Partagez | 
 

 Why don't you do Right ? [Edward & Selina]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

« Selina Kyle »
You know what Miss Kitty ? I feel so Meow ♥


Messages :
232
Localisation :
Gotham, Crime Alley.
Emplois :
Cambrioleuse aux griffes d'aciers ♥
Leit motive :
Diamonds are the girl"s best friends ♥

MessageSujet: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Jeu 12 Mar - 1:11


Why don't you do right ?

Edward Nygma & Selina Kyle
We used to be best villains
Les grands yeux de Selina brillent alors qu'il lui parle du plan parfait. Même si elle sait faire sauter des sécurités, l'idée de se savoir aidée et guidée par Nygma en personne lui donnait des frissons, elle ferme les yeux pour imaginer la scène, chacun de ces mots se retranscrivaient dans son esprit malicieux, jusqu'à ce que quelque chose vienne la troubler. Le diamant de la reine au doigt ? Hein ? Il est dingue. Mais elle aime ça. La Belle rit et ouvre les yeux. Il est a genoux devant toi. Tu stresses. Ton cœur bat la chamade, tu as l'impression que tu vas claquer sur place. Ô Selina, cela fait beaucoup de chose pour une soirée que tu as du mal à le prendre au sérieux. Pourtant, il en a tout l'air. C'est ça les coups de foudre ? Ça se balance des coups de griffes et s'amourache presque six heures après ? Ça te plaît. Tu aimes être désirée, bien plus qu'être détestée.
Voler les bijoux de la Reine, trop facile pour toi. Tu lui lances un regard aguicheur, un sourire en coin.

- Ainsi j'ai réellement voler le petit cœur du célèbre Edward Nygma, je m'étonne de plus en plus. Lances-tu amusée, il t'attrape comme une poupée, te coinçant contre le mur d'en face, tu grognes laissant un ronron t'échapper. Tu es une sirène Selina, tu envoûtes comme jamais et tu sais obtenir ce que tu veux. Oh, biensûr que oui tu l'aimes, il n'y a pas de doutes, mais qu'il te fasse rêver te charme encore plus. A chacune de ses paroles, tu as l'impression de tomber encore plus amoureuse. Alors qu'il te promet perles et luxe, tu lui réponds par un délicat baiser. Tu calmes ce rouquin qui se rebelle, tu sens son souffle s'apaiser.

- Laisse-moi quelques heures de sommeil et un peu de sport nocturne et demain soir, tu devras réaliser tous mes rêves que tu me promets là Edward.

Tu lui mords le cou et le force à te lâcher. De ta démarche féline, tu retournes à la chambre tout en laisser tomber ton soutien-gorge. Tu lui fais signe de te suivre avec ton index, la nuit risque d'être encore plus longue que prévue.

♥ ♥ ♥

Tu te réveilles. Il est presque onze heures du matin. Nonchalamment tu t'étires, essayant de ne pas mettre ton poing dans la figure d'Edward. Tu ne fais pas de bruit en te levant, tu attrapes tes vêtements. Tu observes tes cheveux en bataille et tente tant bien que mal de les remettre en place, tu remets ton maquillage sombre, prête pour repartir. Nue, tu fais tout pour tenter de retrouver tes sous-vêtements, en mettant enfin la main sur ton soutien-gorge, tu relèves la tête et aperçois l'un de tes chats à la fenêtre, tu le fais rentrer. Tu le câlines en murmurant des choses abrutissantes, tout ce que l'on peut dire à un chat tu le poses finalement sur le lit.

- A ce soir chaton, chuchotes la jeune femme en déposant un baiser sur la joue d'Edward, lui laissant une trace de rouge à lèvres. J'ai une frangine à rassurer.
C'est naturellement que tu sors par la porte, armée de tes lunettes noires, tu retrouves la joie de traverser Crime Alley en reine de bal. On t'observe, tu aimes ça.
- Hey minette, c'est pas souvent qu'on voit un canon pareil se promener ici, hein les gars ? S'exclame un dealer en s'approchant de Selina.
- Oh, tu sais minet, tu risques de regretter de m'avoir croisée…
Vlam. Le pied de la demoiselle se jette dans l'entre-jambe du jeune homme qui s'étale par terre.
- Sa...sale… pupute. Grogne t-il. Selina reprend sa route,lui braquant un doigt d'honneur. Très vite, elle retrouve l'appartement où Holly et Maggie devaient être, elle entre sans faire de bruit.

- Selina ? Tu le savais que Maggie t'attendrais, elle est là plantée devant un dessin animé à manger ses céréales multicolores, entourée de chat. Rapidement, la jeune fille se jette sur toi, tu la serres dans tes bras.
- Tu vois, je n'ai rien. J'ai même pas perdu un cheveu.
-Hum. Alors ce type c'était qui ?
- Si tu savais.
- J'espère que tu ne vas pas me ramener un beau-frère Seli, il devra passer mes tests avant.
- Tes tests hein ?
- Ouais. Si sa tête de r'vient pas, il vire !
Tu ris bêtement, tout en retirant tes chaussures, Maggie encore blottie contre toi, elle te regarde du coin de l'oeil.
- Alors ? Continue t-elle.
- Peut-être que oui. Peut-être que non. Un non tendant fortement vers oui mais qui va se masquer en un non pour ne pas éveiller les soupçons dans ta petite tête.
- J'ai pas compris.
Finalement elle te lâche, tu scrutes la pièce.
- T'as fait quoi d'Holly ? Demandes-tu à ta sœur qui reprend son bol.
- Bein en fait, on a partagé une bouteille de je sais pas trop quoi qu'on a trouvé dans ta chambre, moi personnellement ça m'a rien fait mais Holly… Elle a chanté God Save the Queen toute la nuit, j'ai dût la bâillonner pour la faire taire. Elle est dans ton lit.
Tu roules des yeux.

♥ ♥ ♥

Musée de Gotham, 22h30.

- Edward est le plus beau. Edward est le plus intelligent. Edward est le plus sexy. Edward est mon meilleur coup au. Tu entends enfin sa voix. Tu détestais les oreillettes mais il y avait tenu, alors tu te redresses, vêtue de ta tenue de Catwoman, tu remontes un peu plus la fermeture.

- Hum. J'espère que me voir dans ma tenue de cambrioleuse professionnelle ne va pas trop te faire baver. Je vais avoir besoin de toi. Murmures-tu d'un ton cynique. Tu savais comment entrer ici, c'était comme ta deuxième maison. Tu grimpes au mur, te fondant dans la nuit, tu manques parfois de glisser.

- Quelle bande de cons, ils ont nettoyer les murs de ce musée sans me prévenir.
Rétorques-tu en attrapant le rebord d'une fenêtre. Tu te glisses entre le vide et l'ouverture, tu forces la serrure. Cloc. C'est trop facile, tu soupires. Sans faire de bruit, tu entres dans la pièce, trois gardiens sont là et t'observes, leurs cartes de poker entre les mains.

- Salut. Lances-tu en t'approchant d'eux. Je me suis perdue, c'est bien ici qu'on trouve des trucs trop bien à moindre prix ? Tu ris, ta main sur ton fouet. Quand on ne peut pas se faire discrète, on se faire remarquer.
- Les mecs, c'est Catwoman. On lui fout les menottes et..
- Chut.
Tu lui claques ton fouet à la figure, faisant chouiner le grand dadet. D'un coup de pied, tu dégages son arme à feu, l'un d'eux arrive vers toi. Rapidement, tu sautes sur ses épaules et lui lacère le visage avec tes griffes. Il s'écroule. Tu lances un regard charmeur au dernier qui tentait de fuir.

- Si tu cherches le dernier chéri, il est pendu par le col de sa chemise au porte drapeau.
Sensuellement, tu balances tes cheveux en arrière et commence à t'aventurer dans les couloirs du musée. Ce que tu cherches est dur à trouver, parvenir aux tuyauteries pour descendre discrètement jusqu'au sous-sol était la partie la plus compliquée. Bien que descendre les quatre étages à pied serait plus facile. Tout en te promenant, tu te mets à chanter.

- You had plenty money, nineteen-twenty two.
Tu te déplaces lentement, te collant contre les parois des murs pour regarder si aucun garde ne se promène.

- You let other women make a fool of you. Why don't you do right, tu en étrangles un qui te barre la route, il tombe. Like some other men, do ? Get out of here. Tu miroites devant un collier en émeraude, and get me some money too. Avec tes griffes d'acier, tu ouvres doucement la plaque en verre, sans faire sonner l'alarme. You're sitting there and wondering what it's all about, tu saisis le collier et le met autour de ton cou. You ain't got no money, they will put you out, tu reprends le chemin principal toujours en chantonnant.

- Why don't you do right ? Allons, guide-moi chéri, je suis un pauvre petit chaton perdu dans ces grandes allées...


fiche codée par shirosaki
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


Messages :
357
Localisation :
J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
Emplois :
Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
Leit motive :
Pour le challenge

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Ven 13 Mar - 0:06

«  I remember all that you said »
mars, année une
Il y a longtemps que ton sommeil n’a pas été si lourd. Il est paisible et chaud, comme si tu t’étais endormi contre un petit animal. C’était le cas. Au petit matin, tu avais sombré dans un sommeil de plomb, un sommeil où, enveloppé dans les bras d’une divine brune, tu n’avais pas la moindre envie de sortir. La joue écrasée sans grâce dans les oreillers en coton, tu sens bouger la belle de ta nuit. Tu marmonnes, bouges, tentes de cacher péniblement tes yeux des rayons de soleil trop vifs pour tes paupières fatiguées.

Un baiser chaud se colle à ta joue auquel tu essayes de répondre par une vague de la main maladroite, ta main tente d’atteindre ta joue, mais rien n’y fait.
Elle vient de t’embrasser.

Tu penses que tu as rêvé. Tu n’y crois pas vraiment. Tu te lève, brusquement, dans un fracas de couverture. Tu attires à toi la couverture pour t’en faire une armure cotonneuse, mais il n’y a aucune menace lorsque tu parcours la chambre des yeux. Rien, hormis son parfum dans tes cheveux, dans les draps, partout, partout… Et un chat. Un chat qui te fixe avec ses yeux jaunes avant de t’adresser un « miaou » grinçant en guise de bonjour.
- Tu veux du thon, gredin ? Je te préviens, je ne t’adoptes pas.
- Miaou.
Il s’en fiche. Il te grimpe sur les genoux et te frappe au visage de sa queue fauve. Il se met à faire ses griffes sur son genou, mais tu le saisis sous ton bras pour l’emmener à la cuisine. Il t’adresse un nouveau « miaou » mécontent de ta manière de l’emmener… mais il ronronne dès que tu ouvres un placard.

Tu bailles, encore et encore. Tu t’étires contre le plan de travail en même temps que le chat qui se frotte à toi, entoure ton cou de sa queue et miaule. Il miaule autant que tu bailles, encore et encore.
Tu fais du café, il te colle encore, gratte aux portes. Il t’agace, mais tu lui adresses une caresse pour le faire taire. Tu ris tout seul en t’appelant l’Homme qui murmurait à l’oreille des chats et lui ouvre une boite de thon. Tu prends même le temps de lui mettre dans une belle assiette en porcelaine. Tu te demandes d’où elle vient. Tu as dû la volée à une riche particulière…
Ah oui, elle portait une horrible rivière de diamants que tu n’as pas eu coeur de volée. Elle était cinquantenaire et elle parlait fort… Elle avait une tête de corbeau et elle n’avait pas voulu te quitter de la soirée. Horrible. Et tu n’avais raflé qu’une assiette et un compte en banque.

Le chat miaule.

- Quoi ?
Il miaule longuement, comme un gémissement plaintif. Tu le regardes, il cligne de ses grands yeux jaunes. Il tape ta main de sa petite main pelucheuse. Tu lui ouvres une bouteille de lait, tu lui remplis un bol et lui laisse tout sur le comptoir.
- Débrouille toi avec ça. Tu touches ni au fil, ni à l’ordinateur et surtout pas aux sardines.

Tu quittes la pièce et file dans la salle de bain. Il te suit, à petits pas légers et se roule en boule dans tes chemises, en ronronnant.

Tu passeras ta demi-journée dans la douche.

________


- Cat… ?
- Edward est le plus beau. Edward est le plus intelligent. Edward est le plus sexy. Edward est mon meilleur coup au…
- Eh bien ! Que d’odes à ma gloire ! Encore.

Tu es avachis dans une Chevrolet impala noir. Tu ne sais plus depuis quand tu l’as. Quelques années, si tu énumères les casses que tu as fait à cette place. Tu as fait sauter la plaque d’immatriculation dès le soir où tu la cambriolée, des gars à toi ont changé toutes les pièces, repeint la carrosserie, mais elle est à toi. Tu as couché le siège conducteur, allongé de travers, tes pieds reposent sur la planche de bord, côté passager. Tes lunettes glissent sur le bout de ton nez, tu ne les mets que par formalité. Une main pend nonchalamment à l’extérieur, tenant un gobelet de soda. Garé dans une ruelle dont tout le monde se fout, non loin du musée, tu trafiques le canal de radio, jusqu’à t’arrêter sur celle qui passe du jazz en continue.
D’une main distraite, tu farfouilles dans la poche à gants des papiers d’identité faux. Tu en as à la pelle, trop, mais mieux valait prévenir que guérir.

- Hum. J’espère que me voir dans ma tenue de cambrioleur professionnelle ne va pas trop te faire baver. Je vais avoir besoin de toi.
Tu jettes un oeil au retour de caméra sur ton écran, l’ordinateur portable installé sur tes genoux. Le ventilateur te chauffe bien plus que si ç’avait été le chauffage. La batterie est reliée à celle de la voiture. Il y a longtemps que tu l’as trafiqué pour ne pas te faire avoir. Tu as des tas de batteries de secours dans le coffre et dans les boites à gants, entre d’autres gadgets et des cravates. Une mèche rousse revient en accroche-coeur contre tes favoris. Tu as retroussé tes manches, tu joues avec l’élastique de tes bretelles. Tu as l’air de venir d’un autre monde.
- Tu verras bien. Si les circuits sautes, c’est que j’aurais inondé le clavier, réponds tu en roulant des yeux.

D’une main, tu pioches dans les m&m’s alignés sur la rainure des fauteuils de cuir. Maniaque, ils sont tous alignés par ordre de couleur et de grandeur. Par paires. Le troisième, tu le mange. Et s’il n’est pas à la bonne taille, tu le mange.

- Quelle bande de cons, ils ont nettoyer les murs de ce musée sans me prévenir.
- Donne leur ton numéro la prochaine fois… oh, j’adore cette chanson…

Tu montes à peine le son, une main sur le clavier. Tu peux la voir, d’un oeil et de l’autre, te charger des sécurités.
Tu agites dans ta main ton gobelet de Ginger Beer presque terminé. Les glaçons tapent les bords et tu mets la paille entre tes lèvres avant d’entrer des lignes de code.

Tu fredonnes l’air, en entendant claquer le fouet. Tu l’as regarde toujours, alors que tu essayes de faire sauter la sécurité. Vos fracas d’hier les ont motivés à les forcer un peu mieux, mais ils ne te tiendront pas tête bien longtemps.
- You know I’m yours for you just taking, I’d gladly surrender, myself to you… body and soul.
- Chut.

Tu fronces les sourcils en louchant vers sur le micro, mais ne répliques pas.
Elle se met à chanter, tu mords ta lèvre qui s’étend en un sourire. Tu rougirais presque en prenant la chanson pour toi. Tu aimes quand elle chante, tu aimes entendre sa voix. Alors que tu pousses un petit soupir de satisfaction en entrant la sécurité, tu la vois s’arrêter devant un collier.
- Tu fais tes courses bien tard, mon chat…
Tu en profites pour brouiller les cameras, les désactivants aux fur et à mesure que la belle avance.

- Why don't you do right ? Allons, guide-moi chéri, je suis un pauvre petit chaton perdu dans ces grandes allées...
- Dis plutôt que tu veux m’entendre parler, chérie, ce serait plus honnête, répliques-tu en roucoulant contre le micro.
Tu te plais à la charmer. Tu joues avec les caméras, les fait zoomer sur elle.
- Tourne toi à 45° nord… Parfait bouge plus.
Tu plisses les yeux, observe un instant silhouette, la cambrure de ses reins t’octroie un frisson. Tu bloques la sécurité qui essaye de se rétablir. Elle est belle. et tu passes à une autre caméra.
- Au fait, pourquoi ta langue râpe ?

Tu joues avec les systèmes de sécurité. Tu touches à tout ce que tu peux, tu baisses les lumières, ne laissant leur sillon n’éclairer que le passage du chat.
Tu fais sonner les salles à l’autre bout du musée, retransmets de fausses images, à la salle de contrôle. Ils ne verront que du passer et le sillon du déhancher de ta belle ne sera que pour tes beaux yeux. Tu aspires le semblant de Ginger Beer qui reste dans le fond de ton gobelet et le cale dans la portière. Tu te penches en arrière pour attraper sur la banquette arrière un paquet de cigarette.
- Pauvre amour, tu es bien accompagné pourtant… Il y a un Rothko dans le salle d’en face.
Tu pourrais désactivé la sécurité, mais tu secoues la tête.
- On reviendra le chercher plus tard.

