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 One night for Paris - Nygma & Cat'

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« Selina Kyle »
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MessageSujet: One night for Paris - Nygma & Cat'   Sam 21 Mar - 1:41


One night for Paris

Edward Nygma & Selina Kyle

And in between it's nicotine.
Cela faisait bientôt un mois. Un mois que tu espionnais un gros poisson de la mafia russe et tentais d'attirer ses faveurs. Tout ce que tu voulais de lui, c'était ce collier stupide qui appartenait à son arrière grand-mère qui, si il disparaissait, tu pourrais faire monter les enchères au sommet. Ils seraient prêt à tout pour le récupérer, tu sais aussi que les irlandais du coin seraient aussi motivés à poser une grosse somme pour l'obtenir. Concrètement, tu te fichais de ce que pouvait bien contenir ce collier pour être tant prisé. Il n'était ni beau ni précieux, juste un médaillon qui, peut-être possédait à l'intérieur des choses à savoir sur les russes. Le code du coffre de leur coffre à billet ? Le numéro du hangar où ils entreposent leur drogue ? Tout cela t'étais égal.

Le type qui t'intéressait passait son temps dans un bar paumé de Old Gotham, tu l'avais suivi pendant quelques jours pour savoir tout de lui. De sa façon de marcher au style de femme qu'il reluque. Monsieur avait un faible pour les chanteuses, les brunes et les bien roulées. Monsieur aimait le jazz sensuel et fantasmait sur les robes à la Marilyn Monroe. Tu avais tout prévu. Tu avais réussi à te faire embaucher temporairement comme chanteuse dans le bar qu'il fréquentait. Tous les soirs tu chantais ici, sous le nom de Mary Montgomery. Postée devant le micro, tu lances un regard discret aux musiciens blasés. Toute de blanc vêtue, tu portes la réplique parfait de la robe de la déesse blonde qui s'envola à cause d'une bouche de métro de New York quelques décennies avant. Tu avais coiffé tes cheveux pour qu'ils paraissent plus court, chatouillant tes épaules, tu n'avais rien à envier aux pin up de l'époque. Maquillage fin et talons hauts, tu tapotes sur le micro pour savoir si il fonctionne. Quand enfin la musique commence, tu fais entendre ta voix.

- I'm feelin' mighty lonesome, haven't slept a wink, I walk the flook and watch the door, and in between I drink… Black coffee…

Tu prends le micro et commence à te balader sur la scène, tu cherches ta victime dans les allées de table aux nappes blanches.
- Love's a hand-me-down brew, I'll never know a Sunday in this weekday room . I'm taliking to shadows, One o'clock till four and Lord, how slow the moments go, when all I do is pour… Black...Coffee.
Tu le trouves. Il te regarde avec envie et relève un sourcil quand vos regards se croisent il te fait signe de l'index de venir le voir, c'est bien mon gros, tu as mordu à l'hameçon. D'une démarche féline, tu t'approches, lentement mais sûrement, continuant à chanter avec une voix de velours.

- Since the blues chaught my eye, I'm hangin' out on Monday, My Sunday dreams to dry, now man is born to go a lovin… Tu te déposes sur ses genoux continuant la chanson en lui adressant un sourire charmeur. Ils parlent en russe entre-eux, tu ne comprends que quelques mots. A woman's born to weep and fret. To stay at home and tend her oven. Tu joues avec l'encolure de sa chemise, tu comprends un divin «Je vais me la faire celle-là» qui te fais ravaler ta salive avec insistance, tu essaies de ne pas quitter la chanson.

Ses gros doigts se posent sur tes cuisses, il relève dangereusement ta robe, l'un de ces gars l'interpelle, il te fait un clin d'oeil et t'abandonne sur le coin de la table en te baisant le dos de la main. Tu l'as dans la poche, tu termines la chanson et fuit dans l'obscurité de la salle.
A l'arrière du bar, tu grelottes. Te couvrant uniquement de ta veste noire, tu t'assoies sur le rebord des escaliers qui mène à la ruelle, tu te réconfortes auprès d'une cigarette, jouant du bout du pied avec un caillou. Perdue dans tes pensées, tu lèves les yeux. Un couple s'engueule à la fenêtre, insultes et assiettes sont balancées. Tu re-penses à lui. Il a disparu depuis plus d'un mois maintenant, tu ne l'as pas revu depuis la soirée à l'hôtel et ce n'est pas par manque de l'avoir cherché. Tu as retourné les rues et les appartements à sa recherche, en vain. Tu as toujours sa bague au doigt, tu l'observes, la cigarette entre les dents. Tu soupires. Il t'avait bien eu avec ses promesses. Sûrement avait-il trouvé une autre nana pour s'amuser. Tu te crispes sur le tissu de la robe, tremblant à cause du froid.

- Mary ! Le russe a qui tu as fait du charme pendant ta chanson tient à dire que tu chantes merveilleusement bien, tu assures bébé ! Braille le gérant du bar. Tu lui accordes un sourire, sans le répondre pour autant. Tu te disais que tu aurais le pendentif demain et que, à partir de là, tu pourrais profiter d'une grosse somme d'argent. Tu es blasée. Même si tu as continué ton petit train train, tu es triste de ne plus rien partager avec Edward. Il te manque, un peu. C'est ce que tu te dis. Un peu. Un peu que tu ressens comme beaucoup. Mais tu te fais à l'idée que tu ne le reverra jamais, c'est comme ça, tu te redresses, reprenant la route pour retourner à Crime Alley. Tu montes dans le bus presque vide, il est minuit. Tu te cales dans un coin et patiente, attrapant un journal qui passait par là. Les gros titres te font soupirer. Tu défais tes cheveux, retrouvant ta masse habituelle. Le chauffeur du bus t'observes du coin de l’œil, il monte le son de la radio. Des blabla incompréhensibles. Tu t'endors presque, bercée par le ronronnement du moteur du bus.  Les yeux fermés, tu poses ta tête sur ton épaule et baille.

«Le service de sécurité de l'asile d'Arkham est vraiment déplorable, pourtant cela ne fait pas si longtemps qu'il a été revu.» Tu pouffes, l'asile d'Arkham est une gruyère, tout le monde le sait. «Il n'y a qu'à voir, il y a quelques jours, trois patients se sont évadés, dont ce tristement célèbre Sphinx qui en fait voir de toutes les à couleur à ...» tu sursautes, faisant tomber ton sac à main. Le chauffeur te dévisage encore, tu te lèves et t'approches de lui.

- Edward Nygma s'est échappé ? Demandes-tu, affolée.
- Ouais encore, m'enfin ils sont confiants, apparemment il est pas très vivace. Tes pupilles triplent de taille, tu n'attends même pas que le bus soit totalement arrêté pour descendre, tu manques de râter la marche. Malgré la taille impressionnante de tes talons, tu cours à travers les rues. Les mendiants te regardent filer, certaines prostituées te font des signes de la main.

Tu sautilles, leur accordant un peu de ton attention mais tu continues ta routes, exténuée. Postée en bas de l'immeuble, tu dégaines tes griffes de ton sac, tu réussis à atteindre sa fenêtre et la ré-ouvre aussi facilement que la première fois. Tu te glisses sans bruit à l'intérieur de l'appartement. Il fait noir. Malgré les talons fins, tu marches discrètement, ne faisant pas grincer le sol sous tes pas, tu te faufiles dans la chambre, pas là. La salle de bain, non plus. Tu tournes la tête, ton sourire s'étire. Il ne t'as même pas entendu et encore moins vu. Tu le vois, étalé devant son ordinateur, comme toujours. Le sourire aux lèvres tu te glisses derrière lui, impatiente de te blottir de nouveau contre lui, tu trépignes. Délicatement, tu pousses de l'index son clavier sur lequel il tape avec acharnement, pour t'asseoir sur le bureau.

- Bah alors, on disparaît sans rien dire maintenant ?
T'exclames-tu en croisant les jambes. Je me suis fais un sang d'encre chaton, ce n'est pas très gentil. Tu lui souris et t'apprêtes à lui donner un baiser quand tu vois la raison du «apparemment il est pas très vivace.» Tu mets ta main devant ta bouche, l'observant avec horreur. Tu caresses son visage, affolée. Mais… mais qui t'as fait ça, kitty ? Tu… tu vas bien ? J'ai appris tout à l'heure que tu étais à Arkham mais que tu t'étais évadé, c'est pour ça que je suis venue … je…
Tu le blottis contre ta toi, lui collant le nez entre tes seins, tu lui caresses les cheveux.

- C'est les grosses brutes d'Arkham c'est ça ? C'est… c'est la mafia ? Les mecs que tu as entubé au poker ? Pensant que tu l'étouffais, te te décolle de lui, parcourant son visage avec ton regard inquiet. Tu prends sa main entre tes doigts, la triturant, angoissée pour lui. Tu passes ta main délicatement dans ses cheveux, chassant les quelques mèches qui se sont échappées sur son visage.


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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Sam 21 Mar - 15:34

«  Va t-en. »
Tu avais tout planifié. Dès ton arrivée à Arkham… La jambe démolie. Tu avais déjà prévu d’en ressortir. A vrai, dire, c’était comme à chaque fois. Dès qu’on te remettait en cellule, tu évaluais de quelle manière ce serait le plus simple de sortir… Quand, comment. A la différence que cette fois, tu n’avais eu aucune estimation de la durée de ton internement.
Tu as rongé ta patience et ton désir de vengeance pendant un mois. Ta vie portait en elle la vengeance contre Harvey Bullock.
Soumis et dépendant, tu avais été opéré, rééduquer. Ses semaines à devoir dépendre d’une béquille, de quelqu’un. De tout un monde. On t’imposait une vie que tu ne voulais pas. A cause de lui… On avait coupé la corde de ta vie au sommet.

« Vous ne remarcherez probablement jamais. »

Tu avais dégluti. Ton visage décomposé. Vous n’aviez qu’à être plus prudent, Edward. Plus sage et réfléchit. Tu n’avais pas eu gout de répliquer. Pourtant, la rééducation avançait. Tout autour de toi s’était effondré. De là, tu t’étais enfermé dans le mutisme et l’amertume. Rien d’autre ne filtrait. Tu étais seul. Encore plus seul qu’à l’ordinaire… Tu ne laissais personne être ta béquille. Tu sortirais d’Arkham seul. Pour prouver au monde entier que tu n’avais besoin de personne d’autre que toi. Personne ne t’arrêterait jamais.

? ? ? ? ? ? ? ?

Le chat de Selina miaulait à tes pieds, grattant ta jambe de sa patte pelucheuse, mais tu ne l’écoutais pas. Tu feignais de ne pas l’entendre. Il miaulait, mais tu refusais de l’écouter. Il n’osait pas monter sur toi, se tapissait dans l’ombre, ses grands yeux jaunes et malheureux attendant tristement que tu lui accordes de l’attention. Tu ne lui ouvrais qu’une boite et du lait et c’était tout. Quelques jours qu’il cherchait une vaine caresse en dormant contre ton dos, miaulant tristement lorsque tu t’endormais.

