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 Carmine Falcone, parce que la mafia est partout.

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« Carmine Falcone »


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Chef du clan Falcone
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Du fric, du poivoir, et un peu de famille, parce que c'est un minimum important

MessageSujet: Carmine Falcone, parce que la mafia est partout.   Ven 10 Avr - 18:42


Carmine Falcone, Le Parrain
"Il vaut mieux régner en Enfer qu'être esclave au Paradis. "
 

Je m'appelle Carmine Falcone, mais me fait parfois appeler Le Parrain, Le Baron, Le Chef, ça dépend. J'ai actuellement entre 42 et 45 ans et je suis veuf. Je suis un Italien de souche (Sicilien, pour être précis) et j'habite à Gotham Uptown. Je suis un membre unique et à part entière de la mafia de Gotham. Au quotidien, je travaille comme chef de la famille Falcone. C'est un travail à plein temps Ne le dites à personne, mais ma plus grande peur est de perdre tout ce que j'ai acquis.


physique
C'est de l'expérience que naît la perfection

-C'est qui ce type ?
-Carmine Falcone. Le chef de la famille.
Lovino plissa les yeux et détailla Falcone de son mieux. Ce n'était pas un homme jeune mais bon... Est-il nécessaire d'être jeune pour diriger un empire tel que celui des Falcone ? Assurément non. Il faut surtout de l'expérience. Et du... magnétisme. Du magnétisme, de l'autorité, L'homme qui leur tournait le dos en transpirait. Il se tenait très droit, en fixant la fenêtre. Un vieux sportif, donc. Ou alors, un ancien sportif. Le dos ne trompe jamain. Un costume de coupe simple, noir, lui faisait des épaules carrées.
Une main dans la poche de son costume, un cigare gros comme un saucisson (un petit saucisson) dans l'autre main, l'homme secoua la tête, et le regard de Lovino glissa sur ses cheveux poivre et sel. Non. Décidément, il n'était pas jeune. Quel âge pouvait-il bien avoir ? Quarante ans ? Soixante ans ? Impossible de savoir.
Et, soudain, le Parrain leur faisait face. Le jeune homme ne pouvait pas détacher ses yeux de ceux de l'homme. Noirs. Comme des scarabées. Froids. Le genre de regard que possèdent les hommes de pouvoir. Le visage du parrain n'était ni harmonieux, ni délicat, ni gracieux. Il était... unique. Teint hâlé, nez légèrement aquilin, des traits raides, en somme. Un... un faucon. C'était exactement ça. Un faucon en costume, sourire tordu aux lèvres. Il examinait Lovino de haut en bas, tira une bouffée de son impressionnant cigare et s'avança de deux pas. Deux pas. Deux pas qui lui suffirent pour être à à peine vingt centimètres du jeune homme. La parrain n'était pas spécialement grand, mais il en imposait, comme s'il avait été un immense aimant et qu'il dégageait des ondes d'espace vital qui vous poussaient à reculer. A reculer au risque de se prendre le mur juste derrière vous. C'est d'ailleurs ce que fit le jeune homme. Falcone continuait de sourire, et souffla la fumée nauséabonde de son saucisson au visage du jeune homme, qui toussa et détourna le regard vers le côté de la tête du patron. Mais.. C'était quoi ça ? Un... un trou ? À l'oreille ? Vestige du passé ? D'un œil soudain curieux, Lovino remarqua les minuscules cicatrices qui marquaient la peau tannée de l'homme. Les yeux, la gorge. Fascinant...
-Engagé.
La voix de l'homme avait fait sursauter le garçon. Il se sentait petit enfant, soudain. Mais se força à sourire, et tendit la main à l'homme. Entorse à l'étiquette, bien sûr. Aussi fut-il surpris que l'autre lui serre la main. Lui broie la main entre sa large main. En plus,  l'anneau de son pouce était sacrément douloureux...
-Benvenuto nella famiglia, ragazzo.
Et l'homme se détourna. Lovino devait sortir. Mais la dernière pensée qu'il eut, c'était que Carmine Falcone était un spécimen... impressionnant... Un véritable acteur...

