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 La mort frappe pv Absolem

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« Jacobs Wraith/Thanatos »


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MessageSujet: La mort frappe pv Absolem   Dim 22 Fév - 23:41

Heure : Minuit moins dix
Lieu : Au pied d’un arbre avec une croix pointu à son pied. Dans le cimetière de Gotham

-Nonnnnn je suis innocent ! J’ai simplement fait ce qu’on m’à demandé ! Non ! Pitié.

Je le regardai d’un regard impassible avec comme seul mot : La mort n’a pas de pitié…La mort t’attend.

Avant d’amener le criminel à ce lieu j’avais déjà attaché une corde à une branche solidement. Le futur cadavre n’avait pas une grosse musculature ni ossature. J’avais attaché ses bras et ses pieds afin qu’il ne puisse pas se sauver et je finis par le grimper à L’arbre.

-Quoi ? Vous allez me pendre ?!

Je le balançai tête première et attacha les pieds à l’arbre. Il fût donc pendu tête en bas. La pendaison servait à l’époque à deux choses : représenter le corps du christ qui tombait en bas de la croix (ce qu’on disait sacrilège) et aussi à représenter la mort elle-même, l’exécution. Comme il était attaché tête en bas, cela donnait l’impression d’une croix inversé. J’avais mesuré le poids et la chute afin qu’il ne meure pas sur le coup et qu’il passe la nuit à agoniser.

-Vis ce que tu as fais vivre et souffre comme tout ces gens que tu as laissé dans le deuil…Tu t’es toujours pris pour Dieu et bien je t’offre la mort que son fils a eu…

L’homme en question était un exécuteur de la mafia connu. Cette nuit je me débarrassais de cet homme comme on se débarrasse d’une épine dans le pied. La mafia m’avait offert cet acolyte pour mes vols de banque afin de me tenir éloigné d’eux mais j’avais surpris celui-ci à me voler. La plupart des gens savaient ce qui arrive aux gens qui me trahisse. Afin qu’il souffre encore plus, je lui avais fait de légère entaille aux bras, non mortel normalement mais dans ce cas si, comme le sang s’écoule vers le bas…Il n’allait pas pouvoir guérir normalement.

-Je considère notre partenariat comme terminé. Tu es faible tu ne mérite donc pas de vivre... Si jamais tu réussissais à descendre de cet arbre, tu t'empalerais.
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« Eliott K.Prescott/Absolem »


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MessageSujet: Re: La mort frappe pv Absolem   Mar 24 Fév - 3:41

Les chenilles étaient des créatures passionnantes.
Elles étaient capables de se métamorphoser en papillons après avoir passé un temps dans un cocon qu'elles ont construit à partir d'un morceau d'elles-mêmes. Il est dit qu'elles ne souffrent pas, lors du changement mais, comme les enfants qui grandissent et qui changent, la douleur est bel et bien présente. Aujourd'hui, tu allais régresser dans ta métamorphose afin de ne devenir qu'une simple chrysalide. Ainsi, tu espérais pouvoir profiter du recul et de la protection dont elles bénéficiaient : tu avais prévu de frapper à Bristol, au nord de la ville et tu refusais d'être repéré ou de courir un quelconque risque pendant ta soirée de repos.

Tu tenais à ta réputation, c'est pourquoi tu n'y as pas été en tant qu'Absolem et moins encore, en tant qu'Eliott, puisque tu risquais gros si on te surprenait à profaner un lieu avec une de tes sculptures car, en effet, tu comptais en laisser une au cimetière. Tu étais sensé être un criminel fantôme dont on ne savait rien ainsi qu'un citoyen exemplaire, travaillant pour la police et l'hôpital. Ce soir, tu allais être quelqu'un d'autre. Pour cela, tu allais emprunter le nom d'une de tes premières victimes et te déguiser. Tu avais jeté ton dévolu sur un déguisement complet de vieillard, un classique qui passait inaperçu et qui te permettrait de jauger autrui. Tu n'allais certainement pas utiliser une simple perruque et des lentilles, non. Tu devrais couvrir ton visage et métamorphoser ton corps. Pour ce faire, tu as pris un masque en silicone fait sur mesure avec un peu de barbe et une longue chevelure brune -un peu grisonnante- incorporées. Ensuite, tu as couvert ton corps d'un costume qui te grossirait et vieillirait un peu. Tu as enfilé des gants, un costard marron avec une vielle chemise blanche à carreaux gris et une paire de mocassins usés. En te regardant dans le miroir, tu avais réellement l'impression de voir un vieil homme, un peu voûté et passe-partout mais tu avais quand même l'air d'un homme d'affaires.

Tu as soupiré avant de changer ton costard, prenant un plus élégant, te donnant l'air que tu recherchais. Tu as achevé ton déguisement en mettant des lentilles bleues - pour cacher tes yeux. Tu n'étais pas idiot, tu voulais effacer tous les détails qui pourraient griller ta couverture et tes penchants politiques, comme qui dirait. Tu pensais à tout, bien entendu, puisque tu n'avais pas droit à l'erreur. Satisfait, tu as emprunté un taxi qui te laissa aux alentours de Gotham, à quelques minutes de Bristol et tu t'y es rendu à pied. La cible que tu avais pioché dans ta liste habitait non loin d'une de tes planques improvisées : Sonia Bluefield, 1m65, cheveux bruns jusqu'aux épaules, yeux verts, teint halé... C'était une mule servant d'informatrice pour la mafia, une voleuse que la GCPD n'avait pas encore réussi à coffrer et qui, pourtant, avait un bon casier judiciaire ; elle travaillait comme serveuse dans bar où la nourriture était le seul truc bien que tu pouvais y trouver.