Tu te remets à chantonner la musique qui passe à la radio. D’une main tu allumes ta cigarette et, dans la foulée, bloque les portes blindées des ailes sud du musée.
- Now you say you’re lonely, you cried the whole night through… Descend d’un étage, mon chat, la nouvelle collection égyptienne est arrivée !
Tu attends qu’elle file d’un étage, ponctuant ton attente de souffle de fumée, agitant la tête dans la voiture. « Well, you can cry me a river… I Cried a river over you ! »
- Oh, la tablette à ta gauche ! Elle est… Sublime… Et la parure derrière toi. Elle tirait comme une Reine d’Egypte.
Tu retiens la cigarette entre tes lèvres, penchée contre l’écran. « You drive me nearly out of my head… While you never shed a tsar, babe… N’y touche pas ! Les capteurs sont infrarouges. » Tu t’acharnes à les faire sauter. Tu détournes la sécurité, mais elle te bloque. Tu pousses un soupir ennuyé, mais te rattrape. « Il y en a des plus beaux à Paris… »
Tu t’avachis une nouvelle fois contre le siège, en faisant grincer le cuir. « Told me you love was yod plebeian. Told me you were through with me… »

Ton écran grésille. Tu sursautes. « Change de coin mon chat, la sécurité n’aime pas mes manèges. Dépêches-toi de descendre. » Ta main dépasse nonchalamment de la portière. La cendre consume la cigarette alors que tu codes d’une main. « Oublie les gardiens, continue et repère la ventilation. T’as le temps. »
Tu fermes presque toutes les entrées, les cartes s’agitent. Tu brouilles les émetteurs des gardiens.
« You say you love me but you lied… Prends par le couloir principal, les caméras sont mortes et il n’y a pas de grille de sécurité. »

Tu poses un doigt sur l’écran, pour repérer où se trouve la porte qui mène aux réserves. « You say you love me, well just to prove that you comme on and cry me a river… » Tu meubles, grogne contre les accès refusés que te balance l’ordinateur, mais tu es retord. Elle se laissera aller en douceur… Les gardiens tournent, s’approchent de l’axe principal du musée, donc, de Selina mais tu ne t’inquiète pas pour elle…

« Accès autorisé. »

Ni grilles de sécurités, ni portes blindées. Tu te mordilles la lèvre. Soit. L’accès est indépendant du courant général « Les chats voient dans le noir… Pas eux. » Tu n’attends pas de réponse, tu lances un Blackout général sur le Musée.
La lumière claque, tu n’as plus accès au camera. Tu n’as plus que l’accès aux réserves, seul, froid et glacial.
« Si tu as des mots d’amours à me déclamer, c’est maintenant. Je ne verrais pas tes larmes d’émotions. »

Tu t’enfonces une dernière fois dans le cuir du fauteuil. « I remember all that you said… »


(j'ai à peine bu.)

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fellowgothamites.conceptbb.com
avatar

« Selina Kyle »
You know what Miss Kitty ? I feel so Meow ♥


Messages :
232
Localisation :
Gotham, Crime Alley.
Emplois :
Cambrioleuse aux griffes d'aciers ♥
Leit motive :
Diamonds are the girl"s best friends ♥

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Ven 13 Mar - 1:55


Why don't you do right ?

Edward Nygma & Selina Kyle
We used to be best villains
Alors que tu marches lentement dans les allées du musée, Edward te pose une question. Tu ris, ne sachant pas réellement comment lui répondre quelque chose de censé.
- Pour mieux te dévorer, mon enfant. Miaules-tu avec un soupçon d'élégance dans ta voix. Alors que tu te déplaces avec la délicatesse d'une panthère, Edward t'empêche d'entrer dans une salle, tu bronches. Lentement, tu retournes sur tes pas et te glisses jusqu'aux escaliers. Tes pas sont si inaudibles, qu'on te croirais en train de marcher sur un lit de plumes, tu entres dans la pièce où la collection d’Égypte t'attends, ton pays de prédilection. Tu te voyais déjà dans un bain de lait, des pétales de roses se collant à ta peau. On te servirait sur un plateau en or des raisins et tu serais comme une déesse. Mais tu peux rêver, tu es à Gotham ma belle. Alors que tu t'approches d'une parure qui te fait de l’œil, Edward hurle. Tu grognes.

-Continue à me faire espérer de mettre la main sur d'autres trucs comme ça et je pars en strip-tease pour charmer les gardiens. Oh, tu l'as déjà fait. Tu t'en rappelles comme si c'était hier. Les types de la mafia russe du coin sont vraiment des billes. Alors que tu cambriolais le bureau de leur chef pour quelques billets sales, ils étaient entrés comme des brutes, défonçant la porte avec une épaule. C'était naturellement, que tu t'étais postée sur le bureau, dévoilant ta poitrine, jouant avec ton fouet autour de tes hanches. Il fût alors facile de leur claquer l'arme au nez et de partir fissa avec l'argent. Un rictus malsain s'installa sur ton visage. Est-ce que cette technique marcherait avec Edward ? Sûrement. Mais tout de suite, tu n'en avais pas besoin, tu attendras d'avoir l'occasion de te venger de quelque chose, histoire de rire un peu. Ne sait-on jamais, si son regard libidineux se baladait sur autre que toi.
Tu ne réponds pas, contentant de reprendre ta route, voilà qu'il te plonge dans le noir.

- Chéri, j'ai l'impression que tu testes mes aptitudes, c'est presque vexant ! Chouines-tu, d'un ton amusé. D'une pression du bout du doigt, tu glisses tes lunettes d'aviateur sur ton nez, celle-ci te permettent de voir dans le noir sans aucune difficulté. Il n'avait sûrement pas à te proposer de de lui dire des mots d'amour, tu étais bien trop excitée par la soirée pour en dire de toi-même. Ahnwr. Que pourrais-je te dire sans que tu fasses tout court-circuiter, chéri ?  Tu entends des pas se diriger vers toi, tu te mets à chuchoter alors que tu te blottis dans les bras d'une armure ancienne. Hum. Je pourrais te dire que je trouve ça… très excitant de t'entendre chantonner à mon oreille, même le fait que tu me guides, je trouve ça…
- Catwoman ! On sait que tu es là, bouge pas sinon on te flingue !
- Oh. C'est tellement pas gentil de dire de vilaines choses à une jolie jeune fille. T'exclames-tu en levant les mains au ciel, ils braquent une lampe torche sur toi.
- Ta gueule. Tu bouges pas. Passe-lui les menottes. Ils arrivent, l'un te menace avec un revolver, l'autre te colle violemment contre un mur. Les menottes tintent, tu ricanes.
- Oh oui, passe-moi les menottes capitaines. Mrraw. Le petit clic se fait entendre, tu bats des cils, aveuglée par la torche qu'ils te braquent en pleine figure. Vous savez les gars, j'ai une confidence à vous faire…
- Fermes ta gueule Cat !
- Je cache toujours…
- La ferme !
Violemment, tu balances un grand coup de coude dans le ventre du gardien derrière toi qui s'étale par terre. Tu essaies de libérer tes mains, mais l'un d'eux arrive, tu réussis à attraper le canif qui se cache dans ton soutien-gorge, remerciant la fermeture de ta combinaison de glisser, un canif que tu plantes dans le genou du vigile. Alors qu'il se tord de douleur, tu lui balances ton pied dans la figure, le laissant comater dans sa bave. Ils n'étaient que deux, tu soupires.

- Oh. T'as manqué quelque chose chéri, il paraît que beaucoup d'homme rêve de voir leur moitié se battre comme une damnée. Tu réussis à sortir tes mains des menottes, heureusement, l'abruti de gardien ne les avaient pas bien serrées, tu les accroches à ta ceinture. On sait jamais, ça pourrait nous servir. Oh. Tu te remets à chanter, te faufilant jusqu'à à bouche de ventilation ou de tuyauterie. The world was on fire and no-one could save me but you… Tu tends alors l'index, essayant chacune de tes griffes pour dévisser la plaque. It's strange what desire will make foolish people do, I'd never dreamed that I'd meet somebody like you.
Quand enfin la plaque saute, tu découvres que c'est bien dans les tuyauteries qu'il allait falloir que tu te trémousses. Tu soupires et grognes. Ces endroits sont toujours sales et glissant, tu détestes y mettre les pieds.

-Ravissant. Heureusement que tu ne vas pas voir ça, Darling. Tu te glisses entre les tuyaux, te calant entre deux. Tu observes la chute qui t'attendait si tu perdais l'équilibre, mortelle. Si je ne réponds plus mon cœur, c'est que je suis empalée sur … un tas de ferraille. Prends soin de mes chats et… Tu dérapes. La tuyauterie est tellement vieille que des fuites d'eaux te dégouline sur les doigts. Heureusement, tu te rattrapes en accrochant tes griffes à l'une des jonctions. No I don't, wanna fall… tu glisses encore. In love. Par pitié, dis-moi que je n'ai pas quinze mètre à descendre comme… à être trop dissipée, tu finis par réellement tomber. Tu serres tes jambes contre le tuyau, priant pour que la chute ne soit pas terrible. Il te reste huit vies, certes, mais tu n'es pas encore éternelle. Heureusement. Putain. Putain. Putain. Putain ! Ta tête se cogne contre un mur, tu vois des étoiles. Noir.


Selina se retrouvait au milieu de chats. Elle ouvrit les yeux, chatouillée par les poils des matous qui t'entourent. Tu es comme dans ton rêve. En tenue d'Eve, dans un bassin de lait, les chats nageant autour de toi. Vraiment. C'est ça la mort ? C'est ça le Paradis ? Meow.


- Je… aïe. Finis-tu par murmurer avec difficulté en ouvrant légèrement les yeux. Tu ne sais pas depuis combien de temps tu es là, ni comment tu t'y est réellement retrouvée. Sonnée, tu te redresses, t’adossant à un mur brut. Les chats… le bain… c'est. Aïe. Tu lèves difficilement les yeux, une autre plaque se présente à toi. Toiii. Là. Bouge pas. Tu te redresses, et tentes de faire sauter les boulons. Tu sors de la tuyauterie, menaçant de t'écrouler en sortant, tu t'appuies contre quelque chose, finissant par s'asseoir par terre, la tête entre les mains.

- Erm.. Laisse-moi cinq petites minutes que je retrouve mes esprits euh… euh… ouais euh Edward ? J'ai pas rêvé t'es vraiment là hein ? Hier soir, tout ça, j'ai rien inventé ?
Tu relèves la tête, faisant craquer ton cou douloureusement. Tu espérais ne rien avoir fantasmé. Je… erm… je suis où là déjà exactement ?


fiche codée par shirosaki
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


Messages :
357
Localisation :
J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
Emplois :
Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
Leit motive :
Pour le challenge

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Ven 13 Mar - 20:12

«  I remember all that you said »
mars, année une
La tête en arrière, les lunettes en équilibre sur ton front, tu regardes dans le rétroviseur. Souriant, un étrange sourire qui refuse de partir.
- Hm. Je pourrais te dire que je trouve ça… très excitant de t’entendre chantonner à mon oreiller, même le fait que tu me guides, je trouve ça…
Tu éclates de rire, ronronnant contre le micro. Tu imagines le combat, en piochant dans les rangées de m&m’s alignées sur la banquette.

Elle est dans les tuyaux, mais il n’y a rien que tu ne puisses faire pour elle.
- Désolée minette… Il va falloir faire avec… Et la réserve va loin dans les sous-sols !
Tu t’apprêtes à piocher dans les bonbons « Putain. Putain. Putain. Putain ! »
- Seli… ?
Tu fronces les sourcils, en te redressant dans le cuir grinçant.
- Oh, Selina ? Selina !
Tu entends le fracas du sol, rien d’autre. Ta voix se bloque dans ta gorge. Tu penses à elle, aux joyaux… Et une nouvelle fois à elle.

Tu te dépêches de vérifier des formalités. Le gardien de cette nuit, les permissions, la carte. Un certain Bernie Simpsons. Tu lances rapidement une énigme en suite logique à la loge de la sécurité. Une suite en couleur, clignotante, mais diablement simple. Un peu moins un épileptique.
Tu bascules sur la plage arrière, tu reprends ta canne pliée, tu fermes l’ordinateur d’un geste sec et vide la boite à gant. Tu fourres dans tes poches des mini-explosifs, mais tu n’as pas le temps de trouver autre chose. Tu sors de la voiture en trombe, prend le temps d’activer la sécurité mise en place par tes soins. Tu mets la voiture sur tension, relié à la batterie. La moindre caresse et elle adresse un coup de jus mortel à quiconque s’en approche. Tu tiens trop à ce qu’elle referme pour la laisser sans surveillance.

Tu te faufiles à l’arrière du musée. Assis sous une fenêtre, tu ouvres ton ordinateur, accroupit près de la porte de sécurité. Tu désactives l’accès, et entres en vitesse. La loge de sécurité est silencieuse, seule l’énigme colorée passe par intermittence sur les écrans et Bernie Simpsons, au sol, convulse.
- On s’est déjà croisé, Bernie.
Tu l’enjambes, récupèrent son badge et son arme de service. Tu vérifies les balles et prends sa place. Tu te dépêches de vérifier les accès la réserve.
Tu entends de nouveau le souffle de Selina dans ton oreille. « Chaton ? » Pas de réponse. « Dors, je me débrouille. »

Tu refais le chemin de la belle, le badge de Bernie accroché à la chemise. Tu tournes et tournes, esquive les gardes, l’ordinateur serré contre toi. Le musée est dans le noir, tu ne peux te repérer qu’au plan mental que tu t’en fais…

Tu retournes au dernière endroits où Selina t’a parlé.
Les gardiens sont étalés au sol, inconscient.
- Excusez-moi messieurs…
Tu prends la casquette de l’un. Le badge des deux, la veste du plus maigrichon. Casquette vissée sur la tête, tu poses les badges contre la porte qui mène à la réserve, comme si tu avais faits ça toute ta vie.

___________


La réserve est gelée, tu te félicites d’avoir pris la veste du gardien. Ta rangée de badge aligné sur la chemise, tu descends les étages, sans faire de bruits. Elle est grisâtre, brut. Elle a des aspects de chambre froide par son silence et son manque de vie. Les longs couloirs de containers enferment des oeuvres silencieuses comme on retient les cadavres. Tu réprimes un frisson, imaginant les oeuvres mortes à l’intérieur.
Tu marches lentement, le long des couloirs sans vie. Tu n’entends que ton souffle et la respiration de Selina. Tu ouvres l’ordinateur, tu vérifies les conduits de ventilations.

- Je… Bouge pas…
Sa voix revient, tu redresses la tête brusquement, attentif.
- Laisse moi cinq petites minutes que.. je rets…
- Selina ? Seli’ .. OH ! Bouge pas, t’es où… Seli ?
La connexion se brouille, le son crache, se crypte. Tu regardes partout autour de toi. Les murs épais pourraient être la cause, mais les signaux sont trop puissants.
- J’ai pas r…vé t’es vr…. là hein ?
- Ecoute, j’entends rien, commence tu en posant l’ordinateur sur le bitume brut de la réserve, éclairé par des néons blafards, j’arrive, mais touche à rien. Promets moi de toucher à rien.
L’oreillette grésille, tu ne reconnais plus sa voix, devine simplement ses mots. Tu bloques en urgence les caméras de la réserve, ils t’empêchent d’accéder aux sorties, tu n’as pas le temps de désactiver les alarmes. Tu n’as pas le temps.
- Je suis là, ok ? Je suis au même endroit que toi, tu parles vite, la sécurité accrue de la réserve t’empêche de rétablir le contact, Selina. Je te promets de te ramener Hope, c’est clair ? Hope et tout le reste, mais ne. Touche. A. Rien.
L’écran est brouillé… Tu pourrais prendre le temps de trouver la faille, reprendre le dessus. Emmener Hope avec toi et te barrer. Tu pourrais le faire.
- Tu sais. J’ai déjà abandonné tous ceux qui me suivait. Je les ai laissées crever en les bloquant dans des pièces, j’ai faits lâché les aérations. J’ai monté les chauffages, j’ai tout fait.
Tu refermes l’ordinateur, le tenant sous le bras et t’avance à pas feutrés dans la réserve silencieuse. Elle est gelée, il n’y a que ton ombre qui danse autour hautes rangées de containers blindés. Tu ne peux pas estimer le prix de ce qu’il renferme.
- Je pourrais terminer le boulot tout seul. Je saurais le faire, je l’ai faits un tas de fois.
Tu regardes les numéros sur les tiroirs blindés. En détermine ce qu’il enferme. Il ne te faut même pas une seconde pour comprendre comment les réserves sont organisées.
- Tu pourrais te faire prendre, alors que j’aurais déjà Hope avec moi et la bague pour une autre à qui je jouerais le même cirque.
Tu es sincère. Tu n’entends rien, tu ne sais même pas si elle t’entend en retour. Tu parcours les longues rangées, qui se ressemble toute, mais tu dessines un plan du lieu dans ta tête.

- Je suis pas du genre fair-play. Je joue pour gagner. Il n’y a qu’un vainqueur, quoi qu’on dise.
Tu souffles une épaisse vapeur gelée. Il fait de plus en plus froid. Tu lèves les yeux vers une caméra posée sur toi. Elle te suit, mais n’enregistre rien, mais tu sais qu’elle ne tardera pas à revenir à elle.
- Je n’aime pas partager et je n’ai jamais envisagez de le faire. Je pense que t’es folle de me suivre. De me croire, même. On raconte des tas d’horreurs sur moi et… j’en ai faits plein.
Tu longes les étalages, tu lis chaque numéro attentivement et t’arrêtes devant un seul. Tu soupirs longuement et lève le pistolet de service devant toi.

Tu prends le temps de viser, juste et net. Elle ne doit pas rater, aller droit dans la sécurité. Si elle ricoche, elle est pour toi. Hope ne risque que rien.
- Si je hurle, c’est que j’ai raté, mais c’est assez peu probable. Je partirais pas, t’as compris ? Je te trainerais par terre s’il le faut, mais je partirais pas. Alors magne toi, Selina. Je pourrais me tirer, je le fais toujours.Tu te dépêches de venir ici dès que j’aurais tiré.
Tu t’éloignes du coffre et inspires profondément. Sans trembler tu pointes le canon proche de la sécurité et tires, net, sans bavure. Tu grimaces, tu entends la balle rebondir, les néons lâchent, les alarmes tournent… Les gyrophares rouges sillonnent les longs couloirs plongés dans le noir, illuminant le fond par intermittence.

- J’ai une demande à te faire.
Tu es fou. On te la déjà dit. Tu as besoin d’elle, tu as besoin de ses talents. Tu prends le risque de l’attendre, alors que tu aurais pu partir. Tu déglutis, tu recules d'un pieds. Tu as toujours filé... Tu saisis du bout des doigts Hope et la bague, planté au milieu du couloir.


(j'ai été un ange, j'aurais pu me tirer, tu vas me devoir tes viiiiies)

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fellowgothamites.conceptbb.com
avatar

« Selina Kyle »
You know what Miss Kitty ? I feel so Meow ♥


Messages :
232
Localisation :
Gotham, Crime Alley.
Emplois :
Cambrioleuse aux griffes d'aciers ♥
Leit motive :
Diamonds are the girl"s best friends ♥

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Sam 14 Mar - 0:35


Why don't you do right ?