caractère
Arrêtes de dire que t'es innocent. C'est une insulte à mon intelligence et ça me contrarie

S'il y a bien une chose que la vie a appris à Carmine Falcone, c'est que, dans le pouvoir, il n'y a pas de place pour les sentiments. On est un battant ou on ne l'est pas. Devinez dans quelle catégorie il se classe... Pour le pouvoir, il est prêt à (presque) tout. Fourberies, meurtres, menaces, son quotidien, quoi.
Ce n'est sûrement pas un vieil homme conservateur. Pourtant, il apprécie tout spécialement que ses subordonnés, ou son entourage en général, observe un strict respect de la hiérarchie, de l'étiquette, de la politesse. Ironique, hein, quand on sait où il a grandi...
Il est également profondément chrétien. Oui, oui. Chrétien. Sa médaille de baptême ne le quitte jamais et il va régulièrement à l'église (pas pour se confesser, faut pas rêver, qu'est-ce qui assure que c'est bien un curé de l'autre côté du rideau ?). La raison ? On a toujours besoin de croire en quelque chose, en une sorte d'ordre, de puissance divine. Non ? En tout cas, c'est ce que pense « le Parrain ».
Une chose qui tient au cœur de Falcone : la famille. La famille, c'est sacré. Presque autant que le pouvoir. Il aime sa famille et souhaite la protéger. Seulement... On n'est jamais à l'abri d'une trahison, n'est-ce pas ?
Autre chose à propos du parrain qui pourrait être utile à savoir : c'est un nostalgique. La Sicile lui manque. Même s'il ne l'a connue que très brièvement, il lui arrive d'en rêver, de rêver de sa famille (même s'il ne l'avouera jamais), de ses frères en particulier. Et il apprécie l'italien. Lui parler en italien (un peu) peut aider à s'attirer ses bonnes grâces (être italien aide aussi, solidarité acquise pendant l'immigration).
Malgré son sens de la famille très développé, Falcone se montre intraitable du point de vue professionnel. Pas de traître ni de faiblards dans la famiglia. Il peut être sans pitié, et châtier sans pitié celui qui le prend pour un imbécile ou tente de le doubler. On peut donc penser qu'il a un cœur de pierre, ce qui est un peu vrai, mais juste un peu.

ma peur
C'est une bonne chose d'avoir peur, ça prouve au moins qu'on a encore quelque chose à perdre.

Carmine ? Paranoïaque ? Mais pas du tout ! Où est-ce que vous avez-vu ça ? C'est juste une conséquence de sa grande peur. La peur de tout perdre. De voir ce qu'il lui a fallu toute une vie pour amasser partir en fumée, comme les cigares-saucissons qu'il affectionne tout particulièrement. Comprenez-le. Quand vous avez passé votre vie à lutter pour obtenir quelque chose, au mépris de tout ce en quoi vous ayez jamais cru, au mépris de tout ce qui vous a un jour tenu à cœur. Supporteriez-vous de perdre tout ça ? Évidemment que non.
Par peur de tout perdre, Carmine s'accroche à ce qu'il a comme à une bouée. Il le défend bec et ongles, sous couvert d'une froideur et d'une affabilité des plus imaginaires.
Les conséquences sont innombrables. Paranoïa, avarice (pas trop quand même), mauvaises nuits et autres réjouissances.
Mais, heureusement, il existe un excellent remède à tous ces maux : les cigares, et l'alcool. Sans être alcoolique, il arrive à Falcone de boire un peu, pour dépasser cette peur parfois lourde à porter.



mon avis sur Gotham
Dans la jungle, pour rester en vie, faut être ami avec les prédateurs  

Gotham, pour Carmine, c'est une jungle impitoyable, où domine la loi du plus fort : Les faibles, au cimetière. Les forts, dans les grattes-ciel, et les autres, dans leurs misérables chaumières.  Certains luttent pour un repas, d'autres pour un abri, d'autres pour encore plus de fric, et d'autres encore, pour une justice qui n'existe que dans leurs rêves les plus fous d'après cuite.
Mais Gotham, c'est aussi son territoire. Sa toile. Sa toile qui attire toutes les malheureuses mouches stupides désabusées, dégoûtées du « rêve américain » par la misère et la pauvreté. Ces malheureuses mouches qui ne voient que la main noire que leur tend la mafia pour se tirer de la fange. Fange où Falcone prend un malin plaisir à enfoncer ceux qui lui sont antipathiques ou inutiles.

