seule activité que je pouvais faire été de coder d’une main et finir des mots croisés de l’autre. Je voulais plus, mais personne ne me tirait de là… « Vous avez été stratège pour Wayne Enterprise avant d’avoir dérapé… » Je l’interrompe avec un rire doux. « Péter les plombs, virer cinglé, vous pouvez le dire, je ne vais pas me vexé ! » « Non, Edward, ce n’est pas… » « Si. C’est exactement ce que vous voulez dire, mais continuez… »

Travaillé comme ingénieur informatique était d’un ennui mortel… Jusqu’à ce que je me fasse prendre en chasse. La Wayne Enterprise cherchait un stratège d’entreprise depuis longtemps, mais je n’avais jamais envisagé jusqu’à alors d’être digne d’intérêt. On m’avait cherché, vu pour mes capacités. Pour une fois, une rare fois dans ma vie. J’esquisse un sourire en observant la psychiatre. « Ma relation avec le travail est comme ma relation avec les femmes. » « C’est à dire ? » « En dent de scie. » Je ne sais pas me lié. Je ne sais pas être à quelqu’un. Je suis asociale, j’ai finis par l’apprendre. Je suis ou trop couvé ou alors désagréable. Je ne séduis que par jeu, mais je n’attends rien au fond… Je me méfie des femmes. Elles sont vicieuses et manipulatrices, attiré par l’appât du gain et si elles ne cherchent pas un homme, elles cherchent quelque chose à couver. Je suis un trophée, une perle rare ou un objet de collection. Je veux être une idole, mais pas un gain. Je veux être désiré sans être à quelqu’un. Je veux qu’on me remarque, je veux qu’on me cherche !

La Wayne Enterprise. Mon nouveau terrain de jeu. Ma nomination m’a fait prendre conscience de mes ressources. On m’avait chassé pour un talent bien particulier. J’étais brillant et calculateur. J’étais intelligent et précieux… Edward Nygma, le nerf à la chevelure de feu était précieux… J’ai fais mon temps à travailler pour Phillip Wayne… Mon bureau ressemblait à une toile décrivait la société que je tenais hors de l’eau. Juste assez pour ne pas qu’elle coule. J’ai joué avec. J’ai cherché à voir ou était ses limites et mes limites… « Vous n’avez pas fait que de belles choses pour Wayne Enterprise… » Pas vraiment, non. J’ai détourné des fonds petits à petits pour voir à quand est-ce qu’on s’en rendrait compte. Pour voir si on tomberait sur moi… Je ne suis pas un ripoux. Je ne pense même pas être attiré par l’argent. C’est le jeu qui m’intéresse. Le plaisir de palper l’impossible. De testé les limites humaines.
« Vous avez eu un petit écart après la mort de Philip Wayne, d’ailleurs… » « Un écart ? Zero Year ! C’était grandiose vous voulez dire ! »

Je me redresse subitement sur ma chaise, frétillant comme un enfant. Oh, Zero Year… Une merveille. Ma merveille… J’étais sur le point de construire un nouvel Eden. Gotham renaîtrait de ses cendres, nouvelle et nettoyer. Si Batman n’avait pas tout foutu en l’air… « Vous savez ce qu’il y’a de pire dans un grand projet ? C’est lorsqu’une chauve-souris impertinente vous coupe l’herbe sous le pieds ! » Je sens la rage me monter à la tête. Mes mains se resserre sur le bureau. Je le déteste… Il avait mit fin à mon jeu, mes règles. Démolis mes efforts… Il avait arraché à Gotham l’opportunité de revivre ! Zero Year était à moi !

« Et le pire, c’est que j’ai été jugé trop dangereux pour être incarcéré à Blackgate ! » Elle a ce pli qui se creuse entre ses sourcils. « Voyons, Docteur, ça veut dire que je suis juste dérangé, pas un criminel ! » Voilà quoi j’étais réduis. Être considéré comme un malade psychotique. Un cinglé à qui le jeu est un mode opératoire.
Je ne cède qu’à un rire nerveux. Personne ne comprendra jamais ! J’oscille entre un Arkham qui ne cerne pas et des évasions à être réduit à du cambriolage de haut niveau… C’était donc la seule chose à laquelle j’étais destiné, voleur ? Voleur et génie incompris ?

Gotham sera à moi… Zero Year sera le nouveau Gotham.


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