Le regard noir fixé sur un de tes écrans, tu t’acharnes contre la sécurité du GCPD. Harvey. Retrouvé Harvey, collecté les informations pour le persécuter… n’importe quoi qui lui pourrirait la vie. Il avait hanté tes derniers mois, captivé et alimenté ta raison de vivre. Tu te battais contre toi même pour mieux revenir, grâce à lui. Tu ne vivais pas ton retour à la liberté comme une victoire… C’était la continuité de ton infirmité, la suite d’une mission. Réduire Harvey Bullock à néant et rien d’autre n’occupait tes pensées. Même pas elle…

Tu ne t’attendais pas à la voir. Tu ne l’espérais même pas. Elle ne devait pas revenir vers toi, alors que tu étais ainsi… Infirme. On t’avait abattu à ton sommet. On avait brisé tes ailes et cloué au sol, poussé à garder la tête sous l’eau. Malmené, une fois de plus.
Sa main manucurée apparut subitement sous ton nez, écartant le clavier sur lequel tu avais posé tes mains… Un sursaut t’anime, tu la défensive, tu manques de lui flanquer une claque, t’agites, mais la douleur que te renvoie ta jambe te cloue sur place. Tu ne peux pas te lever, ni te défendre. Tu attrapes machinalement le flacon d’antidouleur dont tu avales une pastille en te reculant d’une jambe du bureau.

Crispé contre le dossier, tu la fixes, les sourcils au plus bas. Ton visage n’a rien d’accueillant. On dirait que le poids des années t’est tombé dessus subitement, la ride du lion s’est creusé entre tes sourcils, le sillon nasogénien qui entoure tes lèvres s’est creusé un peu plus. Tu as une élégance rageuse et morbide. Tu regrettes ton charme à l’anglaise… Une barbe de trois jours mal entretenu orne ton visage et tes cheveux semblent avoir trop poussé. Tu ne réponds pas. Elle remarque ta jambe. Tu expires douloureusement, t’écartant un peu plus. Elle prend ton visage que tu arraches de ses mains « Selina, arrête… » Elle se colle à toi, tu la repousses brusquement, sans retenir tes gestes, tu te soucies assez peu de lui faire mal « Ne me touche pas ! » Tu as l’impression de revivre votre première soirée. « S’il te plait, casse toi et fous moi la paix ! »

Si tu vas bien ? Ta mâchoire tremble, tu secoues la tête en te massant les temps. Ta patience et ta fierté ne tiennent plus. Bullock les a fait voler en éclat. Tu ne saurais les réparer… Et quand bien même, aucun pansement n’est assez solide pour faire illusion. « Tu crois que j’ai l’air d’aller bien !? Tu crois sérieusement que ça va ? Il m’a détruit une jambe, Selina ! » Tu saisis la canne qui tient en équilibre sur le bureau et te lève. Ta posture laisse trahir que tu ne tiens plus que sur une jambe. La rééducation n’a pas été assez poussé et ta main tremble contre la canne qui soutient tout ton poids. Tu sens encore la blessure fraiche et fragile… Elle est trop jeune et trop fraiche qu’à chaque instant, elle te rappelle que tu as perdu ta fierté.

Tu lui avais promis Paris et Florence, monts et merveilles. Des bijoux et des richesses. De l’amour et ton nom.

Alors qu’elle demande qui en est le fautif, tu ne dis rien. Tu repenses à la nuit où il t’a écrasé la rotule. Tu revois son visage. Tu ne te souviens pas de la douleur, tu ressens l’humiliation. Il aurait mieux fait de te tuer que te réduire à l’infirmité. « Bullock… Harvey Bullock. » Tu sens tes nerfs, lâché, d’une claque, tu envoies valser la souris au de la travers la pièce, éraflé les touches du clavier. Tu en trembles de rage, de honte. Tu l’aurais tué de tes propres mains

Tu gardes un instant sa main avant de lui retirer. Tu sens l’angoisse qu’elle éprouve pour toi, la pitié dont tu ne veux pas. Ton coeur se resserre. Tu souffres davantage. Tu laisses de côté tes « Pourquoi cette robe ? Pourquoi ce charme des années 50 ? » Tu la toise d’un air dédaigneux et te détournes brusquement. Tu lui tournes le dos, hermétiquement fermé à la moindre avance. Tu ne veux pas qu’on te voie ainsi, tu ne veux de la compagnie de personne. Elle ne doit pas te voir. Tu n’as pas à lui imposer ta présence. Tu es sombre et aigri, ta compagnie est désagréable. Tu ériges des barrières entre toi et le monde extérieur dans lequel tu as mis Selina pour l’instant.

Tu claques ta canne sur le sol, creusant la distance entre vous. Tu ne supportes pas de savoir que son regard est posé sur toi. Ta démarche est lente et douloureuse. Fatigante. Plongé dans l’obscurité, tu t’arrêtes devant la fenêtre. Tu tiens la canne à deux mains, courbé contre elle. « Va t-en Selina. »

Le chat miaule sous le bureau, pleure en posant sur toi ses grands yeux jaunes.


(j'ai pas plus développer l'évasion, j'imagine que je la jouerais alors bon 8D VOILA)

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Sam 21 Mar - 17:33


One night for Paris

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Ta mâchoire se décroche devant la violence de ces propos, tu l'observes, tu as l'impression de rêver. Tu clignes des yeux nerveusement, tu gardes ton calme. Tu passes ta main dans tes longs cheveux noirs, tu n'arrives même pas à prendre la parole, balbutiant. Le ciel te tombe sur la tête, tu évites la souris que vole en ta direction, tu stresses, respirant rapidement. Il te fuit, tu serres des poings. Tu n'aimes pas qu'on élève la voix sur toi, tu baisses les yeux en essayant de retrouver tes esprits. Tu aperçois ton chat sous le bureau qui t'observe avec ses grands yeux plaintifs. Tu as juste envie de partir en courant, fumer et boire juste pour oublier ces paroles. Tu revois son regard presque mauvais posé sur toi, tu en as envie de pleurer. Mais tu n'as pas envie d'abandonner, alors qu'il est posté devant la fenêtre, tu laisses tes talons se poser sur le sol. Tu oses avancer vers sa direction, non sans te sentir mal. Tu as peur de t'en prendre une, tu gardes une distance entre lui et toi, ce qu'il faut pour éviter sa main si jamais il osait la lever sur toi.

- Je… je ne vais pas partir… Edward. Réponds-tu, la voix tremblante. Tu essaies de ne pas montrer ta crainte mais c'est impossible, tu es morte de trouille. Tu le contournes, toujours en essayant de rester loin de lui, tu cherches tes mots. Je ne sais pas pourquoi je partirai, dois-je te rappeler ce qu'on a vécu ? Tu sens l'énervement te monter, tu détestes qu'on t'abandonne ainsi, comme il essayait de le faire. Tu essaies de garder ton calme, de nature impulsive, tu tentes malgré tout de garder la tête froide. Tu comprends qu'il soit nerveux, tu comprends sa rage, mais qu'il te rejette ainsi… Cela te rend dingue. Doucement, tu avances vers lui, Je comprends que… ce qui t'es arrivé te rende mal mais… tu tends ta main vers lui, tu trembles comme une feuille, soupire. Mais ça ne doit pas te rendre ronchon comme ça, ça aurait pu être pire… Puis ça … te donne un petit charme ! Tentative d'humour bien futile, tu est tellement apeurée que tu racontes n'importe quoi.
Après t'être faite ainsi rejetée, tu n'oses pas le serrer dans tes bras. C'est à peine si tu arrives à poser ta main sur son épaule, lentement tu t'approches encore plus.

- Allons, Edward. Regarde-moi, on s'est pas vus depuis tellement longtemps… Tu scrutes la moindre de ses émotions, chacune de ses réactions. Tout à coup il fait un geste qui te fait réagir au quart de tour, tu fais un grand pas en arrière en protégeant ton visage, persuadée qu'il allait te frapper. Tu ravales nerveusement ta salive, tu croises les bras et reprend ton calme. Malgré ton angoisse, tu te glisses entre lui et la fenêtre, plongeant ton regard dans le sien, tu lui souris.

- Allez, viens avec ta Selina chérie, je vais te faire oublier tes petites misères ! Tu attrapes son avant-bras, le traînant au milieu de la pièce, tu allumes la lumière.  Je sais comment te rendre le sourire, chaton, crois-moi.
Tu te racles la gorge et mêle tes doigts à sa main libre, lentement, tu entâmes un léger pas de danse, le conduisant avec une facilité gracieuse, tu le dévores du regard malgré sa mine blasée.

- Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer et la terre pour bien s'écrouler, peu m'importe si tu m'aimes, je me fous du monde entier, tant que l'amour inondera mes matins, tant que mon corps frémira sous tes mains.. Mumures-tu avec un fragile accent français. Tu le fais te faire tournoyer, Peu m'importent les problèmes, mon amour, puisque tu m'aimes. Tu te blottis contre lui, glissant toi-même sa main sur ta taille, tu l'agresses du regard pour que jamais il ne le quitte, tu souris encore plus, laissant échapper un rire, j'irais jusqu'au bout du monde, je me ferais teindre en blonde…tu cesses de chanter , bien que la dernière fois que nous nous sommes vus, tu rêvais de me voir rousse ! Tu ris, essayes de lui voler un sourire, ne serait-ce qu'un rictus, si tu me le demandais, j'irais décrocher la lune, j'irais voler la fortune -avec toi biensûr- si tu me le demandais.

Tu t'éloignes de lui, ne le tenant plus que par le bout des doigts.
- Tu vois, tu es encore capable de me faire danser… de quoi te plains-tu ? Tu voltiges jusqu'à lui, il pouvait bien te repousser encore, tu reviendrais. Si cela t'amuses, on pourrait faire un tango devant les bureaux du CGPD, je pense que ton petit copain là… tu te rappelles de ton altercation avec ce même flic, tu ris, il ferait une mine de déterré !
Tu t'éloignes, attrapant le chat dans tes bras, tu le câlines, lançant des coups d’œil à Edward, tu lui souris de nouveau.

- Tu ne vas pas me dire que tu abandonnerais l'une des plus belles femmes de Gotham, le luxe et les ponts de Paris juste à cause d'une grosse brute sans cervelle… Aller mon chaton…

Tu retournes à ses côtés, le regardant avec envie.

- Oublie un peu tout ça, tu as besoin de prendre un peu de vacances et, je suis la meilleure compagnie qui soit voyons… il n'y as pas de doutes ! Tu joues avec l'une de ses mèches de cheveux, essayant de jouer les charmes pour le convaincre, si tu veux, je te ferais même une danse du Moulin Rouge. Si c'est pas une proposition alléchante ça …

Tu restes tout de même sur tes gardes, même si tu te permets de finalement le toucher et de jouer avec lui, tu gardes en tête qu'un animal sauvage blessé mord plus facilement. Mais qu'il essaie, te dis-tu.