Gotham présente d'ailleurs une population pour le moins... intéressante.
Des riches, des prédateurs. Des alliés envisageables. Des amis ? C'est quoi cet animal ?
Les citoyens ordinaires et « honnêtes » ? La moitié ont une dette envers lui. Et l'autre moitié a tellement peur de sa mafia qu'ils s'enterrent dans leurs trous de souris et ferment les yeux.
Les héros ? Des abrutis en costume latex.
La police ? Pour une partie, la bonne majorité, des idiots opportunistes qui sont déjà à ses ordres grâces à de généreux pots de vin. Quand aux deux ou trois autres qui restent... Des idéalistes. Les seuls qui puissent potentiellement représenter une menace pour « Le Baron ». Mais que peut un homme seul quand il est entouré de traîtres, d'incapables et de lâches ?
Les malades mentaux ? Ils agissent seuls pour la plupart. Et Falcone met un point d'honneur à faire le moins possible affaire avec « les fêlés ». Principe qui lui a grandement réussi jusqu'à présent.
Malgré tout le mal qu'il en pense, Carmine aime Gotham. C'est la ville qui les a recueillis, lui et ses frères, et c'est dans cette ville qu'il est arrivé au sommet. Et ça, ce n'est pas négligeable.


derrière l'écran
Appelez-moi comme vous voulez ! Je suis ouverte à tous les surnoms ! Sur internet, on me connaît comme Opalita, Opale pour les intimes. J'ai juste 16 ans et j'entre bientôt en 1ere L (oui, j'aime les liiiiiivres *-*).J'aime le chocolat et tout ce qui est bon, comme la musique (toutes les musiques). J'adore écrire, des fanfictions, du rp, et des originaux, bien entendu ^^
J'ai connu le forum grâce à Mumu (Music), il mérite une tonne de cookies Cool


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Dernière édition par Carmine Falcone le Sam 11 Avr - 13:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Carmine Falcone, parce que la mafia est partout.   Ven 10 Avr - 18:48


HISTOIRE
"Les grands hommes ne naissent pas dans la grandeur, ils grandissent"
 



c'est mon histoire


Carmine Falcone est né en Sicile, on ne sait pas trop en quelle année. Oui, parce que sa mère avait disparu quelques années pour donner naissance à Carmine et à son jumeau, Feliciano, ainsi qu'à leur petit frère : Marcello.
Le père ayant évidemment disparu, Carmine, Feliciano, Marcello et leur mère vivaient chez le père de celle-ci, Roméo, parrain à petite échelle. Et oui, la mafia c'est plus ou moins dans le sang.
Quand les deux aînés eurent environ 7 ans, toute la petite famille prit le bateau pour la Mérica, enfin, c'est comme ça que les garçons appelaient la terre paradisiaque qu'on leur chantait.
Chiara, la mère des garçons, mourut durant la traversée. Premier décès marquant pour le petit Carmine.