Edward Nygma & Selina Kyle
We used to be best villains
Tu t'étales par terre, on tape dans ta tête avec des massues. Tu ne sais même pas depuis combien de temps tu es là et à vrai dire, tu t'en fous. Tu veux juste crever ici, des vieilles breloques pour seuls témoins. Tu t'imaginais déjà, enfermée à jamais ici. Tu crèverais de faim, personne n'en aurait rien à faire. Maggie est chez toi, elle picole avec Holly. Au final, Edward irait avec une autre gonzesse. Tu souris. Allons, on ne se passe pas de Catwoman comme ça. Tu t'aides du mur pour te redresser. Tu lui as promis de lui ramener son diamant, tu tiens ta parole jusqu'au bout. Le sourire aux lèvres, les yeux mi-clos tu poses un pied devant l'autre, faisant tinter les attaches de tes rangers énormes. Tu ris. Presque fière de toi d'avoir survécu à ça, tu manques de t'effondrer mais tu réussis à rester debout.

- Chéri ! Je… Je suis là je… - Tu sais. J’ai déjà abandonné tous ceux qui me suivait. Je les ai laissées crever en les bloquant dans des pièces, j’ai faits lâché les aérations.
Tu t'arrêtes un instant. Retrouvant peu à peu ta respiration. Tu venais d'entendre quoi ? Abandonner ? Crever ? Tes griffes sifflent contre le mur, tu prends une très grande inspiration. Vraiment. Tu ne t'attendais pas à ça de lui. Tu pensais qu'il était sincère, qu'il réaliserait vraiment tes rêves. Tu pensais que c'était lui. Mais tu t'étais trompée. Comme une bleue, comme le plus crétin des chatons. Tu laisses une larme dégouliner sur ta joue.  Tu pleures. «Espèce d'enfoiré, j'aurais ta peau.» Tu t'écrases contre le mur, la tête entre tes mains. Tu penses que tu n'avais jamais autant pleuré. Tu es fatiguée, déçue et détruite. Tu n'as qu'une envie. Rester là. Croupir. Mourir. Souffrir. Puis tu te relèves, manquant de tomber. Tu l'entends encore parler «...et la bague pour une autre à qui je jouerais le même cirque».
- Mais tu sais quoi ? Hein, tu sais quoi ? Mais va te faire foutre ! Je te détruis si je te vois Nygma, je te démolis. Je vais te jeter à Arkham moi-même. Tu entends ça ? Hein ? J'espère que tu entends espèce de putain de raclure !
Le maquillage en déroute, tu essaies d'avancer, t'appuyant sur les remises parfaitement rangées. Tu pleures encore. Tu ne fais que couler tes larmes. Ça aurait été tellement magique pensais-tu. Lui et toi. Couple de cambrioleurs parfaits. Alors tu continues d'avancer, en larme.

- Tu sais quoi ? Je suis la seule putain de femme à Gotham qui est assez cinglée pour te suivre ! Qu'est ce que je dis. Je suis la seule putain de gonzesse prête à te supporter. La seule nana de toute cette putain de ville de merde qui pouvait t'aimer bien plus qu'un putain de collier ! Espèce de…
Tu gémis. Passant ta main dans tes cheveux. «Il n'y a qu'un vainqueur quoi qu'on dise.» «Pas toi espèce de...» Énervée comme jamais, tu te bas contre les vertiges pour avancer, peu à peu, tu retrouves ta stabilité. Tu réussis à te détacher de ce sur quoi tu es posée. Tu balances tes cheveux en arrière, manquant de faire tomber ton serre-tête à oreilles de chat. «On raconte des tas d'horreurs sur moi» «C'est toi l'horreur !» «J'en ai fait plein.» «J'en suis la preuve espèce de gros con !» Tu continues à avancer, lentement. Le sol est encore de travers chez toi, ta vue se trouble, tu manques de tomber, encore. Tu te bats contre toi même, ton maquillage te dégoulinant le long des joues. Tes larmes perlent à ton menton, tu fermes les yeux et te laisse glisser le long d'un tableau gigantesque.
- Va te faire foutre Courbet. Brailles-tu. Alors que tu commençais à fermer les yeux, tu finis par entendre de nouveau la voix d'Edward. Quoi ? Il ne part pas ? Tu plisses les yeux, essayant de comprendre son charabia. Tu hoquettes. Presque émue. Complètement émue. Tu ris. Tu pleures. Mais finalement, tu t'énerves de nouveau.
- Edward Nygma, si je te trouve, je te brûle. Je te broie. Je te…
Tu es comme un faon à qui on aurait mis des patins à roulettes. Manquant de t'effondrer si on te soufflait à la figure. Mais tu es sûre de toi. Tu te tiens droite, tu trébuches. Tu réussis finalement à trottiner, perdant pieds parfois mais tu ne t'écrases pas au sol.
- Tu veux me demander quoi espèce de con ? J'arrive.
Tu entends un coup de feu, tu accélères.
- Putain Edward je te jure que si tu t'es flingué, je te… je te…Tu reprends ton souffle avec difficulté. Je m'en fou je te fais revivre pour te re tuer. Je sais que c'est possible okay ? J'espère que tu m'entends espèce de sale…

- Catwoman ! C'est fini, tu ne bouges pas, tu lèves les mains ! Hurle un gardien qui venait sûrement de se réveiller, pourtant tu ne reconnais pas son visage. Je sais que Nygma est là, ce type a faillit me faire avoir une attaque. Il te regarde finalement, plissant les yeux. Attend. Me dis pas que lui et toi vous…
Enchanté Bernie. La femme-chat grogne. Prend son fouet et le lui claque à la figure.

- Oui et alors ? Ca te pose un problème ? Ouais ? Je m'en fous ! Tu sais quoi ? Je serais prête à te buter là tout de suite. Parce que si quelqu'un doit lui en mettre une, c'est moi. Compris ?
Tu lui balances ton pied à la figure, il bave et s'écrase sur le sol. Tu repars en courant, tu le reconnais. Tout se passe vite dans ta tête. Violemment, tu  te jettes sur lui, crochetant tes poings à sa chemise, tu colles ton front contre son cou, tu souffles fort, les larmes se mêlant à tes cheveux.

- Je… je… t'ai eu… tu respires fort. Tu lèves les yeux vers lui, croisant son regard, puis tu regardes autour de toi. Qu'est-ce qu'il fait encore là ?
- Edward, j'ai… j'ai juste envie de te tuer. J'ai… j'ai cru que tu allais m'abandonner ici. J'ai… j'ai tout entendu. La bague. L'autre fille. Horreur. Mais tu sais quoi ? Oui je suis folle. Je suis dingue. Je te déteste. Mais…
Finalement elle réalise, ses grands yeux cernés de noir se plongent dans ceux de Nygma, elle prend une mine accablée.

- Mais… mais tu es là.

La Belle se jette à son cou, l'embrassant de tout son être.

- Je sais ce que tu vas me demander. J'ai glissé d'accord ? Ça se reproduira plus jamais. Elle parle tellement vite qu'elle même ne se comprend pas, non je ne me serais pas tiré avec les bijoux, avec tout ce qui traîne. Moi aussi je peux le faire seule tout ça. Mais je comprends pas. Même si tout ce serait bien passé, je me serais plantée devant toi pour te dire que j'ai des putains des cailloux entre mes mains. Ensuite je t'aurais proposé des choses salaces. Parce que je le fais tout le temps. Oh mais Edward, je t'aime mais j'ai juste envie de t'insulter.
Elle s'étouffe dans ses paroles et vient finalement se blottir contre le Sphinx, elle manque de tomber.

- Tu as dis que j'étais folle. Ouais je suis d'accord. J'ai tous les hommes que je veux à mes pieds et pourtant, je suis là. Devant toi. Je m'offre à toi. Je suis tellement de putain d'amoureuse que je comprends pas comment c'est possible venant de moi.
Selina ferme les yeux et retrouve sa respiration.

- Bref, non. J'ai toujours pas trouvé Hope et la bague et tu sais quoi chéri, je suis tellement. Tellement. Que. Que tu pourrais me demander en mariage là tout de suite, je te répondrais… ou… Ses yeux virent. Selina s'écroule dans les bras d'Edward, elle réussi à finalement rouvrir doucement les yeux. Je… erm. Disais quoi déjà ?

(HRP. Record de gros mots et insultes : done. Frustration lvl 500 : done. Pétage de câble ? done.)


fiche codée par shirosaki
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


Messages :
357
Localisation :
J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
Emplois :
Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
Leit motive :
Pour le challenge

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Sam 14 Mar - 19:38

«  I remember all that you said »
mars, année une
Tu retires les oreillettes, le diamant bleu, imposant fiché entre tes doigts. Tu te félicites et tu peux. Tu le tiens… Tu es assez dingue pour avoir cru cela possible.

Tu entends sa voix, au fond du couloir. Elle te fait sourire. Allez dépêche toi… Tu te balances d’un pieds sur l’autre, en rythme avec les alarmes. « I wanna be loved by you… »

Tu entends le grincement de ses rangers sur le sol. La saccade de ses pas, mais tu ne relèves même pas la tête. Tu te contentes de sourire, en observant le joyaux. « Just you, and nobody else but you… »

Tu es calculateur Edward. Tu attends le moment où elle quitte le sol pour se jeter sur toi et la rattraper entre tes bras. « I wanna be loved by you… alone… »
Son petit corps s’écrase contre le tiens. Tremblante et mise à mal, tu la berce, alors que son mascara laisse des trainés noirs sur ta chemise. Elle a tout entendu. Tu retiens un rire. Tu aurais pu la laisser là, tu te délecte de sa réaction. Ainsi donc, tu étais capable de la mettre en larme, de la détruire si facilement que ça… Bien.

Tu l’as fixe, en silence, un sourire reposé au coin des lèvres. Les alarmes sonnent encore, elles sonnent, mais tu ne les entends pas. Tu jettes un oeil à la caméra qui s’allume d’un point rouge.

- Je disais quoi déjà ?
Tu te baisses, envoie valser la casquette dans l’obscurité du couloir. Ton genou se pose au sol.
- Selina Kyle. J’ai dépassé de peu la plus grande cambrioleuse de Gotham pour un bijou que je ne prendrais même pas pour moi. Je t’ai prouvé qu’à deux, nous irions loin, mais surtout… je t’ai prouvé que tu étais dingue, complètement et irrémédiablement folle de moi.

- On dit qu’il faut quelque chose d’ancien.
Tu laisses apparaître la bague royal entre tes doigts, avant de lui glisser à l’annulaire.
- Quelque chose d’emprunté…
Tu décroches un des badges empruntés aux gardes pour lui déposer au pieds.
- Quelque chose de bleu…
Tu ouvres tes doigts, laissant miroiter Hope dans ta paume et lui fiche entre les mains.
- Et… Quelque chose de … un deux trois, tu comptes doucement les bijoux royaux qui attendent dans leur écrin, quatre cinq six, ton doigt les effleurent les un après les autres, sept huit, tu prend une broche dorée entre tes doigts, avant de lui épinglé sur la veste, et neuf !

Tu poses ses yeux dans les siens. La situation est romanesque. Deux voleurs, au milieu d’un réserve, les sirènes tournent et tournent encore, mais tu es calme. Silencieux, tes doigts sous les siens, tu prépares ta voix.
- Mlle Selina Kyle, acceptez vous de suivre aveuglément un cambrioleur sans éthique, génie du crime et décrit comme fou dangereux, à travers tout Gotham et plus loin encore ? Acceptez vous d’assouvir les caprices, de vivre une vie de luxe et de méfait dans les bras d’un roux dont la tête vont des millions ?
Tu étires un sourire amusé sur tes lèvres en roucoulant doucement.
- Etes vous prête à lui donner vos sept vies restante pour la seule qu’il a à vous offrir ?

Tu baisses les yeux et fait une moue désolé.
- Je n’ai pas trouvé meilleur témoin que les caméras…
Tu te penches pour ouvrir l’ordinateur et lui montre une vue de Gotham… Une grande avenue, touristique, prisé. Aux multiples écrans géants. Tu lui montre ton index, lui demandant juste une seconde. Ce n’est pas la première fois que tu prends leur contrôle et pas la première fois que Gotham est ton public, oh non…
- Et Gotham…
Fou. Démesurément fou, mais tu le faisais pour elle.
Gotham vous regarde et Gotham s’en souviendra.
- Je te confie la mienne… Si tu acceptes d’y être. Vole avec moi, ma reine.

Tu te relèves, brusquement, avant qu’elle te donne une réponse. Ta main empoigne sa nuque, tu plaques tes lèvres contre les siennes, d’un long baiser langoureux.
Tu serres tes doigts contre les siens, effleurant la bague royal du pouce. « Dépêche toi de répondre, honey, les sirènes me vrillent la tête… »

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fellowgothamites.conceptbb.com
avatar

« Selina Kyle »
You know what Miss Kitty ? I feel so Meow ♥


Messages :
232
Localisation :
Gotham, Crime Alley.
Emplois :
Cambrioleuse aux griffes d'aciers ♥
Leit motive :
Diamonds are the girl"s best friends ♥

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Dim 15 Mar - 0:14


Why don't you do right ?

Edward Nygma & Selina Kyle
We used to be best villains
Tu passes ta main dans tes cheveux, tu es tellement mal que tu as presque envie de vomir. Tu ne veux pas savoir ce qui se passe dans ta tête, tu as l'habitude de chuter ainsi, tu te fais rarement mal. Alors que tu allais proposer à Edward de rentrer pour t'étaler sur un lit, celui-ci s'agenouille à toi, sous ton regard étonné. Ton pauvre esprit fracassé était tellement embué que tu pensais seulement qu'il allait refaire ses lacets. Tu glisses tes mains fines sur tes tempes quand tout à coup, il prend la parole. Il prononce ton prénom, te forçant à poser ton regard sur lui. Tu daignes croiser ses grands yeux verts, toi, diva du crime. Tu es plutôt du genre à écraser les autres, tu n'aimes pas prêter ton attention à ceux qui t'entoure. Mais pourtant, tu l'observes, intriguée. Cependant, tu tiques quand il ose dire t'avoir dépassée. Voulait-il vraiment se faire frapper ? Tu commençais à croire qu'il en rêvait. C'est volontiers que tu lui aurais collé ta main dans la joue. Alors que tu t’apprêtais à lui balancer une énième insulte et ton poing dans sa figure – tu avais quand même risqué une ou deux vies pour ses beaux yeux en t'aventurant ici- Edward te glissa une bague au doigt. Tu clignes des yeux nerveusement. Tu bafouilles un «Edward qu'est ce que tu… ?» Les sirènes hurlent, mais tu es beaucoup trop happée par son regard pour y prêter attention. Ton cœur bat tellement fort que tu as peur de le vomir. Tu as l'impression d'avoir avalé des grenouilles.
Tu es tellement perdue que tu n'arrives même pas à articuler «Huit». Il t'en reste huit. Tu les comptes précieusement, ton regard n'arrive pas à se décrocher du sien. Tu te perds dans tes pensées, toi. Selina Kyle, éternelle voleuse sauvage et cynique, pouvais-tu réellement t'engager ? Il n'est qu'un parmi tant d'autres. Tu te remémores tout ceux qui t’ont tendu une bague, ils étaient si nombreux que même tes dix doigts n'étaient pas suffisant. On t'offrais des bouquets de roses, des sourires charmeurs. On t'avais promis Paris et Seattle. Un aurait tout quitté de son ancienne vie pour toi. Ils étaient si nombreux, à vouloir. A te vouloir. Que tu pourrais demander qu'on se batte pour toi. Oh, ils seraient bien une vingtaine. Juste pour les deux dernières années. Mais ce qui t'étonnais, c'est que lui aussi te demande. Tu le pensais plus imbu de sa personne. Oh, loin de là le fait que cela te dérange, tu étais même fière de l'avoir fait craqué. Tu lui balances un sourire provocant. Tu te laisses presque faire. Ne lui laissant pour réponse qu'un regard vicieux et sournois. Tu essaies de le rendre nerveux, posant tes mains sur tes hanches. Il t'embrasse, tu réponds à peine. Il te demande de te dépêcher, tu laisses ton sourire s'étirer, tu ris.

- Oh chaton, tu joues les durs à me faire croire que tu pourrais te passer de moi. C'est trop mignon. Tu l'enlaces, mais avoue-le, je te colle à la peau. Il te manquait une muse à ta triste petite vie pas vraie ? Murmures-tu d'une voix sensuelle et négligente. Tu te colles à lui, ronronnant de plaisir. Tu joues les femmes fatales insaisissables, jouant avec l'une de ses mèches de cheveux.

- Si je disais non, je n'aurais plus le plaisir de faire mumuse avec toi. Puis, j'aime les hommes intelligents. Tu entends les sirènes des voitures de police résonner dehors, tu esquisses un sourire mauvais, Si je disais oui, je devrais te supporter, t'être éternellement fidèle. Même laver tes chaussettes. Tu prends une mine boudeuse, mimant être déçue. Tu entends les pas des forces de police qui déboulent dans les escaliers, ton sourire s'étire encore plus. Je suis du genre sauvage et solitaire tu sais…
Tu te retournes, lui tournant le dos. Faisant mine de repartir, tu attrapes ton fouet et l'enroule autour de ta taille d'un geste sensuel. Tu lui lances un petit regard malin du coin de l'oeil. Puis, tu te jettes contre lui, prenant son visage entre tes mains. Tu bats des cils et t'approches d'Edward.

- Allons, me dit pas que je suis si bonne comédienne. Tu savais déjà que j'allais dire oui, chéri. Mumure t-elle les lèvres contre celles d'Edward. Alors tu l'embrasses. Maintenant Darling, ce serait te mentir que je ne veux pas d'une belle robe et de quelque chose d'officieux. On a quelques secondes pour sortir d'ici et après…Tu commences à le tirer vers une autre direction. Je m'en fous. Je te veux toi, moi devant le prêtre. Un vrai. Pas un faux. Tu veux m'épouser, fais-le jusqu'au bout bébé.
Tu lui saisis le bras, courant vers l'autre côté de la pièce, si ce soir tu as perdu quelques neurones en tombant, tu n'as pas perdu la mémoire. Excitée, tu sautilles comme un chaton, tu lui lances des regards aguicheurs, les policiers braillent et commencent à tirer. Cela te fait rire.
- J'espère que tu ne regrettes pas ta demande chaton, car Las Vegas, les bains de diamants et les saloperies dans les billets je déconnais pas !
She said I don't have time to fall in love
Don't think I'll stay if push comes to shove
Cause I got one thing on my mind to do
And it may or may not include you.
Tu savais que cette fenêtre était là. Tu savais qu'elle menait à l'extérieur. Une ruelle sombre et dégueu que tu connais. Tu envoies un grand coup de pied dans la vitre qui éclate et tu tires Edward avec toi, il n'y a que quelques mètres en dessous. Tu retombes toujours sur tes pattes. Une fois dans la ruelle, tu te redresses et remonte la fermeture de ta combinaison qui dévoilait dangereusement tes petits atouts. Tu souffles sur l'une de tes mèches et tend la main à Edward.