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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Sam 21 Mar - 18:58

« Je suis désolé. »
Qu’elle parte, par pitié. Qu’elle oublie ta présence. Qu’elle ravale ses sanglots, sa pitié et sa tristesse. Que tu l’oublies aussi facilement que le voudrais… Que tout ça n’ait jamais existé. Tu serres les dents, le regard posé par la fenêtre. Tu ressens ton coeur, trop présent et assassin. Il cogne, prêt à sortir. Il voudrait être avec elle, mais tu lui refuses ses désirs. Tu l’emmures et le cadenasses dans ton corps, ne le laisse à la vue de personne. Tu voudrais qu’elle ne l’ait jamais vu.

Selina tourne, derrière toi, essaye de se rapprocher de toi, mais ta posture laisse présager que tu ne cèderas pas. La tête rentré dans les épaules, tu grondes en serrant tes mains sur la canne qui te maintient debout. Ton épaule seule, appuyée contre le mur ne pas te maintenir. Tu grimaces alors que tu y repenses. Tu détournes un peu plus la tête, la tempe reposée contre l’angle du mur. Repenser à ce que vous avez vécu, non… Tu ne veux pas. Tu ne veux pas revoir tes promesses tomber à l’eau. Tu sens sa main s’approcher, mais ton épaule la repousse de nouveau. « Ca te donne un petit charme ! » Tu frémis de rage. De nouveau face à face avec ton échec. Ta mâchoire est si serré que tu ne peux rien dire. Tu bouillonnes que tu en a trop chaud… Tu transfères ton poids sur ta jambe… Elle te demande de la regarder, mais tu te tournes brusquement vers elle, claquant la canne entre ses jambes pour la forcer à reculer. Tes mèches rousses s’échouent sur ton front où s’est creusé une ride furieuse. « Je ne veux pas te voir ! Qu’est-ce que tu ne comprends pas là dedans !? »

Tu as beau lui cracher ta haine et ta douleur au visage, tu as l’air malheureux. Tu es tellement abattu que tu remarques à peine qu’elle souffre de votre distance. Tu la regardes à demi, craintif. Elle t’entraine de force, tu manques de tomber alors que ta jambe ne supporte pas d’être brusquée. Tu laisses échapper un grondement ronchon et te débattant avec tes mains pour qu’elle te lâche. Tu te sens pataud et minable. « Essaye de comprendre Selina. Je n’ai pas envie de… » Elle chante… Tu déglutis et t’obstinant à regarder ailleurs. Tu aimes quand elle chante, mais ce n’est pas le moment. Ni pour elle, ni pour toi. Tu penses que votre romance s’est éteinte prématurément, avant que vous n’ayez pu en savourer l’entièreté. Tu murmures doucement, en prenant soin de prendre un timbre distant. « Je ne veux plus t’entendre chanter… Ni Paris. Ni voler. » Elle veut te faire croire que tu peux encore la faire danser. Tu grimaces en détournant la tête. Tu passes ta main sur ton visage, sur tes lèvres en regardant le sol. Tes yeux prennent une profondeur sans fin. Tu n’as pas le gout à sourire et tu n’y parviens pas. Tu fermes les yeux… Fort.

Tu pourrais être un enfant qu’on a humilié une énième fois au milieu de la cour et que personne ne vient consoler. Que personne ne cache des yeux des autres. Elle est devant toi, elle essaye tout, mais elle n’est pas assez pour te protéger du monde extérieur. « Je ne pourrais plus Selina… Je ne pourrais plus te faire danser. »

Danser, t’enfuir, courir… Tu n’y pensais plus. Tu essayes une dernière fois de t’échapper, place la canne derrière toi pour reculer, mais ta jambe ne le supportera pas. La canne dérape et ta jambe ne tient pas. Tu dos s’abat contre le mur, faisant trembler le mur et couiner le chat. Tu rattrapes un hoquet de surprise et de douleur. Tu la fixes, déconfit. Tu as l’air tellement malheureux… Enfin, tu plonges son regard dans le sien. Brillant de mélancolie. Tu balbuties en fermant les yeux. « Oublie moi Selina. J’en veux plus. » Tu laisses ton dos glisser contre le mur, te retrouvant au sol, la jambe immobilisé. Tu saisis la poignée de la canne avant de l’envoyer furieusement vers le bureau. « Dégage d’ici ! Va à Paris avec quelqu’un qui pourrait te voler la moindre chose ! » Tu passes tes deux mains sur ton visage, tremblant. Tu ne te supportais pas ainsi…

Tu comprendrais si Selina ne te supportait pas dans cet état… Si elle partait. Si elle t’oubliait… Tu comprendrais. « Ramène le chat et trouve mieux ailleurs… » Tu repenses à tes dix ans. Tu repenses aux angles de murs où tu sanglotais seul quand personne ne venait soigner les blessures que t’avait faites ton père. Ton coeur souffre. Tu rattrapes une larme brulante dans ta paume… Tu hurlerais, si elle n’avait pas été là. Tu murmures « Je suis désolé, Selina… » mais tu voudrais qu’elle ne l’entende pas.

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Sam 21 Mar - 20:49


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Oh baby, I've been so bad for you !
Tu perds de nouveau ton sourire, tu tentes de le rattraper alors qu'il chute, tu te jettes à lui, et prie pour qu'il ne se soit pas blessé. Tu t'en veux . Tu veux juste le rassurer et lui rendre le sourire, mais tu n'y parviens pas. Tu évites de nouveau son excès de colère, tu sens la frayeur revenir à toi, tu te recroquevilles sur toi-même, le regard larmoyant, tu es paniquée. Tu prends ton chat dans tes bras, déposant un baiser sur sa tête, tu frises la crise d'angoisse. Ses paroles te poignarde, tu déposes le chat sur le bureau, posant tes mains tremblantes sur le rebord de celui-ci, tu restes loin, cette fois-ci tu le crains bien plus que tu l'aimes, ton souffle est tellement rapide et fort que le tissus fin de la robe voltige à chacun de tes soupirs. Tu retiens tes larmes, ravale ta salive et peine à tenir debout. Tu as peur, beaucoup trop peur pour tenter les blagues, tu n'as qu'en tête la vision de la violence de ses mots et de ses gestes, tu as la tête qui tourne, tu ne sais pas quoi faire. Tu ne réclames pas grand-chose.
Il a tellement changé en si peu de temps, que tu n'oses pas y croire. Lui, qui te convoitait bien plus que tous les diamants du monde, le seul qui t'avais intégralement obtenue, il te jetait comme une moins que rien, te brisant la cœur à chacune de ses paroles. Tu as beaucoup trop peur qu'il te fasse du mal pour retourner à ses côtés. Tu sens la rage monter en toi, tu détestes qu'on joue avec tes sentiments. Alors tu tu l'entends murmurer un faible désolé, tu relèves les yeux vers lui, un regard noir et mauvais. Tu te mords la lèvre de haine, tu lui casserais l'autre jambe si tu le pouvais. Tu soupires et lèves la tête vers le plafond, tu sors une cigarette de ton sac et l'allumes. Tu es si énervée que tu cherches n'importe quoi pour te calmer. Tu tires une grande bouffée et reposes ton regard sur Edward.

- Tu es désolé hein. Ta voix est tranchante, fini la voix douce et mielleuse, elle s'abat violemment sur le silence, tu chiffonnes ta robe avec ton autre main. Je t'en foutrais des désolés. Tu sais quoi ? Tu t'es bien fichu de moi. Vraiment, bravo. Tu m'as bien fait rêvée, bien mariner, vraiment hein. J'y ai vraiment cru que tu ne m'aimais ne serait-ce… qu'un tout petit peu.
Tu t'énerves sur ta cigarette, ton autre main posée sur le rebord fait grincer le bois avec tes griffes. Tu ne quittes pas Edward du regard.

- Et donc ? Tu vas faire quoi maintenant ? Ah oui excuse-moi, tu vas passer tes journées seul dans le noir à chercher comment te venger d'un type. Un pauvre flic. Et après ? Tu vas t'acharner jusqu'à ce qu'il se tire une balle ? Et… et quand tu te seras venger. Tu iras jeter ton dévolu sur quelqu'un d'autre ? Tu iras faire tes petites affaires tout seul comme un grand ? C'est vrai qu'être seul c'est génial.
Tu sais déjà que tu regrettes ce que tu dis. Mais tu veux le faire réagir, tu es tellement énervée que tu regardes  ton annulaire auquel la bague qu'il t'a offert trône toujours. La cigarette entre les dents, tu rétorques :

- Tu veux peut-être que je te rende ça pour l'autre nana a qui tu raconteras tes conneries ? Mais tu sais, tu es un abruti. Je suis dingue de toi, même si je t'engueule, j'ai retourné tout Gotham pour te retrouver tellement j'étais inquiète pour toi. Chaque jour je pensais à toi espérant qu'il ne t'arrive rien de grave. Tu finis par rire, un rire tellement mauvais qu'il en perd tout son charme. Mais finalement j'étais juste un petit joujou de passage. C'est mignon. Je commence à être habituée.
Tu aimerais qu'il te prouve ne serait-ce qu'un tout petit peu d'amour, pour te persuader que tu hallucines. Tu ne veux juste pas y croire, il était sincère, ce n'est pas possible d'oublier si vite. Une idée te vient à l'esprit. Une idée bien mauvaise qui te fait sourire. Tu soupires longuement et poses un regard mélancolique sur Edward.

- Je ne comprends pas pourquoi tu me rejettes comme ça. Je t'aime, je suis prête à tout pour t'aider, je te soutiens dans tout ce que tu fais, je me donne corps et âme pour toi et… c'est comme ça tu me remercies ? Toi qui me dédiait tes plus belles proses, les plus beaux rêves… tu serais prêt à tout perdre juste par rancœur ?
Tu savais qu'il en rêvait de Paris, tu serais prête à tout pour l'y amené. Vraiment tout. D'un geste las, tu tires un rouge à lèvres de ton sac à main ainsi qu'un miroir de poche. Tu l'étales sur tes lèvres déjà rouges, généreusement. Lentement, tu t'approches d'Edward, tendant ta main vers lui, d'un pas assuré. Tu le prends dans tes bras, le serre fort. Il ne s'échappera pas cette fois.