Arrivés en Amérique, Roméo reprit son petit buisness, et laissa les trois gosses se débrouiller. Bah oui, celui qui s'en sortirait le mieux serait à coup sûr celui qui mériterait de lui succéder à la tête de sa minable entreprise. C'est ainsi que trois garçons de 9 e 10 ans furent généreusement laissés à la rue. Des trois, Carmine était le plus apte à se débrouiller. Marcello était de petite nature, comme leur mère, et tombait malade au premier coup de vent. Quant à Féliciano, il était certes doué en art, et en des tas d'autres choses pas vraiment viriles, c'était surtout un gamin vaguement pleurnichard qui avait besoin du soutien de son jumeau en toutes circonstances.
Les trois frères commencèrent donc leurs petites affaires par de maigres vols à l'étalage.
A 12 ans, leur petit gang avait acquis une certaine notoriété et gérait déjà les paris des bookmakers du quartier. Étonnant, d'ailleurs, que les prêteurs sur gages acceptent d'obéir à un gamin. Mais c'est de Carmine Falcone que l'on parle.
A 14 ans, ils rejoignirent la famiglia Falcone, famille assez peu connue et assez... minable. Meurtres, chantages, et autres joyeusetés devinrent le quotidien des trois frères. Marcello, qui avait déjà du mal à supporter la vue du sang, quitta la mafia pour rejoindre une autre sorte de famille, beaucoup plus spirituelle : l'Eglise Catholique.

Quant aux jumeaux, ils se firent une bonne place au sein de la famille, se rapprochant subtilement de leur grand père, qui en fit d'ailleurs ses seconds attitrés (deux béquilles valent mieux qu'une, n'est-ce pas ?)
Mais la vie de maffieux n'est pas de tout repos. Surtout quand on doit seconder un parrain paranoïaque, surveiller un frère maladroit et, avec ça, supporter les crises de confiance du « vieux fou ». Un soir, Carmine prit son courage à deux mains (ou plutôt son Beretta) et expédia son grand-père et son jumeau, qui avait eu le malheur d'assister à la scène, dans le royaume de l'Eternel. Le meurtre de l'ancien ne le dérangeait pas. Il était même prévu de longue date. On n'abandonne pas ses petits-fils dans les rues obscures d'une ville inconnue. En revanche, la mort de Feliciano lui resta en travers de la gorge et il lui arrive encore aujourd'hui de rêver de ce frère perdu, qui aimait les pâtes (cliché) et les femmes (oui, les femmes préfèrent les hommes délicats aux hommes ronchons).

Devenu à présent parrain de la famille Falcone, qu'il avait rendue aussi renommée que Coca Cola (dans un cadre nettement plus souterrain, mais la comparaison se tient), Camine n'avait presque plus de place dans sa tête pour la déprime. L'homme se maria à une charmante femme, italienne, bien entendu, qui quitta ce monde de souffrance après lui avoir donné deux « charmants » enfants : Sofia, l'aînée, et Alberto, le cadet.

Depuis, Carmine Falcone règne sur son petit univers et le dirige d'une main de fer, dissimulant son passé douloureux sous un masque d'affabilité qui ne trompe que les esprits inférieurs (et les esprits supérieurs, aussi. Mais eux, ils peuvent potentiellement s'apercevoir de la supercherie). Une fois par an, à l'occasion de la Santo Stefano (la Saint Etienne), le 26 décembre, il se rend à Rome (par avion, quand on a les moyens, on fait ce qu'on veut), où Marcello est parti il y a des années, pour revoir son frère. Mais attention, c'est un secret.
   Tu sais garder les secrets, n'est-ce pas ?
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Pour le challenge

MessageSujet: Re: Carmine Falcone, parce que la mafia est partout.   Sam 11 Avr - 21:14

BIENVENUE !
GOSH. Ta fiche (j'avais écris fille, j'ai tremblé un peu) est belle. Fichtrement belle, sans doute parce que je suis sensible au style.
La description du physique était... Juste sublime. Je trouve ça tellement chouette de parler de son personnage d'un point de vue extérieur o/ (chose assez délicate à faire en rp d'ailleurs (oui, je parle beaucoup, ça me fatigue moi même)

AHEM.

Il ya beaucoup de petits point super chouette (les endettés de Gotham, le petit saucissson -j'ai bien ris pendant 2 minutes- les flics vereux, tout ça. Les Falcone quoi 8D la main mise sur Gotham)
" Quant à Féliciano, il était certes doué en art, et en des tas d'autres choses pas vraiment viriles " là aussi j'ai ris.

Je te valide kiddo, et comme j'ai aucun respect, je t'appelle kiddo. Kiddo.
Bonne chance à Gotham, tout ça

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
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Carmine Falcone, parce que la mafia est partout.

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