Don't call me baby cause you don't know me
I am a woman in every degree
I'll make you tremble, I'll make you sweat
You ain't seen nothing yet.

- Allez chéri, on a toute la nuit devant nous pour trouver une putain d'église et …
Tu ricanes, il me faudra bien plus qu'une nuit pour la Lune de Miel par contre. Clames-tu en lui glissant un clin d’œil charmeur à ton partenaire. Langoureusement, tu le prends dans tes bras et lui offre un baiser sauvage. Tu ris en voyant que ton rouge à lèvres s'est étalé sur les siennes.

- J'espère que tu t'y connais en robe chic. Personnellement, je me marie pas tous les jours tu sais. Ah et surtout, je ne veux pas d'enfants. Je tiens à ma silhouette.


fiche codée par shirosaki
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


Messages :
357
Localisation :
J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
Emplois :
Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
Leit motive :
Pour le challenge

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Dim 15 Mar - 23:30

«  It's a love story for the new age »
mars, année une
Ta mine se défait. Tu la boufferais. Elle se détache de toi, t’empêche de l’approcher. Tu sens ta fierté se blesser, ton estime se prendre des coups. Ne joue pas à à ça Selina, tu le regretterais. Ta mâchoire se crispe, ton regard se durcit.
- Il te manquait une muse à ta triste petite vie, pas vraie ?
Tu la détestes. Ton coeur se serre, qu’est-ce qu’elle te fait ? Tu deviens distant, ton corps s’écarte du sien, par précaution. Tu lèves les yeux comme pour apercevoir les sirènes de polices lointaines.
Si elle disait non… Si elle disait oui. « On ne me tourne le dos qu’une fois, Selina… » articules-tu, posément.
Elle se détourne, complètement. Tu suis la courbe du fouet autour d’elle, déconfit. La bouche ouverte, tu manquerais de lui faire sauter la tête. Les blessures ont tendance à t’aveugler, tu n’es pas le genre d’homme à vexer. Elle allait payer de sa peau de chat !

Tu vendrais ses griffes et son âme ! Une fois qu’elle aurait fini de t’embrasser, bien sur…
- Tu savais déjà que j’allais dire oui, chéri.
Tu aimerais la croire, tu n’avais pas envie de lui dire que tu détestes qu’on t’écorche. C’est peut-être un peu pour ça, que tu es à Arkham la plupart du temps… Tu deviens destructeur. Tu fais des folies pour te protéger, pour prouver au monde que tu existes et que tu mérites qu’on te veuille… Tu essayes de l’écouter en bafouillant, le sang te tapant encore les tempes.
- Un prêtre… ? Je suis même pas croyant ni… ouais, si tu veux…
Tu secoue la tête en te détachant de ses lèvres, alors qu’elle te tire pour sortir de la réserve. Tu as tout juste le temps de saisir l’ordinateur en coup de vent et de lui courir après. Elle te tient le bras, tu entends une balle ricocher derrière toi. Tu te raidis, jette un oeil derrière toi.
- Si je suis pas mort avant, ce que tu veux !

Tu la suis aveuglément. Tu n’aurais jamais fait ça. Tu ne le fais jamais, tu n’as confiance qu’en toi, en ce que tu sais. Tu n’as jamais confié ta vie à quelqu’un… mais tu viens de le faire, non ? Tu te mettrais une claque, mais tu l’as suit, craignant qu’une balle ne termine, au mieux, dans ta cuisse plutôt que dans ta tête. Elle grimpe à une bête devant toi, tu attends qu’elle soit en bas, lui jette l’ordinateur que tu couves comme un enfant et la suit. La chute est raide pour tes genoux, contrairement à elle, mais tu t’en sors en un seul morceau. Tu poses tes mains sur tes genoux en te penchant, la dévisageant toujours du même air mauvais. Tu ne te radoucis qu’à demi alors qu’elle reparle d’église et de lune de miel, collé à tes lèvres. Elle éclate de rire, tu passes ton pouce contre tes lèvres.
- Je n’aime pas vraiment les chats roux… mais pour les robes, je suis plutôt bien calé.

Tu ne t’es jamais marié, mais tu aimes les années 30. Ca c'était un fait. Tu serres l’ordinateur contre toi, plaqué au mur en entendant une sirène passer.
- Viens, on a tout le temps d’y réfléchir.
Tu l’entraines par la main, pour faire le tour du musée, à pas de loup. Vous vous faites tout petit et discret pour rejoindre les rues, même si… Elle est nettement moins passe-partout que toi. Tu as toujours la veste du gardien sur le dos, mais ça n’a pas d’importance.
- Tu sais que tu vas devoir te faire pardonner la crise que tu m’as faits frôler… ?
Tu ne lui adresses pas encore un regard. Ta petite fierté encore mise à mal, tu t’engouffres dans la rue dans laquelle attend sagement le Chevrolet Impala. Tu lui braques une main sous le nez pour la défendre d’approcher et désactives la sécurité. Un tour rapide autour… Bien, personne n’était mort pour une fois. Tu gardes sur les genoux l’ordinateur et te glisses à l’intérieur, en faisant crisser le cuir des sièges. Tu en profites pour reprendre les m&m’s éparpiller, vérifie qu’il n’y a rien qu’elle ne puisse faire exploser dans les boites à gants et lui laisse la place à côté.
Tu mets les clefs sur le contact, remonte ton genou contre le volant et penche la tête en arrière, en poussant un long soupir. Elle allait te tuer… à l’usure, au corps, dans une mission suicide.

- Je sais pas combien t’ont demandée en mariage, et ne me réponds pas, mais je pense pas que beaucoup t’aient déjà offert une bague royale…
Tu penches la tête vers elle, souriant finalement avec douceur. Tu agites les mèches rousses qui te tombent sur la nuque et attrape sa main avant de la poser sous la tienne, sur le levier de vitesses.
- Un avant-gout de Lune de Miel… T’en pense quoi ?
Tu regardes une voiture du GCPD passé devant, toutes sirènes dehors.
- Tu ferais mieux de te changer.

Tu démarres, quittes la zone, comme si de rien n’était. Personne ne connait l’Impala, trop peu de gens savent à quoi tu ressembles sans costume, ni loup, ni chapeau. Tu n’as qu’une chemise, la veste du gardien, des bretelles et un pantalon de costume bleu lambda. Tu n’as rien d’extraordinaire, si ce n’est que tu es roux, que tu as un regard captivant et des favoris. Tu as une adorable tête, tu es grand, mais on t’oublie trop souvent, on ne se souvient que du Riddler. Lui, on le connait, mais parfois, ça t’arrange…

Pour une fois, tu respectes les lois. Tu ne fais pas d’excès de vitesse. Tu as la conduite souple, reposé. La radio passe des vieux morceaux de Marilyn Monroe. Tu regardes Selina à un feu rouge, silencieux. Tu aimes vivre la nuit, tu aimes ce qu’on y trouve, comme tu aimes ce qu’on y voit.

It's a love story for the new age
For the sixth page
We're on a quick sick rampage
Wining and dining
Drinking and driving
Excessive buying
Overdose and dyin'
On our drugs and our love
And our dreams and our rage
Blurring the lines between real and the fake
Dark and lonely
I need somebody to hold me
He will do very well
I can tell, I can tell
Keep me safe in his bell tower, hotel


Vous êtes peut-être bien tombé l’un sur l’autre. Vous êtes des bêtes de la nuit, vous vivez pour l’adrénaline et le gain. Vous n’êtes désiré par personne comme tout le monde veut votre peau. Tu es un renard, elle est un chat. Tu allumes une cigarette d’une main, avant de lui jeter le paquet sur le genou, tes doigts posés sur les siens.

- Je connais le meilleur hôtel de Gotham. Où il faut entrer en costume et montrer les cartes gold. Où la rivière de diamant est gage de bon goût et où l’argent compte plus que ce qu’on a dans la tête… Mets ton mascara et ta robe de soirée. Je te l’offre.

Money is the anthem of success, so put on mascara and you party dress.

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fellowgothamites.conceptbb.com
avatar

« Selina Kyle »
You know what Miss Kitty ? I feel so Meow ♥


Messages :
232
Localisation :
Gotham, Crime Alley.
Emplois :
Cambrioleuse aux griffes d'aciers ♥
Leit motive :
Diamonds are the girl"s best friends ♥

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Lun 16 Mar - 0:55


Why don't you do right ?

Edward Nygma & Selina Kyle
We used to be best villains
Tu le voyais bien, il était énervé et, cela te faisait encore plus sourire. Il n'y a pas à dire, tu sais être une véritable pétasse Selina, mais tu le sais alors, pourquoi t'en cacher ? Tu le suis, la main dans la sienne, tu ne le lâcherais pour rien au monde. Tu te sentais presque mal pour lui de lui avoir dit de tels atrocités mais… ce n'était pas lui qui avait commencé ? On ne vexe pas Miss Kyle. Mieux, on ne la fait pas pleurer pour rien, tout simplement, on ne fait pas pleurer une femme. Glissante dans la nuit, ton sourire ne réussi pas à quitter ton visage. Tu ris en parler de te faire pardonner. Selina ne se fait jamais pardonner. Règle simple et futile aux yeux de la femme-chat convoitée par des millions. Tu te contentes de lui répondre par un battement de cils et une lèvre mordue. Tu sais que le silence est parfois une meilleure réponse que l'une de tes répliques mauvaise. Oh, tu le sais que tu es un mauvais chaton. Tu es le pire de la portée. Perdue dans tes pensées, tu te réveilles quand il te met la main à la figure alors que tu t'exclamais «Allons Minou, regarde m...». Monsieur t'invite dans son carrosse, tu t'assoies, croisant les jambes, tu te refais une beauté dans le miroir du pare-soleil. Tu lui souris. Tu savais très bien qu'il ne pouvait pas t'en vouloir. Oh non c'est sûr, personne avant lui ne t'avais offert une bague d'une telle valeur, tu l'observes et croise le regard d'Edward. Tu te fais mielleuse, tu te fais amoureuse. Tu aimes quand il prend ta main.

- Je pense que tu es parfait, Darling.

Cependant, te changer. Voilà une idée bien farfelue. Croyait-il réellement que tu te promenais avec ton armoire à vêtement ? Tu lui lances un regard désapprobateur.
- Tu l'aimes pas ma tenue ?
Tu n'es pas bête, tu sais très bien que en Catwoman, les regards libidineux et les envies de t'enfermer dans une cellule se font sentir. Heureusement, tu avais prévu une échappée en furie. Tu attrapes une cigarette et la colle entre tes lèvres pulpeuses. Tu laisses à Edward le soin de te l'allumer, tu prends le sac dans lequel tu as entassé bijoux et autres machins brillants trouvés au musée. Tu frises du nez, tu tousses. Tu observes la cigarette et l'écrase dans le cendrier.

- Mon Dieu. Ton cigarette sont… yerk.
Tu tires finalement tes gadgets de diva. Fume-cigarette en or orné de motifs végétaux, tu l'allumes et en tire une grande bouffée, volée à un de ces guignols de la mafia russe que tu ne peux pas voir en peinture. Tu as l'habitude de te changer en vitesse et, tout est prévu dans ce sac qui est censé contenir tes trouvailles. Alors que le feu rouge passe au vert, tu descends la fermeture de ta combinaison en cuir, dévoilant dangereusement ta poitrine. Allons allons, tu as un soutien-gorge, tu es habillée. Naturellement, tu te déshabilles, te battant avec tes chaussures. Tu te tortilles dans tous les sens, la cigarette à la bouche. Feu rouge. Aussi rouge que tes sous-vêtements. Tu sens qu'on t'observe, tu regardes la route, le type de la voiture d'en face te reluque avec une discrétion qui te déplaît. Tu lui adresses un loyal doigt d'honneur.Il te fait un clin d'oeil, tu ouvres la fenêtre et passe par l'ouverture jusqu'à la taille.
- T'as besoin d'aide connard ?
- Charmante.
Tu lui souris, lui envoie un baiser, le feu passe au vert. Cet abruti est si proche que lorsque Edward démarre, tu as juste à tendre le bras pour rayer la carrosserie de son véhicule avec tes griffes. Tu éclates de rire. A moitié nue, tu fouilles dans ton sac à la recherche de vêtements potables. Tu montre quelques robes à Edward, tu n'en as pas dix sur toi, il va devoir faire un choix. Rouge, noire, bleue nuit. Tu prends un air énervé jusqu'à ce qu'il s'attarde sur une. La dernière. Tu ronronnes. Tu as l'art d'être aussi provocante que craquante, tu enfiles ta robe noire au décolleté bien trop plongeant pour que ce soit raisonnable. Tu enfiles tes talons aiguilles gigantesques, bracelets et colliers en argent. Tu te maquilles de noir, étalant également un rouge à lèvres rouge foncé. Alors que tu enfiles un ras du cou en diamant, tu lances un regard aguicheur à Edward.

- Je l'avoue, on ne m'a jamais offert une bague de princesse et, encore moins une nuit à l'hôtel. Tu ris. Enfin, tout dépend si on considère le vieux hôtel de Crime Alley comme quelque chose de romantique et génial.Tu étires tes cils avec un peu de mascara et ajoute, Edward chéri, je suis toute à toi ce soir et tous les autres soirs. Oh, sais-tu que…
Tu aimes savoir qu'il ne sait pas tout de toi, tu lui affiches un sourire ravageur, presque insolent.
- J'ai chanté et dansé dans un cabaret de Old Gotham il y a environ deux ou trois ans. J'ai adoré, mais ça ne rapportait pas assez. Moh, je danserai et chanterai pour toi autant que tu le veux…. Mraw.
D'humeur enquiquineuse, tu te glisses contre lui malgré le fait qu'il conduise, baladant tes mains sur lui posant tes lèvres contre sa joue.

- He goes on the prowl each night, like an Alley cat. Looking for some delight, like an Alley cat. Oh you know she can't trust him out of sight, and there's not doubt for thaaat.
Tu approches tes lèvres des siennes, riant de le voir se battre contre sa concentration. I meet him… Meowrr. And love him… Mrraaw. And love him, like the Cats-anova does. Miawrr. Oh. Tu retrouves finalement ta place reprenant ta cigarette entre les doigts. J'espère qu'il est possible de jouer au Poker là où tu m’emmènes chaton, je suis d'humeur… joueuse !
Tu essaies de coiffer tes longs cheveux noirs avec tes doigts, tu les mets sur le côté et prie pour que cela tienne.

♥ ♥ ♥

He's a tramp but I love him,
He's a tramp, he's a scoundrel,
He's a rounder, he's a cad.
He's a tramp but I love him,
Yes, and even I have got it pretty bad.

Tu as l'impression de revivre cette soirée. L'invitant à poser ses mains sur ta taille ou tes hanches, tu croises son regard et lui sourit.

He is a tramp but I love him.
Tu regardes les gens passer, l'un parle fort et évoque une partie de Poker avec les types de l'entreprise montante de Gotham. Tu couines, miaules, ronronnes. On t'offre le plus brillant jouet à plume. Tu plonges ton regard dans celui d'Edward, prenant une mine boudeuse.

- Mrraw, chaton. Dis-moi qu'on va aller jouer contre ces débiles. Qu'on va leur piquer tout ce qu'ils ont. S'il te plait.... Promis je serai sage, je ferai tout ce que tu me demandes...


fiche codée par shirosaki
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


Messages :
357
Localisation :
J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
Emplois :
Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
Leit motive :
Pour le challenge

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Lun 16 Mar - 17:18

«  Tu triples. »
mars, année une
Tu lèves les yeux au ciel, une main dehors, tenant la cigarette avec laquelle elle s’est étouffé. Tu ne peux la regarder que par intermittence, comme un spectacle dont tu dois te priver. Tu devines ses gestes, avec un sourire en coin, caresse le volant comme si tu avais été sur son corps. Tu te mords la lèvre, chantonnant ce qui passe à la radio.

Le feu rouge se reflète dans tes yeux. Le moteur gronde alors que tu penches la tête avec l’énergumène entrain de reluquer le chat à côté de toi. Tu passes ta langue contre tes dents, jouant avec le moteur alors qu’elle est en train de passer dans l’ouverture de la fenêtre.
Le crissement de ses griffes t’arrache un rire. Ta joue est encore marquée, mais c’est avec toi qu’elle est. Elle se fait désirer… Elle le fera toujours, mais ça n’a pas d’importance. Tu sais comment la tenir, non ? Tu sais comment la garder pour toi, égoïstement.

- Tout dépend si on considère le vieux hôtel de Crime Alley comme quelque chose de romantique et génial.
- Je fréquente les palaces, chérie.
Et Arkham, aussi, mais ça, tu t’en passais volontiers.

Elle te parle de ses années de Cabaret, tu hausses les sourcils sans pouvoir la regarder. Tu ne peux que te faire des scènes fantasmer, l’imaginant dans différents costumes, différentes scènes. Tu essayes d’entendre sa voix jouer mille notes. Elle t’arrache un frisson en s’approchant de tes lèvres. Tu t’écartes d’elle en riant.
- J’ai les mains oc…cupés, Seli… Et ça m’embêterait de cartonner avec ton amoureux transi parce que tu me ronronnes dans l’oreille !

Elle voulait jouer. Tu lui sors un paquet de carte du vide-poche quand elle se remet à fumer à côté de toi. « Toujours. »


? ? ? ? ? ? ?

Tu abandonnes le vert pour ce soir. Bien malgré toi, mais parfois, ça vaut mieux d’être passe partout. Un costume bleu nuit sur le dos, un borsalino de la même couleur, tu te sens mal, tu as l’impression de te trahir et de manquer à ta réputation. Tu as gardé un carré de soir d’un violet clair dans la pochette, pour ne pas te sentir démunis. Tu as de drôle d’obsession, mais tu t’en moque.  Tu portes les costumes cintrés. Ils te vont le mieux, tu as l’air plus grand que tu ne les déjà. Tu as une main autour de la taille de Selina, du champagne que tu ne bois pas de l’autre. La joue contre sa tempe
Elle miaule, s’agrippe à toi. Tu hausses les sourcils. Tu ne cèdes pas à sa demande si facilement.
- Sage… ? Socrate était sage, les vieux singes font croire qu’ils le sont, mais toi, mon chat…
Tu remontes son menton du dos de la main.
- Tu es mal élevée, menteuse, voleuse et tricheuse. Et qui est mal élevé, menteur, voleur et tricheur ?
Tu l’entraines par la taille vers les gros bonnets de Gotham, ceux qui aspiraient à faire un jour la pluie et le beau temps à Gotham. Quand tu ne serais plus là, ç’a allait de soi. « Ce que je veux, mh ? » murmures tu, près de son oreille.