- La haine te donne mauvaise mine, ne me demande pas de partir chéri, je sais qu'au fond, tu es content de me voir.
Tu ris, ton sourire s'étire, tu ressembles au Minet de Chester. Délicatement tu déposes tes lèvres sur les siennes, l'embrasses passionnément. Tu veux le faire vriller, lui faire oublier ne serait-ce qu'une seconde son malheur, tu veux le faire chavirer et, tu y arriveras.Tu allonges le baiser, le rendant si tendre que tu faisais tout pour le faire craquer. Mais surtout, tu tiens à ce qu'il dévore tes lèvres, tu le serres tellement fort dans tes bras que ton étreinte prend des airs de protection légère. Tu te décolles de lui, effleurant ses lèvres. Ce rouge à lèvres, mon cher Edward, n'est rien d'autre qu'une composition génialissime. Un mélange bien lugubre qui sous ses airs de simple gadget de femme cache un puissant somnifère qui plonge la victime dans un sommeil profond pendant une bonne dizaine d'heures. Selina caresse le visage du rouquin avec ses grands doigts fins.

- Allez, dis-moi que tu m'aimes, darling. Les effets du poison n'auront d'effets que dans une dizaine de minutes, tu pries pour qu'il se calme et s'excuse, histoire de partir la tête reposée. Tu lui fais un clin d'oeil.

♥ ♥ ♥

Tu t'étires, bailles et regarde Edward encore endormi. Vêtue d'une simple nuisette, tu te redresses, déposant tes lèvres sur la joue de ton cher et tendre.  Tu sais déjà qu'il va brailler, mais tu t'en fous, il allait vite oublier. Tu te lèves, marchant lentement vers la fenêtre, tu tires les rideaux laissant entrer la lumière. Le ciel est gris, le ciel est Paris. Tu observes les passants tout en bas, la tour Eiffel au loin. Tu prépares un thé et quelques biscuits, déposant le plateau à la table de chevet auprès d'Edward, alors que tu le regardes se réveiller difficilement, tu commences à chanter tout bas.

- Mon mec à moi il me parle d'aventure et quand elles brillent dans ses yeux, je pourrais y passer la nuit. Il parle d'amour comme il parle des voitures, et moi je le suis où il veut tellement je crois tout ce qu'il me dit… oh oui….

Tu attends les insultes et les douces paroles, tu souris, assise sur le rebord de la fenêtre, allumant ta première cigarette de la journée.

- Bonjour mon amour.


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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Sam 21 Mar - 22:50

« On s'était dit des choses »
Tu voudrais qu’elle la ferme une bonne fois pour toutes, qu’elle disparaisse avec son chat, sa bague et tout le reste, mais elle s’obstine à rester en face de toi, à jouer sur tes nerfs alors qu’ils ne tiennent plus. Tu voudrais lui cracher au visage que tu ne l’aimes pas et que tu n’en as rien à faire qu’elle couine, mais tu es dans le mutisme, une main contre le coin de ton oeil.

Elle parle de solitude, tu relèves les yeux vers elle, brulant d’une rage. « Qu’est-ce que tu y connais à la solitude ! Tu vis pour quelqu’un et tout le monde te veut ! T’as qu’à claquer les doigts pour qu’on t’entoure alors ne viens pas me parler d’une solitude que tu ignores ! Laisse moi dans la mienne, retourne à ta vie et à tes amours, j’ai pas besoin de toi ! J’ai besoin de personne ! »

Tu exquises un rictus mauvais en réponse à son rire. « Non, tout va bien ! On m’a ouvert la jambe et rapatrier parmi les autres malades qui me servent de camarade ! C’est peut-être bien ma place, après tout ! J’y suis bien, sans personne et protégé ! C’est comme tous les jouets dont tu fais partie ! Je le prends cinq minutes et je l’abandonne quand j’en ai marre ! Regarde la vérité en face, Selina ! Personne ne peut rester avec moi parce que je ne veux de personne ! »

Elle t’aime. Elle réclame encore tes poèmes et tous tes délires. Ton dos heurte le mur que tu pousses des épaules, mais tu es coincé là. Tu ne peux pas aller plus loin. Acide, mais charmant, tu continues « Je suis un joueur et un menteur. Comme toi, oui, je suis mal élevé. Je suis un chat encore plus mauvais que toi… »

Elle te rejoint au sol, et tu n’as pas matière à t’enfuir. Tu te détestes, tu te désoles de l’infirmité et de la faiblesse à laquelle tu es réduite. Sans défense, impossible de fuir. Tu ne peux que reculer, reculer jusqu’à être bloqué. Elle t’embrasse et tu mords ses lèvres en guise de réponse, mais elle continue, elle reste collée à toi, sur le sol que tu ne peux pas quitter. Elle te serre avec force… ses gestes t’avaient manqué. Tu avais manqué d’affection durant son absence. Fébrile, tu passes subitement tes bras autour d’elle, tu griffes ses épaules, tremblotant fébrilement. Tu l’attrapes, contrastant avec tes propos. Elle devait partir, mais tu la maintenant contre toi pour qu’elle reste à toi. Tu la colles à ton coeur comme un bouclier que personne ne pourrait abattre.

Ton air malheureux revient dès l’instant où elle s’écarte. Lui dire que tu l’aimes ? Tu plisses les yeux, te redressent difficilement. Tu ne sais plus si tu lui as dit. Tu n’es pas du genre à le dire, alors probablement pas. Tu ne veux pas que l’on en sache trop sur toi. On ne peut savoir que ce que tu dévoiles. « Je … » Tu commences, observe ses yeux. « Selina. » Tu plisses les tiens, sceptique. Tu détailles le rouge de ses lèvres et la chaleur du baiser. Tu mords les tiennes, y passe ta langue. « Je… » Tu n’achèves pas ta phrase. Tu nies ce qui arrive, ton esprit se ferme devant l’évidence… Elle t’a eu, n’est-ce pas. Tu prends sa main pour la poser sur ton coeur, simplement. Ta mâchoire est fermement close.

Tu penses que les antidouleurs sont trop puissants, dans un premier temps, mais tu restes calme, alors que tes yeux se ferment. « Tu as osé… » Ta tête tourne, tu passes tes mains sur tes paupières… Tu connais trop ce sentiment, on t’avait déjà fait le coup pour t’empêcher de t’échapper… Voilà ce qui arrivait quand on était trop mâlin. « Je vais te tuer, Selina… » Tu sens que ton corps est trop lourd, l’apesanteur l’attire. La gravité, c’est tout bête… Tu te perds dans une réflexion sur la science. Ta tempe tape sur le sol. Le sommeil allait être profond.

? ? ?

Oh, ta tête est lourde… Il était quelle heure ? Midi, minuit ? Aïe, non, la lumière est trop forte, malgré tes paupières lourdes. Tu pousses des soupirs endormit, endoloris… Tu soulèves un drap sur ta tête, les gestes malhabiles. L’odeur des draps n’est pas celle que tu connais… la fraicheur du lit est aussi inconnu que le moelleux du matelas. Ta voix grince, quand tu t’appuies sur un avant-bras. Ta jambe te lance… Très bien, tu n’étais pas encore mort. Tu l’entends chanter… Elle était toujours là ? Après tout ce que tu avais pu lui dire ?

Subitement, ça te revient. Le baiser, tu avais sombré dans le sommeil… Tu ouvres brusquement les yeux, sursaute, pousse un grognement plaintif quand tu maltraites un peu ton genou. « Mon amour. » railles-tu en guise de réponse. Tu passes ta main sur ta barbe qui commence à devenir sérieusement encombrante. Le soleil timide et palot t’arrivent dans les yeux. Soleil à la con.

Tu bats des cils, te redresse dans le lit. La chambre n’a rien des bêtes hôtels américains. Ton regard s’arrête sur les cartes et les prix de la réception, la marque des sachets de thé sur la commode Louis XV.

Tu râles, comme un parisien. Comme un français. Ca t’allait bien, non ? Tu restes thématique.

« Est-ce qu’un chat retombe sur ses pattes si on lui coupe et qu’on le défenestre ? » Tu regardes le ciel en silence. Tu t’assieds sur le lit, la jambe valide remontée sur ton torse. Ton avant-bras l’entoure. « Non, il s’écrase et les voitures lui roulent dessus. » Tu prends le ton de doser ta voix. « Tu… tu te fous de qui, Selina !? » Tu lèves les yeux au ciel, tu n’as pas l’air de trouver tes mots et, subitement, tu exploses. « Paris, sérieusement !? T’es… Syphonée ! Tu le sais ça ! Tu comptais faire quoi, franchement ? Tu crois peut-être que j’ai l’air transportable et en état. Il te manque un soupçon de lucidité pour être parfaite et, crois moi bien, ce soupçon est indispensable ! » Tu soulèves la couverture, perdant ton regard sur la cicatrice de ton genou. Qu’est-ce que tu allais faire de ça, hein ? Tu allais te trainer avec une patte folle ? L’encombrer, la ralentir… Tu n’avais rien de reluisant. Rien du charme parisien. « Tu m’as kidnappé, ni plus ni moins ! » Ca t’aurait paru charmant, dans d’autre circonstances, qu’on puisse te kidnapper. Tu aurais pu faire des blagues idiotes sur votre statut de voleur-cambrioleur et toi en tant un trésor.

Tu glisses sur le bord du lit, sans oser poser les pieds au sol ni même te lever. Tu cherches ta canne des yeux et abandonnes. Tu avales ta salive, encore abasourdi par la folie de la situation. Tu cherches du Rimbaud dans un coin de ton esprit. « J’ai avalé une fameuse gorgée de poison. Trois fois béni soit le conseil qui m’est arrivé ! Les entrailles me brulent. La violence du venin tord mes membres, me rend difforme, me terrasse. Je meurs de soif, j’étouffe, je ne puis crier. C’est l’enfer, l’éternelle peine ! Voyez comme le feu se relève ! Je brûle comme il faut. Va, démon ! » Tu aurais aimé sourire ou que la chose te rappelle une soirée arrosée estudiantine où tu te serais retrouvé dans le lit de trois nanas éméchées. Sauf que tu n’as jamais été invité aux soirées estudiantines et que, de toute façon, tu n’as jamais partagé le lit de trois femmes. « Rimbaud résume assez bien ma situation. »

Ta main se pose encore une fois sur ton front. Tu étais à Paris. « A Paris !? » lâches-tu à haute voix, comme si crier rendrait la chose plus crédible. « Dis moi que tu as pris les antidouleurs et je me tais. »
Tu t’en fous des costumes, de la canne, du reste. De savoir si elle a un rasoir et des chaussures, si elle irait voler des chaussettes ou du shampoing, si elle a emmené le chat et embrasser sa soeur avant de partir. Non. Tu veux juste oublier que tu as mal pendant une heure ou deux…

_________________
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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Sam 21 Mar - 23:46