Ça ressemblait au vrai Hide and Seek, sans son côté paranormal, hélas. Déambulant aussi droit que la colonne vertébrale d'un quinquagénaire puisse le permettre, tu as traversé les rues jusqu'au bar où elle travaillait. Il était environ 19h et tu as patienté jusqu'à ce qu'elle a fini le boulot, tu as quitté le comptoir, après avoir grignoté quelques tapas – gardant les cure-dents que tu utilisais afin de ne laisser aucune trace de ton ADN. Tu as quitté le bar peu avant qu'elle sorte, l'attendant dans la ruelle connexe, où tu l'as appâtée avec une liasse de billets et tu l'as tuée non loin de chez elle, tu lui as arraché les yeux, coupé la langue et tu as commencé à faire ton œuvre d'Art, prenant une vieille balance rouillée que tu avais trouvée dans une poubelle près d'une boucherie. Tu as emporté tout ce dont tu avais besoin jusqu'au cimetière, tu as empalé ta victime à l'entrée d'une petite chapelle -très côtoyée durant la journée- qu'il y avait dans l'arrière cour.

Tu avais tendu un ses bras à l'aide d'une petite barre de fer que tu avais piqué dans la chapelle ( et qui aurait dû servir à rallonger le panier des dons pour la paroisse), tu as accroché la balance à l'une de ses mains que tu as maintenu fermée et serrée grâce à du fil de fer. Ensuite, tu as posé ses yeux d'un côté et sa langue de l'autre, symbolisant ainsi ta vision de la justice : la diplomatie n'avait lieu d'être avec ces gens, la parole et les valeurs étaient corrompus et même ceux qui voyaient la ville se mourir, pourrir et corrompre les rares citoyens honnêtes -d'une façon ou d'une autre- personne ne faisait rien, au contraire. Tu l'as rapidement habillée avec une des nappes se trouvant sur l'autel de la chapelle, lui improvisant une toge avant de lui bander les yeux, laissant le sang dégouliner par dessous, comme si elle pleurait ses propres gouttes de vie, une vie qu'on lui prenait en restant ici : les lèvres ouvertes, montrant sa cavité buccale dépourvue du don de parole, de son jugement, l'injustice rongeait ta sinistre Athéna, déesse de la sagesse et de la justice.

Minuit approchait à grands pas.
Esquissant un sourire en coin, tu as griffonné avec un rouge à lèvres -que tu avais trouvé dans son sac à main- sur le mur de la capelle, signant ton œuvre tout en laissant un message (avec une calligraphie impersonnelle) à la police, aux patrons de la mule ainsi qu'à tous ceux qui verraient ta nouvelle sculpture :

« Justice hasn't been served.
Laws are blind, mute and deaf,
But everybody'll have what they deserve.
Beware the sheeps, wolves're here.
 »

Suite à cela, tu as déniché un paquet d'allumettes et un pipe d'une de tes poches avant de l'allumer. Tu ne pouvais pas fumer tes clopes puisque tu ne pourrais pas ranger les mégots à risque de paraître louche ; si on venait à faire le lien entre toi et Eliott K. Prescott, tu serais affiché comme un corrompu et/ou un criminel publiquement et tu perdrais tes deux boulots. De ton air de vieux grincheux et passablement strict, tu songeais à ton prochain coup, ficelant soigneusement chacun de tes crimes. Ta cousine allait s'occuper de quelques uns, te laissant les corps à toi donc tu pouvais être pratiquement à deux endroits en même temps. C'était un grand avantage, un très grand, même.

Alors que tu commençais à t'éloigner de la scène du crime, des bruits résonnèrent dans le cimetière, accompagnés de pitoyables supplications. Discrètement mais sûrement, tu t'es approché de la source du bruit, tel une ombre et tu t'es caché dans un mausolée ouvert depuis lequel tu pouvais voir la scène qui avait lieu sous tes yeux : un type déguisé était en train de pendre un quelqu'un qui figurait dans tes listes et qui traînait aussi dans la zone ; c'était un exécuteur de la même mafia pour laquelle travaillait la pétasse que tu avais buté quelques instants auparavant.

Je considère notre partenariat comme terminé. Tu es faible, tu ne mérites donc pas de vivre... Si jamais tu réussissais à descendre de cet arbre, tu t'empalerais. lança ton cadet, parlant à sa victime.

Tu as froncé les sourcils les voyant faire.
S'il y avait quelque chose que tu détestais autant qu'on touche à ce qui t'appartient, c'est qu'on entrave tes affaires et le type masqué était en train de le faire – d'un certain point de vue. Il venait de déglinguer une partie de tes plans et, visiblement, il avait un lien avec l'abruti qui était pendu à l'envers -d'un arbre- sur une croix métallique très pointue. Mais ce n'est pas grave, tu pouvais arranger l'histoire, avancer les événements suivre ton plan. Ainsi, tu as ouvert le couteau suisse que tu avais trouvé dans le sac de la brune et tu l'as habilement lancé en direction des deux hommes, coupant en partie la corde, avant de se planter sur l'écorce de l'arbre : la corde finit par céder sous le poids du pendu qui s'empala sur la croix du front jusqu'au sternum, laissant son corps retomber vers l'avant. Inerte, il avait été tué rapidement mais douloureusement. Tu n'as pas quitté ta cachette, t'enfonçant davantage dans la construction funèbre : tu n'avais qu'à attendre la suite. Une situation embarrassante s'était transformée en un jeu sanglant, tu aimais ça et tu t'en réjouissais mais il était temps de changer d'endroit - et/ ou de rentrer chez toi. Ainsi, tu as quitté le cimetière sans être vu, par le même endroit qui t'avait servi pour y pénétrer.
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