Would you be mine? Would you be my baby tonight?
Could be kissing my fruit punch lips in the bright sunshine
'Cause I like you quite a lot, everything you got, don't you know?
It's you that I adore, though I make the girls fall like dominoes


Tu tires une carte de ta poche, Isaac Graff, diamantaire. Comme le même Graff du nom.
- Messieurs… tu remets habilement la carte au premier avec un sourire poli sans même le regarder, ses yeux pétillent.
Ils ont tous de sacrée tête de vainqueur plein aux as.

? ? ? ? ? ? ?

Vous êtes installé à la table de poker, dans les arrières salles du palace. L’ambiance est feutré, plongé dans une pénombre chaleureuse. Un lustre art déco, éclaire la table et seulement la table. Le roux flamboyant de tes cheveux dissimulés sous ton chapeau, tu tiens Selina contre toi, sur ta cuisse. Les cartes dans une main, tu remontes le bout de tes doigts sur ses genoux, te baladant dangereusement à l’intérieur de ses cuisses. Tu ne perds jamais au poker. Tu sais lire les autres, tu as cette capacité de déduction que les autres non plus. Tu as l’air suffisant, tellement qu’on pourrait te mettre des claques.
Tu as raflé la première mise, mais ce n’est qu’un début.
Tu te sens plus fort que, écrasant. Tu ne doutes pas de toi, et après tout, tu ne doutes jamais. De toute façon, tu es un tricheur et un menteur. Un voleur mal élevé. Tu étires un sourire en coin en levant les yeux vers eux. Le bluff, messieurs, le bluff.

I could be yours, I could be your baby tonight
Topple you down from your sky forty stories high
Shining like a God, can't believe I got you and so
Look at what I bought, not a second thought, oh, Juliet


Tu es le pacha, le roi. Le prince du jeu auquel personne ne résiste. Ton doigt caresse le bord du verre de whisky dans lequel tu as simplement trempé tes lèvres. D’un geste lascif, tu tires une cigarette et d’un battement de cils, demande à Selina de l’allumer pour toi.
- Qu’est-ce que tu m’offriras, si je les dépouille… ?

Tu triples la mise, sans craindre pour toi.

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fellowgothamites.conceptbb.com
avatar

« Selina Kyle »
You know what Miss Kitty ? I feel so Meow ♥


Messages :
232
Localisation :
Gotham, Crime Alley.
Emplois :
Cambrioleuse aux griffes d'aciers ♥
Leit motive :
Diamonds are the girl"s best friends ♥

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Lun 16 Mar - 19:22


Why don't you do right ?

Edward Nygma & Selina Kyle
We used to be best villains
Tes talons claquent sur le carrelage chic de la pièce. Tu observes les types assis aux tables de jeu, tu ne peux t'empêcher de sourire. Afin de reprendre la conversation que vous aviez interrompu il y a quelques secondes, tu glisses ta main contre son cou et murmure :

- Je vole, je mens et je joue avec les autres. Tout comme toi, tu devrais être ravi de trouver la femme parfaite pour toi au lieu de couiner comme une petite souris ! Tu n'es pas plus sage que moi, Edward. Tu lui lances un clin d’œil furtif. Tu le suis, jouant les gentilles femmes silencieuses, tout cela te rappelle quand tu fréquentais la mafia, ils aimaient te traîner aux soirées huppées et dans les casinos. Il faut dire que tu passes bien. Tu t'assoies sur la cuisse d'Edward, laissant retomber un côté de ta robe fendue, dévoilant la jambe que tu croises sur l'autre. Plusieurs types de la table lance te des regards intéressés, tu réponds en des regards félins de diva inaccessible. Tu sens la mains d'Edward entre tes jambes, tu le regardes tendrement.

You said I was the most exotic flower
Hold me tight in our final hour.

Tu observes le jeu du coin de l’œil, ton cher et tendre te questionne. Que lui offrirais-tu si il les dépouillait ? Tu souris, lui chapardant sa cigarette. Tu la glisses entre tes lèvres, y déposant la marque de ton rouge. Sans le quitter du regard, tu tires un briquet de ton décolleté et allume la cigarette.

- Je t'offrirai tout ce que tu veux. Tu lui redonnes sa cigarette et te colles contre lui, comme si tu voulais lui faire sentir ton parfum. Un parfum de fleurs sombres et de choses sucrées. Tu mets tes bras autour de son cou et t'approche encore, murmurant à son oreille.

- Beaucoup trop d'amour pour quelqu'un comme toi. Beaucoup trop de choses à vivre pour le gentleman que tu es. Beaucoup trop de douceur et de violence pour ton pauvre petit cœur, chaton. Tu lui offres un sourire charmeur. Toi aussi tu sais jouer au Poker, mais ta façon de jouer fait dévier les règles. Tu le fais toujours ça, passer outre des lois et de ce qui est demandé. Tu n'aimes pas perdre et, tu ne veux pas qu'Edward perde. Alors tu te lèves, lui chuchotant un cynique et sensuel «Regarde et dis-moi que je suis ta déesse.».

I don't know how you convince them and get them, boy
I don't know what you do, it's unbelievable
I don't know how you get over, get over
Someone as dangerous, tainted and flawed as you.

Exagérant son déhanché, Selina déambule jusqu'au serveur, attrapant un verre de rhum. Elle lance un regard aguicheur à l'un des types à la table qui, la regardait depuis déjà quelques minutes. La demoiselle qui était assise à côté de lui avait dût lui taper sur l'épaule pour avoir son attention. C'était une call-girl. Selina l'avait tout de suite reconnue, une amie à elle d'il y a quelques temps, elle lui avait sauver la peau face à un petit copain trop brutal. Lorsque son regard croise le sien, elle quitte la table pour rejoindre la femme-chat.

- Selina ? Qu'est ce que tu fais là ?

- C'est plutôt à toi qu'il faut poser la question, tu fais dans le luxe maintenant Jen ?
La jeune blonde refait son chignon et rit.
- C'est mieux que ces malades des quartiers pourris, en plus ils laissent de pot de vin super cools.
Tu ris avec elle, glissant un verre entre ses mains.
- Dis moi, ton copain il a un bon jeu ?
- Ouais. Ce gars s'appelle Gary Shelby, il bosse dans l'horlogerie de luxe. J'en peux plus, je comprends rien à ce qu'il me raconte. M'enfin, si c'est pas lui qui gagne, c'est ton… copain ?
- Fiancé chérie. Ramène-moi ce gros dindon, j'ai besoin de quelque chose qui lui appartient.
La jeune femme dont la robe est trop courte se dandine jusqu'au plein aux as. Selina roule des yeux devant la dégaine de la prostitué. «Pff. Vraiment des bleues les nanas maintenant.» se dit-elle. Le regard du bourgeois croise celui de Selina, il mime un oubli de cigare et vient jusqu'à la belle.

- On m'a dit que vous vouliez me parler, mademoiselle ?

- Madame. Tu lances un regard à Edward. Vous êtes Gary Shelby n'est-ce pas ? Je suis une grande admiratrice de vos créations.
Il rougirait presque, attrapant un verre qu'il se décide à partager avec toi. Il prend un grande gorgée et, avec un sourire taquin, tu lui montres un petit sachet que tu sors d'entre tes doigts. Un puissant somnifère. Il fait les gros yeux.

One for the money, and Two for the show
I love you honey, I'm ready, I'm ready to go
How did you get that way? I don't know
You're screwed up and brilliant.

Il s'écroule sur toi, tu le retiens. La scène passe inaperçue tu lui bises les cheveux. Tu le traînes jusqu'aux salles d'eau et l'enferme dans un placard à balais. Tu prends ses cartes, sa montre à gousset sur laquelle tu t'arrêtes, les yeux brillants et son argent. Biensûr. Lorsqu'il se réveillera, il ne se rappellera de rien, enfin si il se réveille un jour.
Tu retournes à la table de jeu, te glissant de nouveau contre Edward, tu croises les jambes. Tout en déposant la montre de l'absent dans la poche de la veste du Sphinx, tu t'exclames l'air désolée :

- Notre camarade monsieur Shelby m'a dit de vous prévenir qu'il ne pouvait pas rester, sa mère est malade. Pauvre chaton. Continuons le jeu sans lui.

Tu déposes tes lèvres sur celles d'Edward, continuant à lui mettre tes trouvailles dans les poches, tu lui mets la liasse de billet de l'horloger dans l'une.

- Je t'offre quelque chose de simple mon amour
, ronronnes-tu les lèvres au bord des siennes, tout ce qu'il te faut pour qu'on passe une nuit inoubliable, c'est à dire, tu relèves discrètement la fente de ta robe, dévoilant ta jarretière noire qui tient le paquet de carte de l'absent. Tu lances un sourire arrogeant à Edward et finis par chuchoter d'un air faussement blasé, je t'offre, si tu le veux, mon corps nu dans un bain de billet de cent dollars ou, hm. Je peux te faire croire que tu pourrais me battre au strip-poker aussi si ça t'amuse. Tu ris, posant ta tête sur l'épaule d'Edward. Tu pourras même me poser toutes les énigmes que tu veux, m'enfin, je ne suis pas connue pour ma patience tu sais. Tu lui souris encore, caressant son cou avec tes ongles peint en noir.

You're unbelievable
If you're going crazy just grab me and take me
I'd follow you down down, anywhere.




fiche codée par shirosaki
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


Messages :
357
Localisation :
J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
Emplois :
Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
Leit motive :
Pour le challenge

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Mar 17 Mar - 0:51

« Nous n’avons pas fini de jouer, honey… »
mars, année une
Elle te promet de l’amour, encore de l’amour, trop d’amour. Elle n’avait pas idée à quel point. Tu n’as jamais eu autant d’amour, ni autant d’attention. Celle qu’on t’accorde, tu la forces. Tu soumets les autres à te regarder, tu forces les regards à se braquer sur toi, mais Selina te l’offre. Elle s’offre, tout entière, à toi. Tu tiens ta cigarette dans une main, les cartes dans l’autre, face contre la table.
Tu peines à la regarder. Elle a raison. Elle donne trop d’amour pour quelqu’un comme toi, trop de choses, elle blesse ton coeur toujours mis de côté, l’ignorance qui t’a pesé sur les épaules.

Ta tête suit son départ, battant langoureusement des cils. « Tu l’es… » Tu attardes ton regard sur le roulement de ses hanches. Tu sais pertinemment que tous ceux autour de la table seraient prêts à te descendre dans la minute pour avoir une nuit avec elle… ou le plaisir de la tenir sur une cuisse.
Tu joues avec les jetons entre tes mains, alors que le type en face de toi reluque Selina. Tu crispes tes doigts autour de ton verre de whisky. La table aurait été moins large, tu lui aurais flanqué un coup de pied, mais tu te contentes de détourner la tête, expirant brusquement la fumée par le nez. « Continue de regarder, t’as raison va… » Les muscles de ta mâchoire roulent sous ta peau, tu abats brusquement ton poing contre la table. Les têtes se tournent vers toi, les piles de mises s’effondrent Tu adresses un sourire aimable aux autres. Tout le monde était prévenu, un regard déplacé de plus et ça ta patience sauterait. Fort heureusement… Ton geste s’accorde à celui de Selina, tout le monde à l’attention sur toi alors qu’elle se charge du joueur. Personne n’en saura rien.

Tu relances le jeu, la cigarette au dessus des cartes. Selina te dépose quelque chose dans la poche, tu ébauches un sourire. désolé.
- C’est malheureux, moi qui rêvais de lui tordre le cou… marmonnes-tu, pour toi même.
Tu la laisse venir près de toi, regarde la jarretière. Tu ne laisses pas transparaître un sourire excité. Rien. Tu te contentes de la regarder, l’air de rien en retournant tes cartes. Tu main caresse sa cuisse avec tendresse. Tu rafles la mise du bras avant de passer un bras derrière le dossier ta chaise, d’un air victorieux.
- Alors, il va falloir que je gagne encore de quoi remplir une baignoire…
Elle te propose de lui faire réciter des enigmes. Tu éclates d’un rire prétentieux, dépose un baiser dans ses cheveux bruns.
- Je te les ferais crier, chérie…

Tu cherches les caresses, relance la donne. Tes mains de voleurs sont habiles, tu changes de cartes. Tu désespères les joueurs. Tu es chanceux, disent certains. Voyons, les roux n’ont pas d’âmes. L’habilité, rien de plus.
Tu termines le whisky, les yeux pétillants. Tu es dans ton monde, tu jubiles.
- Je te couvrirais de gloire, Selina. De fortune, d’amour. L’adrénaline d’une vie de rois…
Ta main remonte parfois dangereusement contre sa robe, mais tu te retiens. Tu joues avec elle comme tu joues avec eux. Tu ne laisses rien paraître, tu relances, tu as l’air de perdre et pourtant, tu affiches toujours la meilleur donne.

La mine des joueurs se défont. Tu ricanes à chaque liasse que tu empoches. Le tout du joueur est de savoir se retirer au bon moment, avant qu’on ne veuille pour de bon te tordre le cou. Tu te lèves, entrainent la belle et le pactole que tu emmènes sous le bras.
- Messieurs, merci pour cette enrichissante partie !
Tu t’inclines, en reculant, vous esquivant sans plus de cérémonie. Mieux valait filer avec panache que de faire éclater un scandale.
- Fier de m’avoir sous le bras, Mme Nygma ?

Tu éclates de rire, euphorique. L’alcool, le jeu, l’argent. Tu frises l’hystérie. Tu appelles l’ascenseur, pousse la belle à l’intérieur. Tu es couvert d’argent, tu la plaques furieusement contre l’ascenseur. Ta main déshabille la cuisse de sa robe fendue, tu passes lentement tes doigts dans sa jarretière, reprenant les dernières cartes. Tu lèvres mordent les siennes, avec un désir animal.
- Nous n’avons pas fini de jouer, honey…

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fellowgothamites.conceptbb.com
avatar

« Selina Kyle »
You know what Miss Kitty ? I feel so Meow ♥


Messages :
232
Localisation :
Gotham, Crime Alley.
Emplois :
Cambrioleuse aux griffes d'aciers ♥
Leit motive :
Diamonds are the girl"s best friends ♥

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Mar 17 Mar - 12:53


Why don't you do right ?

Edward Nygma & Selina Kyle
We used to be best villains
Tu ne le pensais pas si malin, alors que tu enchaînes les verres à la vitesse à laquelle Edward rafle les coupures de cent, tu lances des regards faussement attendrissants aux autres joueurs de la partie. Tu te détends, prenant des positions lascives sur le genou d'Edward. Alors que tu l'entends te faire des propositions quelques peu déplacées, tu lui souris, étonnée. Jusque là il s'était tenu plutôt correct, allant même jusqu'à jouer les prudes. Mais tu aimes qu'on te provoque, tu aimes qu'on essaye de te faire perdre raison ou de te plier en deux. Tu sais toujours quoi répondre à ça, tu lui réponds par un regard aguicheur.

- Allons, je ne suis pas du genre à crier si facilement, chéri.
Tu ne cesses de poser ton regard amoureux sur lui, même si vous êtes deux cambrioleurs affreux, même si vous n'êtes pas de bonnes personnes, même si tu es une peste sans nom, même si il est un nerd, vous formez le couple parfait. Un peu éméchée, tu restes silencieuse, observant la scène du tapis de Poker. Tu essaies de te rappeler des journaux qui braillaient son nom en première page, de toutes les fois où il a dût faire son dandy devant les flics. Plus tu y pensais, plus tu étais charmée. Tu aimes le danger quitte à te foutre en l'air, tu sais te mettre dans les situations les plus dangereuses quitte à te faire du mal. Oh, mais qu'il ne s'inquiète pas, si jamais il se faisait prendre, il n'aura qu'à chanter des sérénades à Arkham pour voir l'ombre d'un chat se dessiner au clair de lune sur les toits. Tu affiches un sourire mesquin, imaginant la scène. Vous vous levez, filant la bouche en cœur.

- Fier de m’avoir sous le bras, Mme Nygma ? Tes grands yeux de biches croisent le sien alors qu'il rit, tout en continuant à marcher tu lui réponds calmement.
- Tout autant que vous d'avoir le plus ravissant des chatons de Gotham.
Tu tousses, passe ta main dans tes cheveux et éteint ta cigarette. Il te jette dans l'ascenseur. Allons allons, du calme, penses-tu alors qu'il t'attrape la cuisse. Tu joues les capricieuses, prenant une mine outrée. Il te mord les lèvres, tu lui agresses les siennes. Aussi violemment qu'il l'avait fait, tu lui saisis les avant-bras et le bouscule contre l'ascenseur à ton tour. Tu relèves un sourcil entre-ouvrant les lèvres, tu bas des cils.

- Mrraw. Même domestiquée et passionnée, je reste un petit chat fier, je suis affectueuse et téméraire. Mais surtout, je suis la minette la plus joueuse et espiègle, on dirait presque que je suis infatigable. Tu poses ton index sur ses lèvres,  le provoquant du regard avec acharnement, alors ? Quel chat en dehors de moi, se comporte ainsi, monsieur le poseur d’Énigme ?
L'ascenseur s'ouvre, tu lui attrapes la main. Vous errez dans les allées des l'hôtel à la recherche d'une chambre. Tu sens la folie monter, l'alcool te grimpe à la tête. Malgré tes talons gigantesques, tu réussis à partir en courant, Edward au bout de tes doigt vous filez entre les couloirs jusqu'à trouver la chambre. Tu allumes la lumière, ambiance feutrée et romantique, dorures et rouge vin, tu glapis. Mais surtout, quelque chose attire ton attention dans la chambre, il y a un piano. Un fichu piano. Tes pupilles s'agrandissent.

- Dis-moi que tu l'as fait exprès. Tu te rappelles encore de ce piano noir sur lequel tu devais jouer péniblement tous les samedis soirs, vers 23h. Quand le pianiste du cabaret où tu chantais était trop saoul pour espérer faire deux notes, tu prenais la relèves. Lentement, tu prends place face à l'instrument, tu poses délicatement tes doigts fins sur les touches. Tu ne sais pas réellement jouer mais tu sais faire quelques trucs, il y a cette chanson qu'ils te demandaient toujours, tu t'en rappelles comme si c'était hier. Timidement tu commences à jouer en alignant quelques mauvaises sonorités, tu commences à chanter cette balade de Cohen qui te faisais penser à Edward.