One night for Paris

Edward Nygma & Selina Kyle

Oh baby, I've been so bad for you !
Tu ne peux t'empêcher d'être prise d'une crise de rire sans fin, à moitié nue dans le cadre de la fenêtre. Tu les les cendres de ta cigarette tomber plus bas, ses menaces te font bien plus rire que peur, tu savais déjà qu'il allait te remercier, plus tard, il va de soi. Pour l'instant monsieur est grincheux, mais tu t'en doutais, il n'a su que te montrer ses bons côtés durant les soirées que tu avais faites avec lui, peut-être parce que tu es presque tout le temps nue ? Peut-être, tu gardes dans le coin de la tête de faire tomber ta nuisette si il s'énerve vraiment trop.  Tu l'écoutes, faisant mine de ne pas l'entendre, tu te fous qu'il te dise folle, qu'il te dise non lucide. Tu observes les parisiens galoper sous la fenêtre, ils sont tellement stressés que ça t'amuses. Tu préfères profiter du paysage que d'écouter Edward se plaindre. Mais qu'est-ce qu'il a à la fin ? Monsieur a la chance de se retrouver en tête à tête avec une femme ravissante et attention, dans LA ville du charme et des amoureux. Tu t'imagines déjà avec les plus beaux colliers autour du coup, avec ou sans Edward, tu comptais bien profiter du séjour. Tu espérais tout de même qu'il cesse de ronchonner. Tu aurais très bien pu partir avec Holly, elle au moins t'aurais remerciée et appelée Divine maîtresse céleste pendant des mois.
Voilà qu'il se met à plaider le kidnapping, tu hurles de rire. Au bord des larmes, tu n'en peux plus. Un parisien t'entends, il t'envoie un baiser d'en bas, tu lui réponds par un signe de la main charmeur. Ah, tu espérais ne pas avoir à regretter d'avoir emmené ton charmant peut-être-ou-non époux à la tignasse rousse.
Alors qu'il braille 'Paris ?!', tu répètes d'une voix sensuelle «Paris mon Beau.» tu fouilles dans ton sac à main et lui balance sa boite d'anti-douleur à la figure. Tu déambules dans la pièce, te penchant à la vue de l'autre sac,  tu sors ses vêtements et les balances également. Puis, tu t'approches de lui, collant ton index sur ses lèvres.

- Tais-toi mon bébé, dans quelques minutes tu m’appelleras de nouveau chérie. Ta nuisette noire en voile voltige, épousant tes formes pulpeuses, tu dévoiles à Edward une canne. Mais attention, pas n'importe quoi.
J'ai fait un petit tour dans les magasins d'à côté, j'ai pensé qu'un petit cadeau te ferait plaisir, mon chaton. Tu lui balances également canne à la figure et te pose délicatement à côté de lui sur le lit, les jambes croisées. Alors surtout tu ne la casses pas. Elle vaut très très chère et surtout… ton regard se fait amusé, tu relèves le pommeau sort de l'intérieur une pipe que tu colles entre les lèvres d'Edward, je me suis dit que ça, ça allait te plaire. Tu déposes un baiser sur la joue.
Sensuellement, tu retires la nuisette, la laisser tomber à terre. Complètement nue, tu sors ta lingerie fine de ton sac et l'enfile.

- J'espère que tu ne vas pas bouder tout le temps, je compte bien profiter et… avec toi surtout.
Alors tu vas me montrer un sourire des plus sincères et me dire que je suis ta reine. Tu files dans la salle de bain, te brosse les dents, tu continues tout de même à parler. Tu vas pas me faire croire que c'est parce que tu as une jambe en moins que tu as perdu ton côté dandy sexy ? Tu retournes auprès de lui, armée d'un rasoir et de mousse à raser. Tu te poses à califourchon sur ses cuisses, essayant de mettre ton poids sur son autre jambe, tu lui étales la mousse sur le menton et commence le travail.

- Je vais te faire retrouver ton côté charmeur, moi. Je suis ta femme après tout. Tu ne peux pas me dire non. Tu es minutieuse, tu ne le coupes même pas et lui lance un regard charmeur, relève un sourcil. Ça déjà, c'est fait. Tu lui coiffes les cheveux avec tes doigts, léchant ton doigt pour faire tenir une mèche rebelle. Tu le regardes avec envie, tu te mords la lèvre. Han. Si tu ne me boudais plus, je te ferais follement l'amour pour nos retrouvailles, Honey.
Tu fuis, balayant la pièce du regard à la recherche de tes vêtements, tout en enfilant une jupe crayon noir qui te va parfaitement, tu reprends.

- On a plein de chose à aller voir, je rêve de goûter le vin français ! Tu enfiles un chemisier que tu rentres dans la jupe, dévoilant ta taille de guêpe. Un de mes anciens copains était français, je sais qu'il est à Paris, je vais donc essayer d'être méconnaissable, sinon tu vas faire une crise de jalousie… il est resté très amoureux de moi mais… Tu lui fais un clin d’œil, mon cœur est à toi, chaton.
Tu te maquilles et attache des cheveux. Tu te perches sur de gigantesques talons noirs et enfile une perruque rousse. De longs cheveux roux et raides, une frange sur le front, tu tires une grande capeline noir et souffle dessus faisant voler des paillettes. Elle t'avait servie pour un show il y a longtemps. Tu te parfumes.

- Je tiens à aller au pont des Arts. Je ne partirais pas d'ici avant d'y avoir mis les pieds avec toi. Tu poses tes grands yeux verts sur lui, mais surtout, tu n'as pas intérêt à faire la gueule, sinon je te balance à des prostitués de Pigalle, j'ai des amies ici et elles se feront une joie de te traumatiser… Ah, mes amis Drag Queen…
Tu rigoles. Tout en enfilant un collier doré. D'un pas léger, tu te diriges vers le parapluie noir qui trône à l'entrée et t'en empare, tu te glisses de nouveau à côté d'Edward, dévalant son torse avec un doigt. Ton regard de biche papillonnant le questionne.

- Alors, je suis comment en rousse ?

Tu te retiens de l'embrasser, tu veux juste qu'enfin cela vienne de lui. Tu l'enlaces, posant ta tête sur son épaule.

- C'est bon, tu arrêtes de bouder ?


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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Dim 22 Mar - 19:34

«  J'aime ce que tu es. »
Oh Edward, on ne t’avait jamais fait de belles surprises. On avait mis de la peinture sur tes cheveux, cramé tes cartes-mères, échangé tes devoirs. Tu étais souvent à la lumière comme un petit singe savant, tu faisais spectacle et fascination, mais ce n’était pas de belles surprises. Alors, Paris… Tu es perplexe. Ce serait trop simple de dire « Merci, Selina, je suis heureux d’être à Paris avec toi ! » mais tout aussi simple de lui dire qu’elle était inconsciente de te faire changer de continent avec une jambe en moins et une attitude dépressive. Tu lui pèserais sur le dos plus qu’autre chose. Physiquement et mentalement. « Et à qui tu dis bonjour !? » balances-tu, sur les nerfs, comme si c’était ce qui devenait subitement important. Tu laisses une pointe de jalousie devenir plus essentielle que le reste. Le mal était déjà fait, tu n’avais pas trop le choix que de vivre à Paris pour le temps qu’elle te l’imposerait… alors oui, laisser cette infime pointe de jalousie dépassée le reste semblait raisonnable.

Tu réceptionnes la boite d’antidouleur dont tu engloutis sans hésiter un cachet… Oh et puis même deux. Tu repenses à ce qu’on t ‘a dit Arkham. Peut-être que tu ne remarcheras plus. Tu as mis fin prématurément à la rééducation, tu ne t’es pas reposé et, maintenant, ça ne risquait pas d’arriver. Selina t’empêche de parler, te dit que tu l’appelleras de nouveau chérie.
« Chérie, chérie, chérie. Ecoute, ouais, je pourrais t’appeler chérie pendant des heures si tu veux, mais ça ne veut pas dire que je le pense ! J’ai appris à faire semblant, tu sais. Ca ne tient à rien, un mot. C’est facile quand… » Tu pourrais parler des heures, comblé les vides, t’engager dans des réflexions qui n’ont l’air d’avoir ni queue ni tête et qui ne tiennent que sur le fil de ton bon vouloir, mais tu la boucles. Ou du moins, tu te taîs, simplement, les mots suspendus au bord des lèvres. « Quand… Quand est-ce que je t’ai montré que je méritais des cadeaux ? » Tu la rattrapes entre les mains. Tu commences à la soupeser et la faire tourner entre tes mains. « Le bout de mes doigts est de velours et je suis plus délicat qu’un chat. » Tu mordilles l’intérieur de ta lèvre, elle est nue, près de toi, mais tu n’as pas encore levé les yeux. Absorbée par la canne, plus par le geste que par sa valeur, tu restes silencieux. C’est bien rare, que tu ne dises rien… Que tu ne saches pas où arrêter tes pensées. Tu t’énerves toi même. Elle te le rappelle, que tu ne parles plus vraiment. Tu agites simplement la main. Tu pourrais conserver un charme indéniable en boitant, ce serait simple de transférer l’attention sur ton intellect plutôt que ton physique. C’est comme ça que tu marches, c’est comme ça qu’on te connait. Tu te contres fichais de ce que valait ton corps et tes performances, ça n’avait pas d’importance, mais maintenant que tu le combattais, tu ne le voyais plus de la même façon. C’était un échec permanent plutôt qu’une enveloppe.

Elle te grimpe dessus, avec la mousse à raser. Tu te crispes en reculant, bien que tu te rendes compte qu’elle faisait de son mieux pour rester sur l’autre jambe, tu paniques. Ta mâchoire se crispe à nouveau, alors que tu scrutes son visage serein. Vos attitudes se contrastent et se répondent si bien. Vous semblez jouer à étrange jeu que, pour une fois, tu ne maitrises pas. Tu inclines la tête, sent la lame te lécher la peau sans te mordre. Elle voudrait te faire l’amour, mais tu n’hausses qu’un sourcil. Tu n’y avais pas résonné, une jambe en moins. Tu n’avais pas envie de te pencher sur ce cas là plus que ça, d’ailleurs. Tu as l’air distant, avec une présomption farouche. Tu la défies du coin de l’oeil.

Elle se sauve, te laisse à toi même. Elle parle de ses rêves et de ses anciennes conquêtes. Tu grimaces, laisse échapper air dégouté en tirant la langue. « Oui, méfies toi avec les infirmes. Le boiteux frappe plus fort que celui qui a deux jambes. » Tu hausses les épaules, crachant ta réplique avec un dédain considérable. « mon coeur est à toi, chaton. » « Je sais, Seli. Je sais. »

Tu te rappelles qu’elle t’avait demandé de lui dire que tu l’aimais avant de t’endormir, mais tu ne l’avais pas fait. Toujours pas. Tu la laisses s’habiller en passant tes mains sur tes habits.

Le pont des Arts… « Il n'aboie ni ne mord mais ne laisse entrer personne ! Qui est-il ? » Tu voudrais aussi le Pont Neuf, Alexandre III, les caves de Jazz et la place Vendôme, l’Opéra Garnier et les parcs. Dévalisé l’atelier de Gustave Moreau et t’endormir devant la place des Vosges. « Je n’ai jamais su dire autre chose que des poèmes aux prostitués… » Lui confies-tu avec un clin d’oeil.