- I remember you well in the Chelsea Hotel, you were talking so brave and so sweet, tu poses ton regard dans celui d'Edward et continue, Giving you head on the unmade bed, while the limousines wait in the street. Tu te redresses, tu fais n'importe quoi au piano, alors, tu prends Edward par la main glissant tes doigts entre les siens, Thoses were the reasons and that was New York, we were running for the money and the flesh. Tu glisses tes mains contre son torse, déposant ta tête contre lui, tu ne fais que murmurer essayant de danser très lentement. But you got away, didn't you baby ? You just turned your back on the crowd, you got away, I never once heard you say, tu fermes les yeux, ta voix s'éteint tout doucement, tu chuchotes tout bas, I need you, I don't need you, I need you, I don't need ya, and all of that jiving around.
Tu relèves la tête, lui accordant un baiser timide. Tu commences à reculer, reprenant ta démarche féline.

- Vu que tu as gagné mon chaton, t'exclames-tu en laissant peu à peu ta robe glisser de tes épaules, je te rappelle que nous avons à barboter. Langoureusement, tu te retournes, laissant ta robe tomber à terre. Tu relèves tes cheveux, les emprisonnant avec une broche en argent que tu tires de ton sac à main.

- Allez, vient.
Je suis juste presque toute nue. Murmure Selina en lançant un coup d’œil lascif à Edward.




fiche codée par shirosaki
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


Messages :
357
Localisation :
J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
Emplois :
Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
Leit motive :
Pour le challenge

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Mer 18 Mar - 10:33

« Nous n’avons pas fini de jouer, honey… »
mars, année une
La belle calme tes ardeurs, t’entraine dans les couloirs en galopant. Vous êtes comme deux gamins entrain de faire des bêtises, insouciant et sans limite. Vous êtes deux criminels, mais vous êtes dans votre monde. Personne ne peut interférer dans l’étrange cocon que vous êtes entrain de créer.
La belle ouvre la porte, tu fixes son visage d’un air espiègle. Elle demande si tu l’as fait exprès.
- Ai-je l’air de laisser sa chance au hasard ?

Tu es le Sphinx, le Seigneur des énigmes, le Prince des Puzzle. Tu calcules tout des gestes et tes jeux.
Elle s’installe devant le piano. Tu t’appuies contre la queue de l’immense piano, te mordille la lèvre, presque alanguit contre lui. Elle est belle;.. Terriblement belle.

Tu lui souris, avec une tendresse que tu n’as jamais laissé transparaitre alors qu’elle vient se mettre contre toi. Tu serres lentement sa main, une pression légère et protectrice. Elle te transporte. Chante pour toi en plus de t’être tout en entière. Pourquoi tu attires les chats, Edward ?

Pour les chats s’attachent-il à toi ? Tu aimes les chats, n’est-ce pas ? Tu les veux pour toi, tu veux arriver à casser leur égoïsme et être le seul être qui compte pour eux. Tu te sens victorieux lorsqu’il revienne vers toi. Tu les aimes parce que tu sais jouer comme eux, sur leur terrain.

Selina recule, dénude ses épaules. Ta mâchoire se décroche, tes yeux verts étincelant pétille comme deux joyaux. Tu passes ta langue contre tes dents, sans pouvoir la quitter des yeux, déglutit. L’alcool te monte à la tête. Tu ramperais à ses pieds si elle te le demandait, tu lui décrocherais la lune si tu le pouvais.

Elle t’appelle, comme tout les chats qui savent se faire désirer. Tu obéis, elle pourrait te mener par le bout du nez, te faire tourner en rond du bout de l’index… Tu la rejoins, l’entraine d’une main délicate dans la salle de bain plongé dans la pénombre des bougies, tu prends garde de maintenir une sensualité élégante. Elle est presque nue et ton corps ne l’effleure presque pas… Tes doigts effleurent à peine la paume de sa main. Tu la fais se sentir comme un oeuvre humaine, une déesse que tu n’as pas le droit de toucher. Tu gravites autour d’elle comme si elle était ton soleil. Tu aimes jouer… Tu inverses les rôles, pour une fois, tu lui montre que tu peux te montrer docile lorsque tu le veux…
Tu remplis la baignoire avec les billets volées, les laisse retomber en nombreuses coupures, Tu reprends sa main pour l’inviter à ce qui glisser dedans, mais tu ne la rejoint pas.

Tu te baisse, les avants bras posés sur le rebord de la baignoire. Ta main se balade dans les vagues de billets, le bout de tes ongles caresses à peine sa peau pâle.
Tu murmures doucement, la joue posée sur ton bras, sans quitter son visage des yeux :
- Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre,
Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour,
Est fait pour inspirer au poète un amour
Éternel et muet ainsi que la matière.


Tu te lèves un instant, éteint une des bougies pour feutré un peu plus l’ambiance. Tu es de ce bon monde qui peut réciter des poèmes de tête, qui sait moduler sa voix faire naître des frissons de plaisir à travers elle.
- Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris ;
J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes ;
Je hais le mouvement qui déplace les lignes,
Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.

Les poètes, devant mes grandes attitudes,
Que j'ai l'air d'emprunter aux plus fiers monuments,
Consumeront leurs jours en d'austères études ;


Tu lui serre une coupe de champagne et lui tend, penchée contre ses lèvres.
- Car j'ai, pour fasciner ces dociles amants,
De purs miroirs qui font toutes choses plus belles :
Mes yeux, mes larges yeux aux clartés éternelles !

Baudelaire te va bien…


Tu captures une boucle entre tes doigts, la caresse en la laissant s’enrouler autour de tes mains. Tu cours le long de sa mâchoire, effleure son oreille, une caresse évanescente qui échoue sur son menton que tu ne saisis pas.
- Je suis le souffle éthéré, le messager de votre peur courant le long de votre peau. Qui suis-je … ?

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fellowgothamites.conceptbb.com
avatar

« Selina Kyle »
You know what Miss Kitty ? I feel so Meow ♥


Messages :
232
Localisation :
Gotham, Crime Alley.
Emplois :
Cambrioleuse aux griffes d'aciers ♥
Leit motive :
Diamonds are the girl"s best friends ♥

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Mer 18 Mar - 14:27


Why don't you do right ?

Edward Nygma & Selina Kyle
We used to be best villains
Lentement et calmement. Tu te fais inviter dans un bain de billet, digne des plus grandes scènes de cinéma américain. La situation t'amuse, tu aimerais rire mais le regard tendre d'Edward t'apaise, calme ton hystérie, tu respires doucement. Tu n'arrives pas à le regarder dans les yeux, tu baisses légèrement le regard alors qu'il effleure ta peau. Ses prunelles s'attardent sur ton visage, tu ne sais pas quoi faire, tu es gênée. On ne t'as jamais ainsi, tu te sens bizarre, comme une enfant blessée à qui l'on dirait qu'elle est la plus belle. Alors qu'il te murmure des vers de Baudelaire, tu frémis. Même si tu n'es qu'une ancienne fille de joie, tu aimais les gens cultivés. Toi-même, tu étais une adepte de la lecture quand tu étais plus jeune, mais il faut dire, qu'il y a bien longtemps que tes pattes n'ont pas effleurées des pages. Tu bats faiblement des cils, noyant ton regard dans celui d'Edward. Toi, fille que l'on aimait seulement un soir, tu te retrouvais bien trop vénérée. Tu pensais aux hommes que tu avais aimé, ils étaient peu, mais tous auparavant te laissait dans de bien piètres conditions. Ton père n'était qu'un alcoolique sans avenir qui se souciait bien peu de toi, ceux qui t'avais charmés ne t'avais fait que croire à des rêves bien trop utopiques et t'abandonnait sur le bord du lit au levé du soleil et enfin, le dernier te massacra. Tu ravales doucement ta salive, ouvre délicatement tes yeux et regarde Edward.
Pouvait-il vraiment te faire du mal ? Y avait-il juste pensé ? N'étais-tu qu'un simple jouet à ses yeux ? Tu sens tout à coup ses doigts contre la joue, tu le vois, esquisse un sourire. Encore une fois, tu t’affaiblis, tu perds. Il a gagné. Il t'as gagnée. Tu déposes ta main sur la sienne qui tient ton menton alors qu'il te pose une énigme. Tu emmêles tes doigts aux siens, l'une de tes mèches ondulée s'échoue sur ton nez, tu la remets en place. Tu serres sa main, le regard tendre et perdu. D'un air amusée, tu répliques à sa devinette, la voix attendrie.

- Un frisson.
Tu te redresses, faisant chuter quelques billets de ta poitrine. Tu glisses tes mains dans ses cheveux, fermes les yeux et poses ton front contre le sien, tu chuchotes.

- L'anneau est à mon doigt et la couronne à mon front ; une profusion de satins et de joyaux est à mes ordres et, je suis heureuse maintenant. Vos nez se heurtent, comme cela, furent dites les paroles. Comme cela fut le vœu proféré et, quoique je manque à ma foi et quoique le cœur me manque, regardez le gage d'or qui prouve que je suis heureuse maintenant. Tu laisses ta joue retomber sur son épaule, tu le serres si fort qu'on dirait qu'on veut te le voler, plaise à Dieu que je m'éveille, car je ne sais pas ce que je rêve et, mon âme est douloureusement ébranlée de la crainte qu'il y ait un mauvais pas de fait… *
Tu souris et l'attrape par le col de la chemise pour le faire tomber sur toi. Tu éclates de rire, les billets volent, tu le retournes et enfin te blottit contre lui, retirant les billets qui se sont échoués dans sa chemise.

- Je retire ce que je t'ai dis le premier soir chaton, le vert te va bien au teint ! Tes mèches tombent une par une, tu essaies désespérément de les remettre dans ton chignon de fortune. Tu relèves la tête, lui lançant un regard enjoué. Avoue, tu ne pensais pas que je trouve la solution de ton énigme hein ? En plus d'être belle comme une cœur, insupportable, entêtée, jalouse et enquiquineuse… je sais répondre à vos énigmes, Darrrling. Tu roules les 'r' comme de longs ronronnements, tu ris encore. Délicatement, tu déposes son corps sur le sien, lui accordant un vif baiser avant de poser ta tête contre lui de nouveau. Tu marques une pause et reprend la parole, les yeux mi-clos, tu t'endormirais là.

- Hum, que veux-tu faire maintenant ? Nous venons de cambrioler un musée, casser la tête à quelques gardes, nous fiancer au passage, tu as volé la fortune de gros poissons et nous prenons un bain de billets. Il nous reste encore plein de trucs à faire… La pendule de la pièce d'à côté sonne, Oh, il n'est qu'une heure. Il nous reste toute la nuit devant nous.

Tu commences à sentir la fraîcheur de la nuit sur ta peau dénudée. Tu tremblottes et te resserres encore plus contre Edward, réclamant un peu de chaleur. Tu es comme un chat, étendu, ronronnant tendrement alors que les flammes des bougies dansent sur ta peau laiteuse, clairsemée de grains de beauté. Tu passes ta main dans tes cheveux, te piquant avec ta broche, tu grognes. Encore toute frémissante de froid, tu souffles sur ton doigts endoloris et murmures d'une moue boudeuse :

- Je sais pas toi, mais personnellement, je meurs de froid. Bien que je me sente terriblement bien comme ça… contre toi… dans tout ces trucs là.


* Ballade de Noces, Edgar Poe.


fiche codée par shirosaki
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


Messages :
357
Localisation :
J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
Emplois :
Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
Leit motive :
Pour le challenge

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Jeu 19 Mar - 0:55

« Puuurfect »
mars, année une
Un frisson. Tu lui souris, heureux, elle te récite du Poe, fais battre un instant ton coeur plus fort. Tu étais de ceux qu’on charme avec l’esprit, il ne suffisait pas qu’elle soit sublime. Elle charmait ton coeur emmuré avec une grâce et une dextérité féline. Un charme indéniable qui venait de faire rater une marche à ton corps solide.

Elle se serre à toi comme personne ne l’a jamais fait. Une passion et un amour unique et dévoué. Tu murmures à son oreille, câlinant ses cheveux de ta joue. « Ses bras arrondis appelaient quelqu’un, qui s’enfuyait toujours. Elle le poursuivait, plus légère qu’un papillon, comme une Psyché curieuse, comme une âme vagabonde, et semblait prête à s’envoler. » Elle te saisit de plus belle, te fait basculer dans la baignoire dont les billets s’échappent avec légèreté. Ton poids les balaye, ils filent dans tes habits, recouvrent le corps fin de Selina.

- Puis, ce fut l’emportement de l’amour qui veut être assouvi. Elle dansa comme les prêtresses des Indes, comme les Nubiennes des cataractes, comme les bacchantes de Lydie. Elle se renversait de tous les côtés, pareille à une fleur que la tempête agite. Les brillants de ses oreilles sautaient, l’étoffe de son dos chatoyait ; de ses bras, de ses pieds, de ses vêtements jaillissaient d’invisibles étincelles qui enflammaient les hommes.

Tu éclates de rire en caressant du bout des doigts le corps que tout homme aurait voulu saisir un jour, tenir égoïstement contre soi la cambrure parfaite de ses courbes, mais elle était à toi. Entière et magnifique. « C’est la couleur des joueurs, chérie… Elle est faites pour moi. » Vert autant que tes yeux, d’un vert trop unique et trop vif. Personne ne le remarquait jamais, en revanche. Tu passes un bras hors de la baignoire, en la tenant contre toi, baignant comme un prince sur un matelas de de billet. « Tu es… Comment on dit déjà … ? Purrrfect ? » Tu imites ses roulements avec un rire amusé. Ton majeur redessine la courbe de son dos, longe chacune de ses vertèbres alors qu’elle est nue contre toi. « Ce que je veux… ? Te voir dans une longue robe blanche, tes cheveux retombant en cascade légère sur tes épaules et t’entendre hoqueter un léger ‘Oui, Edward, je le veux.’ » Tu souris et poses tes lèvres contre son front, lui murmurant d’une voix de velours presque éteinte  « Et d’une voix que des sanglots de volupté entrecoupaient, il lui disait « Viens… Viens… »

Tu ouvres ta veste pour la recouvrir un peu, défait le haut de ta chemise pour qu’elle prenne un peu de la chaleur de ta peau. Tu prends son doigt et le poses entre tes lèvres, baissant cette fois les yeux sur elle. «  Elle tournait toujours ; les tympanons sonnaient à éclater, la foule hurlait. Mais le Tétrarque criait plus fort : « Viens… viens… ! Tu auras Capharnaüm… la plaine de Tibérias… mes citadelles… la moitié de mon royaume… » Tu lui souris. Elle aurait tout, si elle le demandait. Elle était à toi. Elle était comme un bien précieux qui pouvait réclamer le monde pour être encore plus belle à tes côtés. Tu reprends doucement, en retirant des billets de la baignoire « Les billets n’ont jamais fait une bonne couverture. »

Tu te lèves, la soulève contre toi. Elle est légère comme une plume. Alanguis dans tes bras, tu as l’impression de porter un chat. Tu l’emmènes dans les draps en soie sur lesquels tu la dépose en légèreté, le matelas s’enfonce avec volupté sous son poids. Tu recouvres ses épaules tremblantes comme si elle avait été une déesse grecque. Le baldaquin du lit l’entoure comme une princesse. « Tu voudrais quitter Gotham ? Un temps… Vraiment. » Tu retournes dans la salle de bain où tu chasses les billets pour pouvoir faire couler une eau chaude dans la faïence. « Voir plus grand. Plus loin. L’amour du défi, de la folie des grandeurs… »
Tu passes par le mini bar dans lequel tu attrapes une bouteille de lait et en verse le contenue dans une flute de champagne. Elegant, oui. Tu es aux petits soins. Tu as l’air d’être un ange, mais tu abrites un petit démon. Tu n’es pas quelqu’un de sage, loin de là, mais tu en as l’air. Tu t’assieds sur le bord du lit, où tu as laissé Selina et lui tend la flute. L’eau continue de couler tranquillement, laissant une vapeur chaude gagner la chambre. La chaleur te berce, le clapotis de l’eau aussi. Tu retiens un bâillement en observant attentivement son visage. « Ramener des merveilles d’ailleurs ici… »


(j'ai cité du flaubert. j'ai réussi ma vie.)

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fellowgothamites.conceptbb.com
avatar

« Selina Kyle »
You know what Miss Kitty ? I feel so Meow ♥


Messages :
232
Localisation :
Gotham, Crime Alley.
Emplois :
Cambrioleuse aux griffes d'aciers ♥
Leit motive :
Diamonds are the girl"s best friends ♥

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Jeu 19 Mar - 21:34


Why don't you do right ?

Edward Nygma & Selina Kyle
We used to be best villains
Toi en robe blanche. Tu bats des cils, tentant d'imaginer cette scène subtile. Toi épouser un homme, c'était une chose qui ne rimait qu'avec inconcevable...et pourtant ? Voilà que tu t'imagines déjà à son bras, tu prédis un avenir à travers tes pensées mystiques qui te plaît. Mieux. Il t’envoûte.  Tu frémis à y repenser, tu n'es pas de celle que l'on épouse te dis-tu. Tu es ce genre de femme que l'on convoite sans jamais approcher, que l'on désire sans jamais amener chez soi. Voilà un grand changement dans ta vie de libertine aux pattes de velours  et aux ronronnements charmeurs. On te voyait comme cette femme bien trop impressionnante pour tomber amoureuse, comme cette femme aux mille mystères. Tu es pour eux cette intrigue étrange qui, comme Méduse envoûte pour mieux pétrifier. Mais ce soir, te voilà belle nymphe féline à t'abandonner dans les bras du Sphinx qui t'offrait tout ce dont tu avais besoin. Tu ne demandais jamais grand-chose, tu n'es pas cette diva hautaine que l'on dit, tu n'es pas cette vulgaire croqueuse de diamant. Toi aussi tu ressens, toi aussi tu vibres, toi aussi tu tombes. Tu venais de chuter dans ses bras, t'accrochant à son cœur, clamant ton amour au bord de ses lèvres. Tu te connais. Tu sais bien plus aimer que haïr, tu sais bien plus protéger que mettre en danger, tu es bien plus fidèle que traîtresse. Pourtant, c'était bien avec l'un des plus grands criminels de cette sinistre ville que tu te retrouvais, à ton grand damne éperdument folle de lui.
Tu lui offrirais bien plus que ta misérable vie si tu le pouvais, mais tu as déjà joué avec le destin, tu ne pouvais pas lui accorder un plus grand privilège que de t'avoir pour compagne. Tu le sentais. Tu ressentais ce quelque chose qui te touchait, ce semblant d'innocence et de beauté dans sa voix qui faisait battre ton cœur encore plus fort. Il s'acharnait à te traduire en son langage que tu devais lui offrir toujours plus, toujours plus d'amour, toujours plus de joie, toujours plus d'enthousiasme.

Toute en légerté, Edward te prend dans ses bras. Tu te décontractes, rigoles et t'exclame, taquine.

- Il te reste encore assez de force pour me porter, tu es vraiment incroyable dis-moi !
Il t'impressionne par bien d'autres choses. Tu t'étonnais de lui. Posée sur le lit, tu l'observes. Mille questions te viennent à l'esprit. Tu aimerais en savoir plus sur lui, tu ne le connais qu'aujourd'hui mais son passé t'intéresses. Tu es la chatte protectrice qui veut tout savoir, tu l'écoutes, tes grands yeux d'émeraude posés sur lui. Quitter Gotham. Tu en rêves. Il lit dans tes pensées, tu souris. Mais quelque chose te rattache à cette ville sans espoir, ta sœur. Tu as juré de la protéger. Alors que tu sirotes le verre de lait auquel tu ne t'y attendais pas, tu l'observes attendrie, tu croises finalement son regard.

- Je ne suis jamais sortie de cette ville, sauf une fois pour aller à la plage. Tu poses le verre et t'allonges sur le lit, la tête calée contre une main. Je rêve de voir Paris un jour, Rome et … l’Égypte. Tes yeux brillent, mais j'ai trop peur que les égyptiens me prennent pour la réincarnation de leur déesse Sekhmet et qu'ils me gardent à tout jamais. Tu exploses de rire et tentes de reprendre ton calme. Mais il faudrait que je trouve quelqu'un de confiance pour veiller sur ma sœur, il est hors de question qu'elle reste seule ici. Holly me dépanne souvent mais… Elles sont jeunes et insouciantes. Maggie n'a que vingt ans et je tiens à ce qu'elle fête tout ces anniversaires entière.
Tu ne profites de rien Selina. Tu es bien trop inquiète pour quelqu'un de ton âge, bien trop angoissée par ton passé. Tu assumes tes erreurs et en pâtis. Tu as fait la Belle a provoquer ceux qu'il ne fallait pas et voilà qu'aujourd'hui, tu es condamnée.

- Je me demande souvent si finalement, je ne l’étouffe pas trop. Elle ne sort pas beaucoup, je la traque tout le temps alors que personne ne sait réellement qui elle est. Heureusement, on ne se ressemble pas beaucoup physiquement. J'ose espérer qu'elle n'a pas hérité du talent de se foutre dans la merde. Tu repenses alors aux dernières paroles de ta sœur avant de partir ce soir, cela te fait sourire. D'ailleurs, tu sais qu'elle a préparé des tests à celui qui oserait vouloir m'épouser, hum ? Tu ricanes en te redressant, tu rejoins de nouveau Edward dans la salle de bain, t'asseyant sur le rebord d'un chauffage.

- Je nous vois déjà ramener Le déjeuner sur l'herbe ou des estampes japonaises de nos petites virées. Tu t'approches de lui, lui déboutonnant sa chemise, le sourire en coin. La Lune blanche lui dans les bois, de chaque branche part une voix sous la ramée. Ô bien-aimé. L'étang reflète, profond miroir. La silhouette du saule noir où le vent pleure.

Is it me was I wrong to have trusted you
Did I see what I wanted, what wasn't true?
Was I wrong to go on like a little fool?
It's amazing what women in love will do.

Tu aimais pouvoir partager tes maigres connaissances avec lui, tu tires la broche de tes cheveux, les laissant fuir le long de ton dos. Ils s'échouent sur ta poitrine, la couvrant presque, comme une sirène. Rêvons, c'est l'heure. Un vaste et tendre apaisement semble descendre du firmament que l'astre irise… Tu défais ton soutien-gorge, le laissant retomber à ses pieds, tu lui lances un regard doux, les lèvres entre-ouvertes, tu effleures les siennes sans jamais les toucher. C'est l'heure exquise.
Tu lui souris, tout en continuant à faire sauter les boutons de sa chemise.

- Emmène-moi où tu veux, je te suivrais. Prends-moi par la main, serre-moi fort. Habille-moi de robes et de bijoux qui te feront rêver. Épouse-moi espèce de faux timide car... oui Edward, je le veux. Tu déposes lentement tes lèvres sur les siennes, fermant les yeux, tu allonges le baiser sans le rendre sauvage. Tu es douce, tes lèvres pulpeuses tremblent légèrement, tes gestes sont lents et raffinés, tu lui accordes une délicatesse sans fin, quelque chose qu'il a pu difficilement connaître avant ça. Tu quittes le bord de ses lèvres, ainsi que tes talons. Tu te retrouves à une hauteur qui te déplait, atteignant tout juste ses épaules avec tes yeux. Frigorifiée, tu réajustes sa veste sur tes épaules, t'asseyant sur le rebord de la baignoire, les pieds dans l'eau. Tu fermes les yeux et frémit. Tout en observant le plafond baroque de la pièce, tu joues avec l'une de tes mèches de cheveux et prend la parole, d'une voix calme et douce.

- Tu faisais quoi avant d'être… enfin… je veux dire, c'était quoi ta vie avant tout ça ? Avant le crime, la prison et tout ce qui s'en suit. Tu essaies de l'imaginer plus jeune, adolescent, tu ris. J'en suis sûre tu passais ton temps à martyriser les autres ! Tu n'as pas franchement l'air de quelqu'un qui se laisse facilement monter sur les pieds. Tu lui lances un regard aguicheur, ajoutant amusée : Bien que tu sais mon chéri, il n'y aura personne qui portera la culotte chez nous hein. Je suis bornée et têtue, mais je pense que tu l'as deviné mon cher Edward…


fiche codée par shirosaki
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


Messages :
357
Localisation :
J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
Emplois :
Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
Leit motive :
Pour le challenge

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Ven 20 Mar - 0:59

« Paris est la seule à qui le gris va. »
mars, année une
Tu aimerais lui dire que tu sais tous ça. Maggie, Holly, ses vingts ans et son envie d’évasion. Tu as eu le temps de le savoir, tu as cherché. Tu t’es immiscé dans sa vie avant même qu’elle ne le sache. Tu connais des détails de sa vie, tu les as connu avant même de la voir en vrai. Tu t’es approprié chaque parcelle de son existence sans qu’elle ne le sache, mais tu ne lui rappelle pas. Tu ne lui rappelle pas que tu es allé la chercher, que tu as faits des recherches pour la tenir entre tes mains. Est-ce que tu t’en veux ? Non, tu es même fier. Fier d’avoir capturé ce chat et d’avoir embrumé son esprit. Fier d’être ce que tu représentes pour elle.

Alors tu ne dis rien, tu ne poses qu’un rictus ennuyé qui veut simplement dire « Tout ira bien, Selina. » Puisque tant que tu serais là, il n’arrivera rien que tu n’ait pas décidé. Tant qu’elle ira dans ton sens, tout ira bien. Tu pourrais protéger sa soeur pour t’assurer la présence de la belle. Tu te plierais à ses désirs, pourvu qu’elle subisse les tiens. Tu joues à un jeu dangereux, mais à un jeu qui te plait. Tu te laisses dompter, par moments, pour être un meilleur prédateur.
- J’ose espérer qu’elle n’a pas hérité du talent à se foutre dans la merde.
- Je ne parierais pas là dessus…
Tu esquisses un sourire amusé, mais ne continue pas. Elle serait prête à le faire, pour sa soeur, mais tu n’as pas l’intention de leur faire de mal. Ni à Maggie, ni à Selina.
- D’ailleurs, tu sais qu’elle a préparé des tests à celui qui oserait vouloir m’épouser, hum ?
Tu pouffes de rire, prenant un petit air voyou.
- Je mets ma main à couper que ma tête ne lui reviendra pas et j’aurais beau déclamer tous les plus beaux poèmes du monde et les plus grosses liasses, je ne serais jamais quelqu’un de fréquentable. J’en ai peut-être l’air, mais elle ne se laissera pas avoir !
Et elle ne ramène pas les meilleurs hommes à la maison. Ca se sait, mais tu ne dis rien. Tu ne veux pas la blesser gratuitement. Une blessure trop simple et trop directe. Elle ne le méritait pas. Surtout pas venant de toi.
Tu adoucis ta voix et regardant vers elle.
- Je me coifferais quand elle me tombera dessus, je ferais meilleure impression.

Tu éclates de rire quand elle évoque Manet et les estampes. Elle vient à toi, déboutonne sa chemise, tu relèves les yeux vers elle, avec un sourire charmeur « C’est une demande innocente pour aller à Paris, mh… ? »
Ses lèvres t’effleurent sans te toucher, te faisant brûler d’un désir tout particulier. Tu la cherches, tu l’as veut. Un soupir brulant s’échappe de tes lèvres, un frisson te parcours la nuque jusque dans la mâchoire. Tu en trembles. Tu soupires son prénom, en essayant de la rattraper du bout des lèvres. « Epouse moi espèce de faux timide car… oui Edward, je le veux. » « Quand tu veux, où tu veux… » Elle t’embrasse enfin, tu lâches un gémissement plaintif contre ses lèvres tant la douceur est infiniment plaisante. Tu refermes tes bras autour d’elle, protecteur et possessif. Une étreinte chaude et enveloppante. Tu as l’air de craindre que ce moment s’arrête, mais il dure encore…

Elle met fin à son baiser, trempe ses pieds dans la baignoire comme une nymphe. Tu l’observes d’où tu es, comme si l’image allait fuir. Comme Daphné qui s’échappe d’Apollon, toujours…
Elle te demande ce que tu faisais avant… Tu fronces les sourcils d’un air désobligeant. Tu ne digères pas toujours d’être pensionnaire à Arkham. C’est peut-être mieux qu’on ne te le rappelle pas. Judicieux. Toi, martyriser les autres ? Tu grinces des dents, mais lâches un sourire forcé. Tu n’as pas le regard joueur, tu te places dans son dos, pour mieux le dissimuler et modules ta voix. Tu as l’air enjoué, léger, mais la vie t’a abimé. Tu la détestes… « Mon deuxième prénom est déduction, chérie. » Tu poses tes mains sur ses épaules en la massant doucement et t’efforces de repenser à tes jeunes années. « Tout petit, j’avais un écart entre les dents et une chemise à carreaux verte à mon père parce qu’il estimait que je n’avais pas besoin de nouveaux habits. » Le ton était donné, mais tu passes rapidement à autres choses. Tu ne veux pas qu’elle s’apitoie sur ton sort. « Je me suis faits viré de l’université parce que j’ai hacké tous leurs systèmes… Je n’ai pas de diplôme, en fait, mais, je n’ai pas besoin de ça pour savoir ce que je vaux. » Une rancoeur sonne dans ta voix, tu interrompes un instant le massage, de crainte de la serrer trop fort. Respire, Edward…

Tu déglutis et observe le plafond. Ta vie a été un calvaire. Ton père te détestait, tu en as détesté ta mère. Tu hais le monde, tu hais les autres. Personne n’a jamais été fichu de te comprendre et tu persistes à croire que personne n’en est capable. Ton coeur et ta fierté sont fragiles, mais tu te persuades du contraire. Tu nies d’être comme la corde d’un violon sur laquelle on a trop joué, prête à lâcher. Tu penses être neuf et infatigable, mais tu souffres d’être ignoré.
Tu repenses aux séances avec les psychiatres qui n’en finissaient pas.
« J’ai travaillé en tant que Stratège pour la Wayne Enterprise, il y a 10 ans. J’ai planté leur système, vidé les comptes, j’ai manipulé le patron pour voir jusqu’où il serait capable de m’obéir et… j’ai l’intégralité de leur recherche. » Tu lâches un sourire innocent et reposant tes lèvres sur les cheveux de Selina. « J’ai faits de menu crime assez inventif… Et on a jugé que j’étais trop dangereux pour être détenu à Blackgate. Alors qu’Arkham est un trou à rat dont c’est trop facile de sortir. Grand bien m’en fasse. »

Tu restes silencieux. Tu penses avoir tout dit. Ce qui te parait essentiel. Aussi étrange que cela paraisse, tu n’aimes pas parler de toi. Tu aimes qu’on t’admire pour ce que tu vends, ce que tu montres et ce que tu représentes, mais tu n’aimes pas qu’on te connaisse. Personne ne te connait… Tu es trop fragile pour qu’on puisse voir qui tu es vraiment.
Tu passes ta main dans l’eau chaude et te déshabilles à ton tour pour entrer dans le bain. Chose faites, tu lui tends une main. « Viens, tu trembles encore… »

Tu as l’air absent… Perturbé. Ton regard a tendance à la fuir. Tu détournes la tête, cherche autre chose. Tu sais d’ordinaire tout cacher…  quand on ne te met pas face à toi même. Tu détestes ça, tu agis comme un animal blessé prêt à mordre pour ne pas souffrir d’avantage. « Tu sais… Tu pourrais aussi aller lire mes dossiers à Arkham. Je suis sûre qu’il y a une photo de moi quand j’avais dix ans. Avec un coup de soleil sur le nez. »
Tu lèves les yeux  au ciel. Ton enfance avait été terrible autant que c’était terrible d’être roux. Tu ne supportais pas le soleil et tu ne passes inaperçu nulle part.
« Paris est la seule dont le ciel gris lui va… » Dis-tu innocemment.
Tu n’aurais pas de coup de soleil.

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fellowgothamites.conceptbb.com
avatar

« Selina Kyle »
You know what Miss Kitty ? I feel so Meow ♥


Messages :
232
Localisation :
Gotham, Crime Alley.
Emplois :
Cambrioleuse aux griffes d'aciers ♥
Leit motive :
Diamonds are the girl"s best friends ♥

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Ven 20 Mar - 2:55


Why don't you do right ?

Edward Nygma & Selina Kyle
We used to be best villains
Sa voix se tord, tu sens sa gêne. Tu sens ses doigts se crisper peu à peu sur tes épaules, tu regrettes. Tu es parfois trop fouineuse et trop intéressée par les autres. Tu ravales difficilement ta salive en baissant les yeux. Tu es ce genre de femme qui ferait tout pour panser les plaies des plus grands blessés, tu as connu les hommes malheureux, les dépressifs et les mal lunés. Certains ne te payais que pour parler, d'autres juste pour avoir des bras assez accueillants pour les réconforter. Mais tu aimais ça. Tu préférais offrir un peu de ta bonne parole que ton corps à des mains sales et boudinées. Alors que ses mains quittent tes épaules, tu tentes de les récupérer du bout des doigts, en vain. Il se déshabille, plongeant dans le bain, tu ne perds pas un instant pour le rejoindre, le sourire aux lèvres. Tu te déposes contre lui, apaisant ton souffle, tu le cales sur le sien. Tes longs cheveux noirs trempent dans l'eau et s'étalent finalement sur ta poitrine, la cachant de la pointe des mèches. Tu te mets sur le côté, posant ta tête dans le creux de son cou, tu joues avec ses doigts et baisse les yeux, gênée.

- Je… je ne voulais pas te mettre mal à l'aise en te demandant ça tu sais. Tu te redresses finalement, calant ton ventre contre le sien, tu lui mets une petite tape sur le nez avec ton index mouillé, un sourire aux lèvres.

- J'avais entendu parlé du bordel qui s'était passé chez les Wayne à l'époque, j'avais bien rit et, je ne m'imaginais sûrement pas que j'allais retrouver ce mystérieux hackeur dix ans plus tard ! Ton regard se fait chaleureux, tu essaies de réparer ta bêtise en retirant ton masque de peste de luxe, je vais être sincère avec toi, chaton. Quand tu m'as envoyée ta lettre -très bien écrite au passage- je me suis étonnée que tu me contactes. Je te croyais du genre solitaire qui n'aime pas trop partager. Enfin, tu me diras nos premières conversations n'étaient pas très envoûtantes, je te l'accorde. Tu ris en entortillant ton doigt autour de l'une des mèches rousse d'Edward. Mais je l'avoue, commences-tu d'un ton amusé, j'ai un très gros faible pour les hommes cultivés et intelligents et, tu aurais pu me dire que tu es une ancienne drag queen je t'aurais quand même aimé, ne t'en fais pas ! Tu l'imagines et explose de rire. Tu fais tout pour lui soutirer un sourire ou un rire sincère, tu n'aimes pas blesser les gens et tu tentes de récupérer le tire. Tu me fascines, vraiment. Je crois que je pourrais passer des heures à te regarder, être au pas de ta porte au garde à vous pour voler des machins en ta compagnie. Au final, je m'en contre fou que tu sois allé à Arkham. Tu m'intéresses, tu m'intrigues. J'ai confiance en toi et je suis dingue de toi, je sais pas ce que tu m'as fait car vraiment, je ne suis pas du genre à m'engager. Tu baisses les yeux, tout en gardant ton sourire, un sourire qui perd de son intensité, mais qui reste. Même si beaucoup me veulent, me convoitent et rêve de m'avoir sous le bras, je ne suis pas ce genre de femme que l'on aime. On en profite et on la jette te dis-tu. M'enfin ! T'exclames-tu en ré affichant le plus ravissant minois, Je t'ai et tu m'as. Le premier ou la première qui essaie de te dérober à moi, il sera enterré au fond d'un jardin pour faire fleurir les rosiers. J'adore les roses. Tu lèves les yeux au ciel. J'en fait de la pâté pour chat. Il n'y a pas plus jalouse et possessive que moi.
Tes grands yeux s'illuminent et plongent dans ceux d'Edward. Tu voulais qu'il comprenne que tu feras tout pour qu'il n'ai d'yeux que pour toi, tu te teindrais en blonde pour lui, peindrais tes ongles en rouge, tu te mettrais en danger pour ses beaux yeux, mourrais une deuxième fois. Perdue dans son regard, tu te rapproches de lui emprisonnant violemment ses lèvres contre les tiennes, tu ne te décides à le relâcher que quelques minutes plus tard, tu reprends la conversation avec quelque chose de plus attrayant que les douloureux souvenirs d'enfance.