Installée près de toi, elle caresse son torse. Tu as le temps de regarder sur sa couleur lui va au teint. Tu esquisses un sourire léger, qui a le mérite d’être sincère. « Botticelli t’aurait préféré aux florentines… S’il avait aimé les cabarets. » Sa tête sur son épaule, tu écoutes le bruit de voiture, sent le tremblement des murs lorsque le métro traverse le gruyère souterrain qu’est Paris. « Où est-ce que tu veux ta roseraie ? Montmartre aime les amoureux. »

Tu penches la tête vers elle, déboutonne ta chemise avant de l’enfiler. Tu saisis son visage du bout des doigts, conserve encore un peu le silence doux, alors que le gris de Paris vous regarde. Gotham est loin. Tes problèmes sont à Gotham. Oublie la. Oublie-les. « Toi, moi et les nocturnes du Louvre… » Tu poses tes lèvres sur les siennes. « Mais l’homme ne doit jamais s’avouer vaincu, dit il. Un homme, ça peut-être détruit, mais pas vaincu… » tu lui récites Hemingway comme tu parlerais du temps qui passe. Tu bats lentement des cils en posant ton front sur le sien. « Tu es obstiné. J’aime bien… j’aime ce que tu es. » Tu détournes les phrases, tournes autour et les étires. Tu ne vas pas droit au but, comme tu pourrais le faire.

Tu restes un moment, le front contre le sien. Et puis tu t’écartes, en douceur, retombe sur le lit en attrapant le reste de tes habits. Ta situation t’oppresse, mais tu dois aller au delà… « Mais d’abord. Un café, au café de la paix. Et j’ai besoin d’une cigarette. »

? ? ?

Lunettes de soleil fiché sur le nez, pipe au coin des lèvres, tu tiens un journal français entre les doigts. Ta canne repose contre la table, où un café fume, sans sucre. Le ciel est gris, et pourtant, il est lumineux. Les parisiens se pressent, se bousculent, mais tu restes calme, à lire en diagonale les annonces d’expositions et d’enchères. Ta main libre tient celle de Selina, sur son genou. Tu caresses du pouce le dos de sa main, en écoutant sans écouter les conversations des serveurs.
- Les français se débrouillent bien en matière de puzzle ? Je leur fais confiance pour l’horlogerie, le reste… Je demande à voir.


(dédicace à Bullock et ses énigmes 8D)

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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Dim 22 Mar - 21:17


One night for Paris

Edward Nygma & Selina Kyle

Oh baby, I've been so bad for you !
Tu ressentais le goût sucré et doux de la victoire quand enfin il te sourit. Tu ne peux que lui répondre que par un sourire plus grand, illuminant ton visage fatigué. Tu savoures tous les instants qu'il t'offre manquant de brailler de joie, tu retiens un soupire de satisfaction. Il vante ton obstination, tu lui souris. Tu craignais réellement le fait qu'il te délaisse, peur qu'il ne t'aime réellement plus, oubliée comme un vulgaire torchon. Tu sentais toute ta pression s'abattre, tu étais à fleur de peau. Tu l'écoutes, tu serais capable de tout lui accorder du moment qu'il ne regarde que toi et qu'il ne te rejette plus.

♥ ♥ ♥

Tu les observes, baissant tes grandes lunettes rondes sur le bout de ton nez pour encore mieux voir le spectacle ahurissant qui se déroulait sous tes yeux. Tous ces parisiens qui galopaient, s'entassant comme des poulets dans les rues te donnaient mal au cœur, tu relèves les yeux croisant celui du serveur qui t'apporte ton thé fumant. Tu observes ta tasse, ton thé préféré dont le nom 'Mon Amour' te fait sourire. L'odeur de fleurs, rose et autres violettes et bleuet et d'épice te monte au nez, tu frémis.

Cela fait bien longtemps que tu ne t'es pas autorisé ce genre de plaisir. A vrai dire, cela fait bien longtemps que tu ne t'es pas accordé quelque chose. Ta main rejoint celle d'Edward, tu lui souris. Le rouge sanguin de ton rouge à lèvres fait ressortir ta dentition, tu tournes machinalement la cuillère dans la tasse et laisse tomber deux carreaux de sucre. Si les français étaient forts en puzzle ? Bonne question, tu hausses les épaules, portant la tasse à tes lèvres, tu laisses leur empreinte se dessiner sur le rebord.

- Le peu de français que j'ai côtoyé n'était pas des lumières, mais ils ne doivent pas être plus bête que les gars de chez nous… j'espère pour eux. Tu resserres tes doigts sur ceux de ton compagnon, tu as une semaine pour les essayer, mon chaton.
Une main se pose sur ton épaule, tu sursautes manquant d'envoyer une gifle à cette personne.

- Margot Lust. Ou peut-être devrais-je dire Selina Kyle ? Je saurais reconnaître ta voix parmi toutes les voix du monde.

Lui. Il y avait une chance sur un milliard pour que vous tombiez sur lui. Tu pensais réellement qu'il avait tourné la page mais visiblement, tu lui collais à la peau. Tes ongles grincent sur la tasse, tu respires fort. Tu relèves la tête, affichant ton regard le plus terrible tu poses également ta main sur la sienne, plantant tes ongles dans sa peau, il grogne.

- Je n'espérais pas te revoir un jour, tu as changé de couleur de cheveux ? Il lance un regard désapprobateur vers Edward, oh, peut-être que je vous dérange ton ami et…

- Fiancé. Grognes-tu en retirant tes lunettes, effectivement tu nous déranges, nous sommes en train de… tu réfléchis rapidement, tu ne pouvais pas te permettre de dire que vous cherchiez la prochaine occasion de voler quelque chose, nous parlions mariage ! Tu te rapproches d'Edward glissant ta main dans la sienne, Je suis tellement heureuse avec lui, si tu savais.
Il te parcours du regard, puis Edward, son sourire s'étire. Tu pries pour que ton 'fiancé' garde son calme.

- Très bien, n'oublies pas que tu as toujours ta place chez moi, Selina.
Il te vole un baiser sur la joue, tu manques de lui flanquer une droite en grognant. Tu le regardes partir et quittes ta place pour te réfugier sur le genou en bon état d'Edward, tu l'enlaces.

- Ce type était venu à Gotham il y a quelques années, il était tombé raide dingue de moi et à même essayer de m'acheter à mon mac de l'époque… Tu tires la langue de dégoût, je sais qu'il est galeriste et que son truc est dans le douzième arrondissement, on pourrait y faire un saut histoire qu'on ai pas à le revoir pour notre cadeau de mariage. Murmures-tu l'air enjouée. Tu finis ton thé et essuies tes lèvres avec minutie, tu refais ton maquillage presque dès aussitôt.

- Hum alors, par quoi veux-tu commencer, mon amoureux ?
Tu termines ta phrase en un français anglicisé, l'accent trahissant ta nationalité. Tu te lèves, glissant ton bras dans le dos d'Edward, tu laisses ta main finir sa course discrètement sur ses fesses, tu souris bêtement en laissant tes lunettes glisser le long de ton nez.

- Je propose que nous finissions par le Pont des Arts ce soir et que nous nous autorisions une petite séance de repérage cet après-midi. Louvre, Grand Palais, hum, il me semble que les Nympheas de Monet sont à … L'Orangerie ? C'est comme ça que l'on dit ?

Je te suis mais je ne sais même pas où tu m'amènes,
Je ne devrais pas y aller mais, tu me tires et me traîne,
Éteint le soleil pendant que je te tire les étoiles du ciel,
Plus je t'offre et plus je meurs.
Et je te veux.

Tu tires de ton décolleté un briquet afin de rallumer la pipe de ton cher et tendre, tu bas des cils amoureusement, marchant proche de lui. Tu es a ses petits soins, qu'il ne soit pas infirme n'aurait rien changé, tu aurais tout autant tout fait pour être la lady parfaite pour un gentleman comme lui. C'est ce qu'il était à tes yeux, un charmant gentleman légèrement capricieux, tu poses ton regard amoureux sur lui, un sourire naturel étendu sur tes lèvres.

- Je ne sais pas du tout ou se trouve Montmartre, pour les roses. J'espère que tu pourras m'y amener, j'ai bien envie de savoir à quoi ressemble tout ce dont tu m'as parlé, chéri. Tu attrapes sa main et voltige comme une poupée de chiffon face à lui, retirant tes lunettes, tu essaies de ne pas perdre ta capeline. Je rêve de te voir à l’œuvre, je veux dire, toi, poser des énigmes a de pauvres petites personnes sans défense … S'il te plaiit…
Tes talons claquent sur les pavés, tu aperçois la police montée au loin tu te crispes, remontant tes mains baladeuses au bras d'Edward, te cachant presque derrière lui comme un chat effrayé.

- Tu… tu penses qu'ils ne nous connaissent pas ? Enfin… qu'on est pas connus ici ?


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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Mar 24 Mar - 15:08

«  J'aime ce que tu es. »
Tu n’aimes pas sa voix. Tu n’aimes pas son parfum, tu n’aimes pas son accent, ni ses intonations. Tu ne l’as même pas encore regardé que tu le détestes déjà. Nous appelons ça de la jalousie, Edward. Une jalousie maladive, inexplicable et dévorante. Tu n’aimes pas être jaloux… Tu ne connais que trop bien ce sentiment, similaire à l’ignorance et l’oublie. Tu veux être le seul… Le seul à avoir existé.

Dès que Selina te présente comme son fiancé, tu daignes lui adresser un regard par dessus tes lunettes de soleil. Tu lui adresses un sourire forcé, mais ton regard n’a rien d’aimable. Tu perds bien vite ce rictus que tu veux froid avant de n’avoir qu’une menace silencieuse dans le regard en guise de réponse.

Tu aurais préféré que ça s'arrête là, que ton sang fasse plusieurs tours plutôt que de s'emporter avec autant de bassesse animal. Oh, comme tu détestes les pulsions et les sentiments. Être jaloux est une faiblesse aux conséquences désastreuses qui te font agir au-delà de l'intellect. Alors que l'amoureux-transit annonce, claironnant qu'une place pour Selina l'attend chez lui, ta canne claque contre les pavés parisiens. L'impact est tel qu'il te lance dans le bras, te fait vibrer le coude jusqu'à l'épaule. Odieuse sensation que de se rendre compte que le contrôle de soi se fait manger par la bestialité d'un tout petit sentiment. L'esprit humain est fascinant, Edward, tu joues avec mais le tient t'échappe, par moment. Tu manques de te lever pour lui flanquer un coup de canne dans les gencives. Tu t'imagines déjà lui briser une à une les canines d'un coup de canne sec et précis, mais ton genou te rappelle à ton bon sens, tu rencontres de nouveau ta chaise, tendu.
On ne fracasse pas impunément les dents dans la rue, en plein jour. Et on ne crie pas sans réfléchir. Non. Tu es Edward Nygma. Alors, tu te radoucis, tu rationalises les envies égoïstes qui te font grincer des dents.
Selina t'enlace alors que tu le ne le lâche pas des yeux, assassin, faire demi tour.
- Galeriste, hein...