- Hum. Sinon. Je veux qu'on se marie vite. Parce que je suis impatiente. Où ? Je sais pas. Jusque là tu as su me mener à de très bons endroits, je te laisse choisir ! Tu ris de nouveau, tu te fais charmeuse, tu caresses sa joue avec délicatesse, Il me disent, tes yeux, clairs comme le cristal, pour toi bizarre amant, quel est donc mon mérite ? Sois charmant et tais-toi. Tu déposes ton index sur ses lèvres, le provoquant du regard, tu recherches dans tes souvenirs la suite de ce poème que tu connaissais, tentant de le charmer toujours plus. Aimons-nous doucement. L'amour dans sa guérite, ténébreux, embusqué. Tu te laisses tenter par un baiser finement déposé.

- Si Paris te tente, emmène-moi y. En plus, je suis la personne parfaite pour toi, je connais quelques trucs en français. N'est-ce pas intéressant pour vous, chéri ? Tu relèves un sourcil, tremblottes encore. Tu te redresses, quittant l'eau, la laissant dégouliner sur toi, tu te postes au pas de la porte entre la chambre et la salle de bain, tu lui lances un regard aguicheur qui sonne comme «Allez, viens me charmer à coup de poèmes et de rêveries, je suis de ces chats qui vivent la nuit.»

Il est 3h je meurs.



fiche codée par shirosaki
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


Messages :
357
Localisation :
J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
Emplois :
Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
Leit motive :
Pour le challenge

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Ven 20 Mar - 16:11

« Tu pourrais lui réciter tout les livres que tu as lus en admirant un Cabanel, son corps nu alangui sur le tien. »
mars, année une
Elle ne veut pas te mettre mal et tu ne veux pas qu’elle ait pitié. « Je sais, Selina… Je sais. » Elle te pose son doigt humide sur le nez, tu recules brusquement en secouant le nez. Tu fronces le nez, contrarié comme un chat blessé dans sa fierté. Tu as l’air féroce, mais ça te va bien… Tu t’essuies le nez du dos de la main alors qu’elle reparle de tes jeunes années… « Et tu n’avais que quinze ans… » Tu hausses les sourcils, face à face avec ton âge. Elle était jeune et belle, elle avait encore tout à voir. Dix ans que tu vivais dans le banditisme et les jeux d’esprit malsains et elle était là, près de toi. A te suivre et à voler aveuglement pour te ravir.

Douce, elle parle de la lettre et d’hier. Ce qui tu es et ce que tu parais être. Tu es solitaire et égoïste, elle était dans le vrai. Tu bats lentement des cils en penchant la tête sur le côté « Je le suis. » Ses doigts s’attardent dans tes cheveux. Elle flatte ton égo, tu l’écoutes, posément, posé du baume sur tes multiples plaies. Les cicatrices sont là et la plupart ne se refermeront jamais. On ne peut que soulager la douleur ou t’en écarter. Tu te mords la lèvre alors qu’elle avoue être fascinée. Ton regard prend une autre forme… Conquérant et dominant, mais charmé. Tendre. Elle prend soin de ton esprit fragile et malmené.  Tu t’abandonnerais à des flatteries pendant des heures. « J’ai confiance en toi et je suis dingue de toi, je ne sais pas ce que tu m’as fait car vraiment, je ne suis pas du genre à m’engager. » « I put a spell on you… because you’re mine… » commences-tu à susurrer, sur le rythme d’un titre de Nina Simone. Tu places une de ses boucles derrière son oreille. « Je te construirais des roseraies sur les toîts de Paris. Ceux où échouent les chats. » Tu gardes ça dans un coin de ton esprit et reprends, en lui caressant la nuque « Le petit prince était amoureux de sa rose… C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante, dit le Renard. Tu deviens responsable de ce que tu as apprivoisé. »

Elle est jalouse et possessive, pour toi. Le renard l’a dit, après tout… Tu es l’auteur de sa jalousie, et tu t’en félicite. Elle t’embrasse furieusement, t’empêchant le moindre mouvement ou geste. Elle charme ton amour des livres par de nouveaux vers, t’empêche de répondre. Tu hausses les sourcils, sur le point de murmurer en même temps qu’elle a la suite du poème.

Tu cherches rapidement les passages de Daphné et Appolon. Tu te félicites d’avoir si bonne mémoire. Tu aurais pu charmer quiconque acceptait enfin de t’écouter, mais il n’y a qu’elle qui y assiste… Qui récolte les plus belles paroles que tu es capable d’offrir. Tu as des ressources inexploitées que personne ne cherche à trouver.
« Elle fuit, plus rapide que la brise légère ; il a beau la rappeler, il ne peut la retenir par de tels propos : Oh nymphe, je t’en pris, arrête ; ce n’est pas un ennemi qui te poursuit ; ô nymphe, arrête. Comme toi, l’agnelle fuit le loup ; la biche, le lien ; les colombes d’un aile tremblante fuient l’aigle ; chacune leur ennemi ; moi, c’est mon amour qui me jette sur tes traces. » Tu te lèves, quitte le bain, la suit, en gardant une distance entre vous, comme si tu cherchais à la poursuivre. « Je t’en supplie, ralentis ta fuite ; moi-même je modérerais ma poursuite. »
Tu la pousses à entrer dans la chambre et mime un air malheureux de ne pouvoir l’attraper. Tu contournes le piano, comme un loup prêt à bondir sur une biche. Tes dents mordent ta lèvre, comme si tu souffrais de l’avoir si loin. Tu la laisses se sentir désirer, joue les éperdus. Tu glisses ton bras sur le piano, tendant la main vers elle qui semble ne jamais pouvoir l’atteindre. « Tu ne sais pas, imprudente, tu ne sais pas qui tu fuis et voilà pourquoi tu le fuis. C’est moi qui relève l’avenir, le passé et le présent. Ma flèche frappe à coup sûr ; une autre cependant frappe plus sûrement encore, c’est celle qui a blessé mon coeur, jusqu’alors exempt de ce mal. Hélàs ! Il n’y a point de plantes capables de guérir l’amour et mon art, inutile à tous est inutile à son maître. »
Tu détournes la tête, tout théâtral que tu es. Tu longes le piano, avant de reprendre d’une voix caressante. « Il allait en dire d’avantage, mais la nymphe continuant sa course éperdue, a fui et l’a laissé là, lui et son discours inachevé, toujours aussi belle à ses yeux… »

D’un coup, tu contournes le piano pour saisir la belle brune par la taille et la repousser dans le lit avec un sourire. Tes mèches rousses balayent ton front. Au dessus d’elle, tu caresses ses lèvres. Tu murmures au bord de ses lèvres, sans l’embrasser « Le poursuivant, entrainé par les ailes de l’Amour est plus prompt… Déjà il se penche sur les épaules de la fugitive. » Tu l’attires à tour pour la tourner, passe ta main autour de sa gorge pour lui faire basculer la tête en arrière. « Et la nymphe implore… Délivre moi de cette beauté trop séduisante… »

Tu passes ta main dans ses cheveux, les enroule dans ta main. Tu la captures comme un féline sauvage. « Je te donnerais Paris. Son charme à la française et le luxe… Je veux les calendriers sumériens, les cheveux de Marie-Antoinette et la Nuit Etoilée sur le Rhone. Les lampadaires et tous les ponts… A ton bras. Alors… Comment charme les Parisiennes ? »
Il y a énormément de petites choses dont tu te contentes. De passions éphémères que tu as envie de vivre. Contempler ses cheveux de jais sous la lumière cireuses d’un lampadaire parisien. Descendre le pont des arts avec un cadenas à accrocher. Voler les diamants cartiers et lui offrir sur les draps en satins d’un immense palace parisien juste pour voir son regard dévoué et amoureux sur toi. Savoir qu’elle t’idolâtre. Tu pourrais lui réciter tout les livres que tu as lus en admirant un Cabanel, son corps nu alangui sur le tien. Elle pourrait dormir, se ficher des énigmes de certaines oeuvres, des messages cachés de trop d’histoire. Elle serait là, elle boirait tes paroles.

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fellowgothamites.conceptbb.com
avatar

« Selina Kyle »
You know what Miss Kitty ? I feel so Meow ♥


Messages :
232
Localisation :
Gotham, Crime Alley.
Emplois :
Cambrioleuse aux griffes d'aciers ♥
Leit motive :
Diamonds are the girl"s best friends ♥

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Ven 20 Mar - 19:29


Why don't you do right ?

Edward Nygma & Selina Kyle
We used to be best villains
Adossée à l'un des murs, tu l'observes. Ton sourire s'étire à chacune de ses phrases, tu es comme les chats, fascinée par les belles paroles et les mélodies, tu bats lentement des cils. Ton innocence est flagrante, tu joues avec lui, il t'invite dans une course poursuite tu le traques du regard, tu aimes entendre sa voix. Il t'envoûte, tu rêves qu'il te saisisse, tu t'agaces d'être loin de lui. Tu frôles le sol avec tes pieds, marchant toute en volupté, tu l'observes les lèvres entre-ouvertes. Il t'attrape par la taille, tu es comme une fleur entre ses bras. Tu l'enlaces, glissant tes mains derrière sa nuque, les yeux mi-clos, tu continues de lire dans ses yeux tout ce qu'ils pouvaient te dire. Tu te noies dans ses paroles, tu essaies de lui voler un baiser. Il te retourne, continuant à te murmurer des textes qui te font frémir, tu trembles, sa main contre ta gorge, tu sens son souffle dans tes cheveux tu te sens toute faible contre lui. Tu fermes les yeux, profitant du silence pour lui expliquer le charme à la française. Tu le connais, tu as eu a étudier tellement de façon de séduire que tu pourrais réciter les règles de la séduction comme des règles de grammaire.

- Les parisiennes s'habillent en noir, elles se cachent et filent comme des chats à travers les rues.
Tu te redresses, le poussant contre la tête de lit, tu t'assoies sur ses cuisses en attrapant ton fume-cigarette, tu laisses ton sourire habituel t'échapper. Les parisiennes ne sourient presque pas, elles ont un air dédaigneux presque agaçant. Elles tiennent leurs cigarettes du bout des ongles, tu lui souffles un peu de fumée de la figure, te racle la gorge. Les parisiennes jouent les mystérieuses, elles sont presque toutes inaccessibles et ont trop confiance en elles, elles s'assument mais elles sont trop sérieuses. Elles ne savent pas s'amuser les pauvres. Tu lèves les yeux au ciel, semblant réfléchir, tu t'essaies à quelques mots de français, elles parlent lentement et chantent quand elles sont saoûls.

Tu n'arrives pas à rester sérieuse, tu te mets à rire.
- Les parisiennes charment en se montrant mauvaises, elles se mettent elle-mêmes sur un piédestal et écrasent les autres avec leurs talons. C'est étrange une parisienne tu sais… Tu lui lances un regard malicieux et reposes ta cigarette dans le cendrier qui trône fièrement sur la table de chevet. Tu le rapproches de toi, tu cambres tes reins pour mieux te tenir droite, tu balayes tes cheveux, les balançant sur le côté, ils s'échouent sur ton épaule. Tu lui souris encore,glissant tes doigts sur son poitrail tu bats doucement des cils.

- Des yeux qui font baisser les miens, un rire qui se perd sur sa bouche. Tu chantes tout bas en un français fragile, voilà le portrait sans retouche de l'homme auquel j'appartiens. Tu poses ta tête sur son épaule, le serrant un peu plus dans tes bras, tu murmures. Quand il me prend dans ses bras, qu'il me parle tout bas, je vois la vie en rose. Il me dit des mots d'amour, des mots de tous les jours, tu laisses un petit rire t'échapper, et ça me fait quelque chose. Il est entré dans mon cœur, une part de bonheur dont je connais la cause.
Tu fermes les yeux, chantant encore plus bas.

- C'est lui pour moi, moi pour lui, lui dans la vie, il me l'a dit, l'a juré pour la vie. Tu te redresses, le tenant simplement par le regard, de vos prunelles d'émeraudes se croisent, tu te serres, te colles à lui, l'étreignant avec charme, le regard sauvage. Et dès que je l'aperçois, alors je sens en moi mon cœur qui bat. Tu emmêles tes doigts aux siens pour déposer ses mains sur tes hanches, vos souffles se mêlent, tes lèvres effleurent les siennes tu n'oses pas l'embrasser. La lèvre inférieure tremblante, tu te mords finalement la lèvre. Des nuits d'amour à plus finir, un grand bonheur qui prend sa place, des ennuis, des chagrins s'effacent, heureux à en mourir.

Ta voix s’évanouit dans le silence de la nuit, les yeux clos, tu poses tes coudes sur ses épaules et saisit ses cheveux entre tes doigts, tu l'embrasses tendrement. Tu veux qu'il te sert contre lui, qu'il empoigne ta crinière noire, qu'il te réchauffe. Tu poses ton front contre le sien, tu souris.

- Hm, et quand et comment comptes-tu aller à Paris, chaton ? Ce n'est pas la porte à côté et, nous ne sommes pas les rois de la discrétion. Il va être compliqué de quitter la ville sans qu'on nous mette des bâtons dans les roues… Tu ronronnes, déposant un baiser dans son cou. Du coup, comptes-tu attendre les virées parisiennes pour me voir dans ma robe blanche ? Je suis intriguée de ne pas savoir ce que vous préparez Monsieur Nygma… Tu le pousses tout doucement, du bout des lèvres, reposant sa tête contre la tête de lit en bois massif.  Lèvres contre lèvres, poitrine contre poitrine, tu murmures tout bas.

- Parle-moi encore de ce que tu prévois, fais-moi rêver encore cette nuit. J'aime t'entendre parler de trucs hallucinants. J'ai l'impression d'être une princesse…

Princesse aux griffes acérées, tu t'imaginais déjà a son bras comme deux gangsters sulfureux des années folles dans les rues parisiennes. Tu dévales son cou à coup de baisers légers, emmêlant chacune de tes phalanges à ses mèches rousses.[/color]


fiche codée par shirosaki
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

« Edward Nygma »
Tell me how it feels to alway be one step behind, oh great « detective. »


Messages :
357
Localisation :
J'ai quatre murs, une paillasse et un fou à l'intérieur, je suis, je suis 8D ?
Emplois :
Pensionnaire à Arkham à temps partiel et Cambrioleur
Leit motive :
Pour le challenge

MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   Ven 20 Mar - 23:51

« entre du Botticelli et du Rosseti »
mars, année une
Elle te fait une démonstration du charme à la française. Tu croirais dans un vieux film. Elle minaude et joue les farouche hautaine. Elle dit que les Parisiennes sont étranges, mais tu aimes quand elle se prend au jeu de la séduction. « Elles pourraient me plaire… » Tu la provoques en haussant un sourcil, piquant sa jalousie. C’est vilain, Edward… Alors qu’aucune femme n’a jamais trouvé grâce à tes yeux. Tu te méfies d’elles. Tu sais qu’elles jouent aussi bien que toi…

Elle chante la vie en rose. Le français a ses mélodies charmeuses et élégantes. Tu comprends le sens des mots, te délecte de son accent félin, perché sur la rondeur de ses sons. Selina est la seule femme qui t’aura fait autant sourire en si peu de temps, d’un sourire sincère. Tes mains sur ses hanches, tu caresses la bague que tu lui as glissée à l’annulaire. « J’aimerais que tu chantes pour toujours, Selina… » Tu pourrais rester là, à caresser ses cheveux sur un fond de jazz pour des nuits durants Pourvu qu’elle ne s’arrête jamais.

Elle demande comment aller à Paris, que faire… Embrasse ton cou en t’arrachant un frisson, tu gardes la tête froide pour l’instant en levant le nez en l’air. « On échangera nos couleurs respectives. Le brun me rend fadasse, mais je suis passe-partout. Le roux te va comment ? » Tu la regardes, d’un air extrêmement sérieux. « La compagnie d’un roux te va indéniablement bien, par ailleurs. » Tu gardes ton sérieux plusieurs secondes. Avant de fendre tes lèvres d’un sourire. Elle t’embrasse, te repousse sur le lit. « Au-delà des plaisanteries… Tu dois être ensorcelante. Plus Mucha que Klimt… » Tu penches la tête de droite à gauche, lui fait un chignon improvisé et cesse ton oeuvre.


« Parle moi encore de ce que tu prévois, fais moi rêver encore cette nuit. J’aime t’entendre parler de trucs hallucinants. J’ai l’impression d’être une princesse. » Tu penches la tête contre les doigts qui s’accrochent à tes mèches rousses. Ta main se crispe contre les draps et pendant qu’elle te dévore de baiser, tu pousses un soupir brulant contre son oreille. « Une Vénus à mi chemin entre du Botticelli et du Rosseti… » Tu saisis doucement son menton et poses ton pouce sur ses lèvres. « Ou qui les surpasse… Oui. Qui les surpasse. Plus belle que les Venus italiennes. » Tu la relâches cherchant encore les baiser d’un air plaintif. « Après Paris, Madame Nygma, Florence, puis Vienne… La Tour de Londres et si Babylone tenait encore debout, je te l’aurais dédiée.. » Tu ris avec sensualité, mordant un instant son cou. « Et l’amour, encore et toujours. »

Tu te redresses légèrement, encore plus hauts qu’elle. Tu la surplombes alors qu’elle repose sur ton ventre. « Du Spleen baudelairien à Victor Hugo, des Grands Cafés entre Cartier-Bresson et Chanel. » Tu lui souris, charmeur et fantasque. « Les plus beaux défilés pour toi… et la richesse sous nos pieds. Tu ne crains toujours pas de me suivre ? Quand je promets la Lune… Je vais au bout. »

_________________
Je m’émerveille de ce que j’ai trouvé, quelqu’un qui, par touches successives et à chaque fois réussies, sans défaillance, achève le tableau de mon fantasme ; je suis comme un joueur dont la chance ne se dément pas et lui fait mettre la main sur le petit morceau qui vient du premier coup compléter le puzzle de son désir.



#7e802d
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fellowgothamites.conceptbb.com

« Contenu sponsorisé »



MessageSujet: Re: Why don't you do Right ? [Edward & Selina]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Why don't you do Right ? [Edward & Selina]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» EDWARD AUX MAINS D'ARGENT - EDWARD (MMS82)
» Biographie rédigée par James-Edward Austen-Leigh
» Edward Brooker
» Edward ABBEY - Le feu sur la montagne
» John Edward Simpson [assistant chirurgien]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fellow Gothamites :: Gotham :: Midtown :: Musée de Gotham-