Tu estimes tes comptes en banque, les siens. Tu calcules rapidement le temps qu’il faudrait pour falsifier des comptes… et tu ranges la chose dans un petit endroit de ta tête, le laisse murir jusqu’à ce qu’il soit prêt.
- J’adore faire mes courses avec toi ! claironnes-tu, en t’appuyant sur une jambe.

Tu souffles sur le côté de la fumer en suivant les plaques d'immatriculation. Tu t'amuses à remettre les chiffres dans un certain ordre, tu y trouves une suite que personne n'aurait trouvé et ça te fait sourire. Tu as l'air hors du temps, parfois, mais c'est charmant. Tu t'amouraches pour une chose pendant plusieurs secondes, d'une passion nouvelle et dévorante et tu t'en détaches presque aussitôt.

- L'Orangerie... Orangerie ? Orangerie.

Tu répètes plusieurs fois le nom du musée, changeant l'intonation de place. Tu te mets à sourire d'un air joueur alors qu'elle se plaque à toi, affolé. Par-dessus sa tête, tu dévisages les policiers innocents. Tu n'as rien à te reprocher, non ? D'accord, une horloge Louis XVI était dans ton appartement, mais de l'autre côté de l'atlantique. Tu avais emprunté un Picasso durant quelques mois jusqu'à daigner le rendre, avec un post-it. Oui, tu avais enfermé dans un labyrinthe du parc un reliquaire et fait tourner en bourrique Gotham pour qu'il le récupère, mais à Paris, tu étais sage, non ?

- S'ils ignorent que c'est en partie ma faute si un Jérôme Bosch a disparu de la circulation, tout devrait bien se passer, mais ils devront apprendre à prononcer nos noms d'ici peu.

Tu la prends sous le bras, claudiquant le long de l'avenue et adressant un signe de tête polies à ses messieurs de la loi.

- Edward, prend-tu soin d'articuler, forçant sur un accent anglais plus qu'américain, il y a un 'd' à la fin. Et pas Edouard, grattes-tu dans ta gorge.

Tu lèves les yeux au ciel, horrifié à l'idée qu'on écorche une fois ton prénom.

- Les Nympheas sont grandes... Ça prendra du temps de les décrocher. Six mètres de toiles à décrocher... Ça nous enlève encore une nuit de retrouvailles, minaudes-tu d'un air malheureux, ce serait judicieux d'avoir des gardes personnels.

Tu tapotes tes doigts contre ta joue, contemplant au même moment l'architecture haussmanienne.

- Les hommes n'ont plus de morale quand on débourse des fortunes... Et on aurait les témoins de notre savoir faire.

Tu hausses les épaules, frétillant à l'idée d'avoir un public.

- De toute façon, je me vois mal courir.


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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Mar 24 Mar - 16:50


One night for Paris

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Oh baby, I've been so bad for you !
Tu relèves un sourcil, pensive.

- Sans vouloir t'offenser, il y a un 'd' aussi à la fin d’Édouard.
Tu lui souris, amusée. Tu l'écoutes tout en marchant avec délicatesse, regardant parfois tes pieds afin de surveiller que tes talons ne soient pas emprisonnés par les pavés. Oh, tu en as fait des choses en talons aiguille, comme escalader des immeubles ou combattre des malfrats. Visiblement les pavés parisiens t'effrayais plus. Tu poses un regard intriguée sur Edward, l'idée de payer des gens pour mieux voler ne t'avais jamais effleuré l'esprit et à vrai dire, tu trouvais cela étrange. Mais tu lui faisais confiance. Tu rebondis à son allusion de retrouvailles, redressant fièrement la tête, tu retires tes lunettes pour les glisser dans ton sac à main.

- Oh, tu n'as finalement plus envie de me voir partir ? T'aurais-je enfin convaincu que tu ne peux pas te passer de moi, chaton ? J'aime ça. Tu prends tes airs de lady infâme, balançant quelques mèches de cheveux qui chatouillaient ton visage. Donc, si je comprends bien, ton plan est de trouver qui gère le musée et qu'on le … paye pour lui voler ses affaires ? C'est… étrange.
Tu n'es pas quelqu'un qui a l'habitude de crouler sous l'argent, tu te suffisais de quelques dollars par jour et de vols pour t'amuser, payer pour faire taire, tu ne connaissais pas. Tu savais user de tes charmes et de tes belles promesses. Ton regard était celui d'une enfant devant un héros, tu dévorais Edward du regard dingue de le voir prévoir son coup. Tu te resserres contre lui, toujours plus charmée. Alors que tu t’apprêtais à laisser une marque de rouge à lèvres sur la joue d'Edward, tes grands yeux verts se posent sur une affiche. Tes lèvres restent à quelques millimètres de sa peau, tu ravales ta salive et te met à hurler.

- Je. Les. Veux. Tous.
Ce n'était ni une affiche de bijoux, ni une publicité de vêtements. Tu avais une autre passion dévorante dans la vie, les chats. Tu avais eu le malheur de tomber sur une affiche récente d'exposition de chats, ton cœur bat à la chamade, tu en oublies d'accorder son baiser à ton cher et tendre. Tu t'excites comme si ta vie en dépendait, manquant de te casser la figure à secouer le bras d'Edward pour -d'une manière complètement absurde soyons d'accord- le convaincre.

- S'il te plaît. C'est inadmissible d'exposer comme ça tous ces bébés chats dans des cages ! Il faut qu'on les récupèrent. Après les Nympheas, mais il faut qu'on les prenne !

♥ ♥ ♥

Tu sens ton excitation monter juste en voyant les jardins. Des fleurs partout, la classe à la française, tu frises la crise d'hystérie. Tes pensées vont dans tous les sens, c'est naturellement que tu murmures les yeux fixés sur la fontaine :

- J'ai un nouveau rêve dans ma vie,être ivre et nue dans ce jardin en pleine nuit.
Tu reprends tes esprits et adresse un regard compatissant à Edward, vous entrez dans le musée. Ce n'était que très rarement que tu allais au musée de jour, si ce n'était jamais et, tu savais très bien pourquoi, Maggie aussi. Tu souffles un grand coup, fermant les yeux. Tu te rappelles l'avoir emmenée au musée de Gotham et d'avoir fini en garde à vue. Malgré les gens, malgré les gardes, tu avais réussi à t'emparer d'un simple bracelet en argent. Maggie t'avais finalement obligée à le rendre. Au delà d'une simple obsession pour les objets de valeur, tu ne supportes pas d'être dans un lieu où tout t'appelles. S'en est presque maladif, tu tremblottes alors que tu te laisses traîner par Edward. Tu gardes les yeux clos, tu n'oses pas regarder ce qui t'entoure alors que déjà l'odeur de peinture te fait tourner la tête. Tu n'oses même pas penser au Louvre. Tu soupires longuement avant d'enfin ouvrir un œil, tu sens la pression monter et l'envie de chaparder tout ce qui t'entoure. Le regard vide, tu te rapproches d'Edward en murmurant :

- Je… je suis désolée chéri mais… il faudra accélérer le pas… tu lui serres nerveusement le bras, je ne supporte pas d'être… tu détestes faire preuve de manque total de professionnalisme. Encore plus devant lui, tu reprends ta respiration et affiche un grand sourire. D'être en ta présence avec tous ces tableaux. Ça me rend… mrraw.
D'une démarche féline, tu glisses jusqu'à la salle des Nympheas, tu donnerais tout pour un tête à tête avec Monet.

- Soit rassuré chéri, Monet est le seul homme avec qui j'espère te tromper un jour. Mais je pense que tu peux comprendre, hm ?
Tu bats des cils tout en resserrant tes doigts sur la veste d'Edward, tu frémis en posant ton regard sur les toiles gigantesques, tu manques de faire une crise d'apoplexie. Un gardien s'endort presque, accoudé à un mur, tu le regardes et dégrafe un bouton de ton chemisier avant d'aller lui parler.

- Excusez-moi, mon époux et moi aimerions nous entretenir avec le… la personne qui gère cet endroit. Tu glousses bêtement, savez-vous où nous pourrions prendre… rendez-vous ?
Il t'observe, observe Edward. Tu n'as qu'une envie, lui mettre ton poing dans la figure pour partir en courant, les toiles et Edward sous le bras.

(hésite pas à me dire si tu veux que j'avance plus o/)


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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Sam 4 Avr - 1:27

«  Voler les nympheas. »
- A quelques détails près, on va acheter les Nympheas, oui.

Tu t'apprêtes à lui parler de ton passé de gangster, de ta force de persuation, d'ancienne magouille, de pressions… De tout ce que tu as pu accomplir de plus noir dans ta vie. Elle n'a jamais été blanche, mais elle n'est pas noir. Tu es gris, pas méchant, mais pas gentil. Tu n'as particulièrement un mauvais fond… Tu as l'appat du gain, l'envie de reconnaissance et tu t'ennuis. Tu veux toujours plus, toujours tenter, toujours plus loin, jusqu'à ce qu'on t'arrête. Tu digères mal, puis recommence… Un cercle sans fin.

Tu sens le frisson que provoque le contact de ses lèvres, mais il te survole juste. Intrigué, tu ne bouges pas, attend qu'il arrive, tu sens son souffle, mais rien n'arrive. Presque douloureux d'envie.
Elle se met à geindre comme une enfant, les yeux pétillants. Tu regardes l'affiches, mais tu ne la crois pas. Pas pour l'instant. Des chats ? Tu hausses un sourcil, incrédule. Voler des chats ? Tu avais déjà voler des oiseaux rares et un mau égyptien qui avait élue domicile dans ta chambre, mais ça s'était arrêté là. Tu ne peux te consacrer longtemps à autre chose qu'à toi.

- Je te promets une évasion dantesque, si c'est ton désir.

? ? ? ?

Les musées avait été pendant une grande partie ta vie l'objet d'une fascination malsaine pour la grandiloquence. Tu admirais les toiles de maître en te demandant pourquoi tu n'avais pas de talent particulier. Tu maudissais les italiens pour leur narration. Tu haïssais les impressionnistes pour ce regard si franc. Maintenant, c'était une obsession de l'apparat. Tu aimes les bels choses, tu as appris à les aimer, à te rendre beau pour elle… Et à les rendre belle pour toi. Tu changes la règle de tout pour que le monde gravite autour de toi. C'est un fait.
C'est ton manège, ton magasin, ton cirque. Ton puzzle. Tu construis le monde comme tu l'aurais voulu. A ton image.
Tes yeux s'accrochent partout, tu voudrais tout prendre, tout dérober, faire tiens tout ce lieu. Ta raison te rappelle que tu ne peux décemment pas tout dérober. Tu rationnalises, te concentre sur une seule tâche. Tu t'arrêtes devant les Nympheas, reposant ton poids sur la canne, un sourire amoureux aux lèvres.

- Je peux comprendre oui… Heureusement qu'il est mort. Sinon, je n'aurais pas donné cher de son talent.
Tu vrilles un regard moqueur vers elle, avant de détourner la tête lâcher d'un air distant, plus pas pudeur que par timidité.
- Je t'aime.

Pur, sincère. C'était tout. Comme une caresse dont tu ne voulais pas de réponse. Tu t'écartes un peu, pour ne pas avoir de réaction. Tu ne veux pas le savoir, pas maintenant.

Elle s'occupe du gardien. Tu attends qu'elle fasse. Ecoute d'une oreille distraite. Il a l'air supprit par la demande. Ce n'est aps le genre de demande que l'ont entend tout les jours, venant de visiteur anodin. Tu esquisses un sourire joueur avant de t'avancer vers elle, maintenant une classe toute particulière bien que ton genou te fasse souffrir. Tu te blâme d'avoir négliger la réducation.

- Edward Durand-Duel, enchanté.
Tu sens le regard du gardien s'animé.
- De la famille de…
- Durand-Duel, mh mh… J'ai hérité de la galerie New Yorkaise de mon aïeul.
Tu as apprit le français comme un tas d'autres langues sans te fouler, comme si sa grammaire t'allait comme une seconde peau. Ton accent te fait simplement défaut.

- Vous auriez du prendre rendez-vous, Monsieur, nous réservons les honneurs à…
- Voyons, vous n'allez pas dérouler un tapis rouge pour une si petite requête…
Quoi que, le tapis rouge ne t'aurait pas déplu, mais pas dans ses circonstances.
- Comme mon épouse vous la demandé, nous souhaiterions nous entretenir avec le commissaire de la salle. New York a été très impressionné par l'exposition du Grand Palais et… Oh, je ne vais pas vous ennuyer avec ça. Le commissaire je vous prie.
Tu savais poser l'autorité là où elle devait être, faisait flirté l'imposition avec le charme. Tout en finesse.
Le garde appelle le personnel et ton regard s'accroche sur la toile. Six mètres de toile, ça allait en faire des agraphes à enlever.
- Vous avez des escabeaux ?
- Des… excusez moi ?
- Des escabeaux, claques-tu, sourcils froncés, l'Orangerie en possède bien ?
- Je… Oui. Probablement…
- Oui ou non ?

Tu mimes un air désagréablement surpris.
- Vous travaillez ici… Ca me semble naturelle que vous soyez au courant de ce qui se passe lors des déplacement de toiles…
- Oui… Oui. Ils y a bien des escabeaux.
- Parfait !

Tu prends Selina sous ton bras, sa main reposant sur la tienne, celle-ci reposant sur la canne. Le gardien a l'air perdu dans sa conversation. Tu glisses discrètement à l'oreille de la belle chatte. « Une fois en face… On devra ruser sur les négociations. Rhétorique et prose absurde. Sans menace, à la délicatesse et à la soumission. Et ce soir, les Nympheas à nos pieds. »

? ? ? ?


La salle avait été comme évacué, vidé de tout public et spectateur. Ton escabeau était là. Oui, tout à fait, tu l'avais demandé et il avait été amené. Le commisaire t'assomme avec ses questions, ses milles et un respect sur ton prétendu aïeul. Subitement, tu lèves les yeux au ciel, et grimpe tant bien que mal sur l'escabeau.
- Vous pourriez vous taire, par pitié.
- C… Comment ?
- Fermez là. C'est plus clair ?
- Je ! Oh !

Tu t'armes d'un tourne vis, et retire proprement une agraphe de la toile. Un couinement de surprise lui échappe.
- Qu'est-ce que vous faites ?
- Vous n'allez quand même pas m'obliger à répondre à une question qui n'en vaut pas la peine ? Sachez, déjà, que toutes les caméras ont été désactivés lorsque nous sommes allés dans votre bureau. Pas la peine de hurler, mon épouse vous ferait taire avant même que vous n'ayez dis Croissant.

Deuxièmes agraphes. Tu lisses la toile. « Tout doux ma belle. »
- Vous êtes entrain de...
- Continuez, je vous prie.
- Voler les Nympheas !?
- Si. La preuve sous vos yeux.

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MessageSujet: Re: One night for Paris - Nygma & Cat'   Sam 4 Avr - 21:35


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Elle n'avait pas halluciné, non. Alors que la précieuse aux faux cheveux roux reprenait son souffle pour continuer ses négociations, elle s'arrêta et fit les gros yeux, tournant la tête vers Edward.

- Edward… tu ?
Elle n'arrivait pas à le dire, cela paraissait si étrange de la part du rouquin un poil aigri qu'elle resta muette sans cligner des yeux. Il l'avait dit. C'était pas un rêve ni une voix qui parlait tout bas dans la tête de la jeune femme. Elle n'était pas dingue. La féline resta bouche bée quelques instants, droite comme un piquet alors qu'Edward commençait les négociations. Elle le regardait comme si il était un alien, bouleversée ? Non. Choquée ? Aucunement. Perturbée ? A un tel point que la jeune lady n'arrivait plus à miauler quoi que ce soit. Alors que Monsieur commence à parler un français correcte, Selina l'observe et papillonne des cils, elle avait l'impression de tomber de nouveau amoureuse. La jeune femme n'écoute même pas la conversation, elle ne comprend rien et n'essaie pas de comprendre tout ce qui hante ces pensées, c'est ce qu'elle est persuadée d'avoir entendu. Elle ne prête attention qu'à la voix d'Edward qui la charme, respirant calmement elle bat des cils quand son bras l'enlace, elle pose sa main sur la sienne. Il semble maîtriser la situation, Selina frémit lorsque Edward lui explique la suite du plan. La jeune femme laisse un long sourire s'étirer sur son visage.

Quelques heures plus tard, la femme-chat contempla sa moitié en plein décrochage d’œuvre d'art, elle ne pouvait s'empêcher de rire de le voir se battre contre le commissaire qui l'accablait de question. La jeune femme donna un coup de coude à ce dernier pour qu'il se taise. Alors qu'il réalise que le couple compte bien partir avec la toile, Selina pose l'une de ses mains sur l'épaule du commissaire et lui explique, la moue boudeuse.

- Ne vous inquiétez pas, mon mari sait s'y faire avec les œuvres d'art, c'est un expert en la matière. Elle laissa son regard amoureux s'échouer sur Edward, un sourire un coin.
- Mais...mais ce sont les Nympheas !
- Oui mon chou, tout à fait. Vous direz que… elles sont en restauration ? C'est comme ça qu'on dit ? La Belle écorchait le français mais réussissait à se faire comprendre, le commissaire la regarda, en train de décrépir sur place.
- Voyez le bon côté des choses, kitty. Nous allons la couvrir d'amour ! En parlant d'amour… La demoiselle releva la tête vers Edward, je n'ai pas rêvé tu…
- Mais c'est les Nympheas !
- Oui… Mais vous allez avoir beaucoup.. d'argent ? Vous offrirez une belle bague à votre femme. Je disais que…
- Ma femme m'a quittée la semaine dernière et est partie avec les enfants pour aller vivre chez son amant.
- Oh. Eh bien… vous vous achèterez… de l'alcool ! C'est bien l'alcool pour oublier sa peine. Edward, chéri tu…
- Il ne me manquait plus que ça, qu'on vole les Nympheas.
Selina soupira longuement. Elle plongea ses grands yeux dans ceux du commissaire et le prit dans ses bras.

- Allons allons mon kitty. Nous vous enverrons des photos de sa nouvelle maison. Promis nous ne feront pas de folies dedans. Vous avez ma… ma… parole ? La jeune femme détourna la tête vers son cher et tendre, cela fait depuis l'après-midi qu'elle voulait évoquer ce qu'elle était persuadée d'avoir entendue en vain. Edward, mon amour je…
- Vous êtes gentille mademoiselle, vous volez un Monet mais… vous êtes gentille. Il serra un peu plus la femme-chat dans ses bras qui ne savait quoi faire pour se sortir de l'emprise du commissaire dépressif.
- Oh. Mais c'est… normal. Au pire… allez passer le reste de la nuit au Moulin Rouge, on m'a dit que c'était génial ! La Belle réussit finalement à s'enfuir et lui adresse un grand sourire. Elle se poste à côté d'Edward et murmure :

- Fais vite mon chéri, sinon je crois qu'il va nous garder jusqu'à demain matin…

♥ ♥ ♥

La lumière s'allume, Selina retire ses talons hauts et sa perruque, enfin elle peut libérer sa crinière brune qui s'étale le long de son dos. Elle soupire et s'écrase sur le lit en fermant les yeux. La petite brune n'a pas dormi la nuit dernière et la journée fût longue, elle apprécie l'odeur des draps, elle oublie pour quelques minutes Edward et les Nympheas, se roulant comme un chat sur le lit avec passion.

- Grrhmphmeownyawn.
La femme-chat se redresse finalement, les yeux tout endormis, elle se relève et se blotti contre Edward après qu'il ai déposé les toiles.  La féline se pend à son cou, somnolante contre son épaule.

- Je suis claquée. Ça m'apprendra à kidnapper des hommes la nuit.
Elle ricane et baille en traînant le rouquin avec elle sur le lit. Calmement, elle ronronne, jouant avec l'une des mèches de son compagnon du bout des doigts. La jeune femme était prête à s'endormir quand soudain, elle se redresse brusquement et saute sur Edward, lui cramponnant les poignets.

- Tu.
Elle fronce les sourcils.

- Tu as dis que tu m'aimais…. Tout à l'heure… je… je n'ai pas rêvé.

La jeune femme sourit et rit bêtement tout en passant sa main dans ses cheveux noirs.

- Non… j'ai dût halluciner, tu… enfin même si tu m'aimais tu ne me le dirais pas… les dandy comme toi ne le font pas… elle tremblotte, à vrai dire, Selina n'a jamais entendu un sincère «Je t'aime» à son égard, ni ses parents, ni sa sœur, ni ses anciens clients. Elle leva les yeux au ciel et continua, oh, même si j'en rêve ! Si tu me disais que tu m'aimais, elle lui sourit et plonge son regard dans celui d'Edward, amoureuse, si tu me regardais amoureusement, prenant mon visage entre tes mains et me murmurait un doux… je t'aime. Elle frémit en fermant les yeux et reprend. Je te kidnappe de nouveau pour te jeter devant un prêtre à l'église du coin !

Selina rit innocemment en s'allongeant aux côtés de son rouquin préféré.


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One night for Paris - Nygma & Cat'

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